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Nom du blog :
toutsurlelectionpresidentiellede2009
Description du blog :
Les enjeux de l'élection présidentielle de 2009, expliqués de A à Z, sans complaisance.
Catégorie :
Blog Politique
Date de création :
02.06.2008
Dernière mise à jour :
16.09.2013

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La force de la raison

La force de la raison

Publié le 21/10/2012 à 17:27 par toutsurlelectionpresidentiellede2009

"Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent ; ce sont
Ceux dont un dessein ferme emplit l'âme et le front."
Victor Hugo dans "Les Châtiments".


Chers collègues,

Comme je vous ai promis de vous tenir informés de l'évolution de ma situation administrative, je voudrais porter à votre connaissance que le recours que j'ai introduit, en date du 18 Juillet 2012, au sujet de la "décision" de la commission paritaire de discipline, présidée par M.L., Directeur Général des Ressources, de me révoquer pour avoir exercé ma liberté d'opinion et fait paraitre une analyse personnelle sur les élections législatives du 10 mai 2012, dans le quotidien national "Le Soir d'Algérie" du 16 Mai 2012, et qui a poussé la vilénie jusqu'à ordonner la suspension de mon salaire sans daigner attendre la suite que la Commission de Recours allait réserver à mon recours, a été jugé recevable et a abouti à l'annulation de cette décision infâme par la Commission de recours, qui était présidée par M.S-B, l'Inspecteur Général.

Comme je l'ai dit aux collègues membres de la commission de recours, même si elle constitue un désaveu cinglant pour l'Administration, leur décision reste en deçà de ce que j'avais légitimement demandé dans mon recours, et ne cesserai de revendiquer, c'est à dire :

-l'annulation de la décision inique de la commission de discipline du 14 Juin 2012 ; elle a été prononcée par la Commission de Recours ;

-la présentation d'excuses de l'Administration du MAE, pour le préjudice moral et matériel subi à cause des agissements inconséquents de ses représentants, désavoués à deux reprises par les instances de recours.

- et de justes réparations , pour le préjudice moral et matériel que j'ai injustement subi à cause de l'amalgame, des manipulations et des qualifications abusives dont les éléments constitutifs de mon dossier administratifs avaient fait l'objet depuis 2000 et que j'ai énumérés dans l'aide-mémoire que j'ai adressé à la Commission de recours.

D'autant plus qu'il avait fallu bien du talent et beaucoup d'imagination à nos collègues membres de la Commission de Recours pour établir un lien ténu pour ne pas dire factice avec une disposition du Statut Général de la Fonction Publique, afin de justifier "la sanction de deuxième degré", retrait de deux jours de mon salaire, qu'ils m'avaient notifiée pour "manquement professionnel", c'est à dire pour avoir osé réagir au déni de droit dont j'étais victime.

J'aurais volontiers fait don de ces deux jours à notre cher Ministère, s'il n'y avait pas eu le précédent de la "sanction symbolique" de retrait d'une journée de mon salaire après la décision de l'Administration de me traduire en conseil de discipline, le 2 Avril 2012, pour avoir publié un article intitulé "Diplomatie algérienne : l'urgent état des lieux" dans le quotidien national "Le Soir d'Algérie".

En effet, après avoir essuyé le rejet de la qualification de "non respect de l'obligation de réserve," qu'elle avait hâtivement avancée pour justifier ma traduction en conseil de discipline le 2 Avril 2012, à la suite de la publication dans le quotidien national "Le Soir d'Algérie' d'une opinion intitulée :"Diplomatie algérienne : l'urgent état des lieux" et l'annulation subséquente de cette session du conseil de discipline, l'Administration a insisté auprès des collègues représentant les fonctionnaires pour obtenir une sanction symbolique, qui consistait en un retrait d'une journée de mon salaire.

Sur insistance de mes collègues représentant les fonctionnaires, j'ai fini par accepter cette sanction symbolique car j'avais compris que les représentants de l'Administration, qui venaient d'être désavoués, ne pouvaient pas retourner les mains vides vers leurs mandants.

En guise de reconnaissance, le geste accompli de ma part a été par la suite retourné contre moi par des représentants de l’Administration désemparés et ingrats , qui ont osé amplifier cette sanction symbolique et parler de récidive lors de la session du 14 Juin de la commission de discipline. "Chassez le naturel, il revient au galop".

En tout état de cause, mon avocat et moi allons étudier sereinement, et dans tous ses aspects, la décision de la Commission de Recours.

J'aurai voulu que la Commission de Recours aille jusqu'au bout de sa volonté de réhabilitation et ne se contentât pas d'une mesure incomplète face à une administration qui a fait montre de grosses carences et d'une défaillance flagrante.

En effet, l' acharnement aveugle des représentants de l'Administration et de leurs larbins
contre un collègue et la hargne et la discrimination qu'il charrie montrent qu'ils n'avaient laissé aucune place au doute pour qu'aujourd'hui on puisse les faire bénéficier de circonstances atténuantes concernant leur mauvaise foi.

A mon avis, ils n'ont pas été sanctionnés comme il se devait pour pouvoir prétendre que l'image de notre ministère s'en est sortie indemne et que le préjudice moral et matériel que ce fonctionnaire a subi, ait été justement réparé.

Un avocat stagiaire pourrait aisément obtenir une condamnation lourde de notre Ministère tant ces représentants ont commis des fautes graves, multiples et répétées notamment durant les deux procès d'opinion qu'ils avaient fomentés contre ma personne.

Malgré leurs effets néfastes incontestables sur l'image de notre Ministère et le déroulement de notre carrière, ce genre de décisions ne doivent en aucun cas nous pousser à désespérer de notre institution en particulier et de notre pays en général.

Notre conscience et nos enfants nous le reprocheront et ne cesseront de nous interpeller au sujet de cette éventuelle défaillance.

"Tirer notre pays vers le haut et le pousser de l'avant" doit être notre seul crédo, le reste fait partie des risques du métier.

C'est pour cette raison que j'ai veillé à éviter toute exploitation de ma situation sur le plan des Droits de l'Homme.

Généralement dans les confrontations fratricides, le grand perdant est la famille.

Dans mon cas, grâce à la sagesse des uns et des autres, c'est le MAE qui est sorti relativement grandi et a gagné en crédibilité après avoir été exposé au discrédit à cause de la mascarade du 14 Juin 2012.

A deux reprises, à cause de leur zèle malsain, ces représentants de l'Administration ont commis des fautes graves et ont été désavoués par les instances de recours administratives saisies en violation flagrante des Lois de la République. Ils doivent assumer et supporter les conséquences de leurs abus, comme aurait assumé leur victime si elle avait été reconnue coupable de quoi que ce soit.

Sans aucun doute, ce constat de carence sera largement établi par l'instance de recours judiciaire que j'envisage de saisir pour obtenir une condamnation ferme, claire et nette des actes de ces représentants de l’Administration qui ont également gravement nui à l'image de notre Ministère.

Si j'interjetais appel contre la décision de la Commission de Recours, auprès de l'instance judiciaire compétente, ce serait donc dans le seul but que notre vénérable Institution soit totalement blanchie.

Par ailleurs, mon avocat et moi même, nous réservons le droit d'ester en Justice M.M. D et L, respectivement ancien Secrétaire Général et Directeur Général des Ressources au MAE, pour les propos diffamatoires et malveillants qu'ils ont tenus à mon encontre, et en mon absence pour le premier, devant de nombreux collègues.

Enfin, pour éviter toute surprise désagréable, comme j'en ai eu moi même hélas, je recommande ardemment aux collègues, tous grades et corps confondus, de demander régulièrement à consulter leurs dossiers administratifs afin de voir ce qui s'y trouve ou ce qui y est écrit.

Personne ne peut leur refuser ce droit car la Loi les autorise à le faire et impose à l'Administration d'accéder à leur demande.

En cas de résistance, sous quelque forme que ce soit, ils pourront solliciter l'aide de leurs Commissions Paritaires ou du Syndicat Autonome des Personnels des Affaires Etrangères.


Rabah TOUBAL


P. S.

1° Je saisis cette opportunité pour présenter mes plus vives excuses à notre ami Farid Bouloudina, membre de la commission paritaire pour les CAE, qui a été en fait le seul à s'opposer fermement à la sanction inique préconisée par le conseil de discipline, le 14 Juin 2012 et donc à refuser de manger ou de faire manger à sa famille "le pain maudit".

L'avenir immédiat lui a donc donné amplement raison.

2° Je voudrais aussi vous demander de bien vouloir avoir une pensée pour tous les collègues, quels que soient leurs corps, grades ou fonctions, qui ont été victimes de l'injustice au MAE depuis 1962 et qui ont subi dans le silence et l'impuissance des abus et des dénis de droit divers, qui les avaient détruits, ainsi que leurs familles pour certains d'entre eux.