Les bonnes et les mauvaises huiles :
Bayouna ou Kaci Tizi Ouzou n'auraient pas trouvé prétexte plus risible pour justifier la censure dont a fait l'objet le dernier ouvrage de Mohamed Benchicou "Journal d'un homme libre" : "en censurant son livre, j'ai évité à Benchicou de retourner en prison", dixit Khalida Toumi.
Heureusement qu'on connaît bien notre Khalida nationale.
Les oléoculteurs savent qu'il y a des huiles qui tournent mal et d'autres qui se bonifient avec l'âge.
Dommage qu'elle ait choisi d'être des premières.
Décidément "l'effet Bouteflika" a fait des ravages au sein du RCD et ailleurs.
Un aveu terrible :
En déclarant, après son limogeage de la Direction Générale de la Bibliothèque Nationale de Hamma :
" On a menti au Président ",
" On a trompé le Président ",
" On a manipulé le Président "
ou " Je suis victime d'une machination",
M. Amine Zaoui fait un aveu terrible.
Il démontre tout simplement et à la fois gravement que nous avons un Président quasi-fantôme, qui vit hors temps et hors espace national et qui, plus grave encore pour l'équilibre des pouvoirs, est l'otage de son entourage immédiat qui lui distille les "vérités" qu'il veut sans risquer d'être démenti par ses capacités de discernement ou d'analyse.
Y a-t-il un co-pilote dans l'aéronef "Algérie" ?
Même les pays développés, qui ont un "Gouvernement fantôme" ne peuvent pas se permettre le luxe d'entretenir un " Chef d'Etat fantôme " et sa smala pendant cinq autres longues années grosses de tous les dangers pour le pays.
La "méthode Ouyahia" ( isoler le Chef et le rendre totalement dépendant de lui ) commence-t-elle à produire ses effets ?
Zeroual en sait quelque chose.
Brave Amine Zaoui, même la fibre régionaliste n'a pas résisté à l'Ouragan Ouyahia, qui a déjà emporté un fidèle parmi les fidèles, en l'occurence Abdelaziz Belkhadem.
Qui sera sa prochaine "victime".
Le loup de Bouadnane est bien installé dans la bergerie tlémcenienne.
Certains préféreraient , peut être, dire :" le renard de Bouadnane est bien installé dans le poulailler tlémcenien".
NON aux indus occupants:
NON, il ne faut pas se taire et devenir les complices passifs de ceux qui nagent dramatiquement à contre-courant de l'Histoire de l'humanité car ils ne représentent qu'une très,très infime minorité de privilègiés égoistes et ingrats.
Tous ceux qui ont adopté des atttitudes suicidaires similaires ont été emportés par le cours de l'Histoire et ont malheureusement souvent entrainé, avec eux, la chute de "leurs" Etats ou Empires respectifs.
Saddam Hussain, qui a aussi gagné sa dernière élection présidentielle à une majorité écrasante, voire même à 100% des suffrages exprimés, la démence rend aveugle, en est le dernier exemple tragique.
Alors disons à ces indus occupants, entrés en politique par effraction : NON ! NON ! et NON !
Comme l'a signalé, à juste titre, un internaute " les Francais se souviennent et sont aujourd'hui fiers de Victor Hugo et non pas de Napoleon le Petit ".
Le proche avenir nous donnera largement raison.
Réciprocité :
M. Mourad Médelci, notre Ministre des Affaires Etrangères accuse ouvertement la France de prendre en "otage", depuis quatre mois, "l'un des meilleurs Diplomates algériens" M. Hasseni, Directeur du Protocole au MAE.
Mais qu'attend donc le Gouvernement algérien pour rappeler au moins en consultation le pépère SBIH ?
C'est la meilleure manière de pousser l'ancien colonisateur à prendre ses responsailités devant la communauté internationale.
Un Gouvernement qui n'avait pas de "la paille au ventre", aurait déjà appliqué la réciprocité.
Hélas, surtout après le dernier acte de piraterie constitutionnelle.
Le pauvre Hassenni est vraiment mal tombé.
Il sera la première victime du "profil bas" qui s'annonce sur le plan diplomatique.
Cupidité :
La "crise financière", dont les experts disent qu'elle a été créée pour faire main basse sur les trillions ( milliers de milliards ) de dollars des pays arabes du Golfe qui dormaient dans les banques américaines, anglaises et israéliennes est une aubaine dont Barrack Obama ne va certainement pas se priver.
Des années de production d'or noir sont ainsi parties en fumée, tant mieux.
Si les Cheikhs avaient fait don du 1/1000 de ces dépôts spéculatifs à leurs frères arabes ou aux pays africains dans le besoin, ils auraient au moins gagné leur reconnaissance.
Hélas, malgré le fait qu'ils savaient que la spéculation est interdite par notre religion, ils se sont livrés à ce jeu, à fond.
Ils paient aujourd’hui pour leur cupidité.
La Grande déception de Bouteflika :
Selon un sondage publié dans le quotidien national "Liberté" du 3 Décembre 2008, , la moitié des Algériens est tentée par la harga.
Le Gouvernement n'a donc réussi qu'à moitié la mission qui lui a été confiée par le Président Bouteflika, puisque seulement la moitié des Algériens est tentée par la harga.
Les maalis el wouzara,vont certainement subir ses foudres, après la publication de ce sondage ; lui qui prévoyait qu'en Avril 2009, il ne resterait en Algérie que l'infinitésimale minorité qui l'aimerait à la folie.
Les riches et les pauvres :
Celui qui a été incapable de faire profiter les Algériens et les Algériennes de l'embellie financière divine qui est tombée sur le pays grâce à un rencherissement exceptionnel des prix des hydrocarbures et à l'exploitation intensive des réserves non renouvelables des hydrocarbures du pays, ne pourra pas évidemment faire mieux en temps de crise et avec une santé défaillante.
Il a préféré stocker la grande partie des recettes provenant de la vente de nos hydrocarbures dans des banques judéo- américaines, à un taux dérisoire, 2%, au lieu d'en faire profiter durablement ses concitoyens qui s'enlisent dans des problèmes inextricables.
Selon certains experts algériens et étrangers, lorsqu'il sera remboursé cet argent ( 142 milliards de dollars us ) ne vaudra pas la moitié de sa valeur initiale, en termes de pouvoir d'achat.
Quel gâchis.
Créer d'autres OPEP :
L'opération de destruction de l'OPEP, intensivement menée depuis deux ans par les pays occidentaux avec la complicité active de certains de ses membres, se poursuit, comme dirait Ouyahia, sans état d'âme.
Née, au début des années 1970, pour défendre les intérêts vitaux des pays producteurs, des Pays en Voie de Développement essentiellement, l'OPEP a toujours gêné les pays consommateurs, des pays développés majoritairement.
En effet, ces derniers ont toujours voulu contrôler les prix de cette matière première stratégique, comme ils le font pour la plupart des autres matières premières, d'ailleurs.
Grâce à la solidarité, sans faille de ses 13 membres fondateurs, l'OPEP, avec bon an mal an 40% de la production mondiale, a réussi à déjouer ce contrôle même si, en réalité, ce sont les marchés de Londres et de New York qui déterminent en dernier ressort les prix du pétrole.
Cette petite marge de manoeuvre semble gêner les pays consommateurs et surtout la Perfide Albion de Gordon Brown, qui accuse ouvertement l'OPEP, qu'elle ne désigne que sous le vocable de "Cartel" pour la diaboliser et dénaturer sa noble mission de défense des intérêts de pays faibles face aux géants mondiaux qui convoitent leurs richesses, d'être derrière la hausse considérable du prix du pétrole et donc de la crise financière qui a beaucoup nui aux économies occidentales aveuglées par un libéralisme sauvage, qui a montré ses limites dramatiques.
Tous les experts neutres affirment que c'est la spéculation des multinationales occidentales qui est la cause directe de cette hausse vertigineuse des prix du pétrole.
La fin de l'Histoire dont parle Fukuyama est bien celle du libéralisme.
Pour défendre leurs intérêts vitaux , les PVD doivent donc montrer une solidarité indéfectible avec les membres de l'OPEP et ceux qui sont producteurs de pétrole, doivent songer sérieusement à la rejoindre pour la consolider et créer d'autres OPEP du gaz, du café, du bois, du cacao, de la banane, du sucre, du phosphate etc...et non pas se réjouir de lynchage public et en direct de l'OPEP par les médias à la solde des pays occidentaux consommateurs qui nous font payer leurs produits finis ou semi-finis aux prix les plus forts.
Ne nous trompons pas donc d'ennemis, camarades.
Quel est déjà le "mokhayekh" national qui avait déclaré, il y a quelques mois que le prix du barril de pétrole va atteindre en 2009 les 200 dollars u s ?
Pour vous aider, nous vous donnons ses initiales : C.K. et celle de son clan : T.
La dernière "zerhouniade" :
Lors de la conférence de presse qu'il a animée le 16 Décembre 2008, en marge de la visite présidentielle à Oran, M. Nouredine Yazid Zerhouni, ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur et des Collectivités Locales, a déclaré, en réponse à une question relative à une éventuelle présence d'observateurs étrangers à l'élection présidentielle de 2009 :"nous offrons suffisament de garanties pour un déroulement transparent du scrutin".
Jusque là rien d'anormal.
La boutade commence lorsqu'il ajouté " ces garanties n'existent pas dans beaucoup de pays développés".
Surtout avec Ouyahia à la tête du Sous-Exécutif, issu de la dernière révision constitutionnelle.
Vive Zerhouni dialna, qui se considère mieux que la plupart de ses homologues européens.
Coopération ou Assistance ? :
Il faut être deux ou plus pour pouvoir coopérer sinon ça devient de l’assistance.
C’est ce que fait l’Algérie depuis 1962 avec les pays frères du Maghrèb, en reconnaissance de l’hébergement qu’ils avaient bien voulu accorder à nos milliers de réfugiés chassés par l’armée coloniale.
Notre pays a largement payé sa dette.
Les derniers cadeaux et qui ne sont pas des moindres ont été les gazoducs qui traversent le Maroc et la Tunisie, à qui ils rapportent un bien joli pactole en dollars et en gaz.
Si ces gazoducs appartenaient au Maroc ou à la Tunisie, les auraient-ils fait passer par le territoire algérien ?
Question à méditer car nous n’étions pas obligés de le faire.
La mauvaise gouvernance de notre pays a hélas permis à ces deux pays notamment, qui ont fait montre d’une ingratitude blessante à l'égard de notre pays, d’humilier nos ressortissants qui s’y rendent pour une raison ou une autre.
Les frontières avec le Maroc doivent donc rester fermées car les dirigeants de ce pays ont voulu vilement profiter d’un affaiblissement passager de l’Algérie pour lui donner le coup de grâce.
Avec la Tunisie, il faudrait limiter le nombre de touristes algériens à 100 000 par an.
Il est aujourd’hui de près de 2 millions par an, dépensant plus de 2 milliards de dollars.
La saignée de notre économie va encore s’accentuer avec l’entrée de notre pays dans la Grande Zone de Libre Echange Arabe, en Janvier 2009.
La fraternité arabe, à sens unique, est décidément trop coûteuse.
Hamas palestinien : fin de mission ?
C'est, je crois une habitude chez les Arabes d'attendre souvent des autres de régler les problèmes que les dirigeants autoproclamés de leurs pays ont créés.
Le Hamas palestinien a été encouragé voire même créé par Israël et les Etats Unis d'Amérique pour affaiblir l'indomptable Arafat et fatah.
Cet objectif étant aujourd'hui largement atteint, les parrains de cette organisation "terroriste", arrivée au pouvoir par la voie des urnes ( comme Hitler et le fIS ) ont décidé de signifier sa fin de mission à Hamas qui devient un danger pour leurs intérêts stratégiques.
Ils ne s'embarrasseront pas de scrupules, de quelque nature qu'ils soient, pour atteindre leur objectif.
Hamas va donc être laminé et mille fois hélas avec lui, des milliers de palestiniens innnocents seront assassinés et considérés par l'Occident et l'ONU comme des victimes colatérales.
Du zaïmisme en Algérie et ailleurs :
La maladie du "Zaimisme", que d'aucuns appellent le "leadership" est la source de tous les malheurs de notre pays, depuis 1930.
En effet, de Messali Hadj à Said Sadi, en passant par Ben Badis, Ait Ahmed, farhat ABBES, Ben Bella, Boumediène, Chadli, Boutef et les autres, tous ont voulu incarner, jusqu'à leur mort, naturelle ou violente, leur parti ou l'Etat algérien.
Ils n'ont jamais accepté une autre alternance que la leur.
Ils aiment se voir succéder à eux mêmes et être qualifiés par leurs courtisans d'irremplaçables voire même d'indispensables et uniques en leur genre.
Pour vous consoler un peu, le zaïmisme n'est pas l'apanage de notre pays, il est aussi répandu, sous des formes diverses, à travers les pays du Tiers Monde, surtout.
Abdelhamid Ibrahimi, le retour au bercail :
L'annonce de son retour imminent en Algérie, faite, au quotidien national El Khabar, du 31 Décembre 2008, par M. Abdelhamid IBRAHIMI, ancien Premier Ministre, dans les années 1980, constitue vraiment une bonne nouvelle à la veille de l'année 2009, que certains, sans doute inspirés par Nostradamus, qualifient déjà "d'annus horribilis" tant elle serait, selon eux, porteuse de crises et se soubresauts divers.
A quelque chose, malheur est bon.
Après des errements, qui ont considérablement nui à son image, M. Abdelhamid Ibrahimi, veut montrer aujourd'hui que le débat, le vrai, doit avoir lieu en Algérie et non pas dans les salons moelleux et insonorisés des grands hôtels des capitales occidentales ou moyen orientales.
C'est, en effet, la seule manière d'avoir des chances de convaincre le peuple algérien et de mériter durablement sa confiance après toutes les déceptions vécues et les espérances nourries en vain.
La porte est donc ouverte, messieurs de l'opposition, en exil doré.
Le faux jumeau :
Sauf pour Said Sadi,qui en a fait sa condition sine qua non avant de jouer au lièvre de luxe, en comparaison bien sur avec le menu fretin composé des Hanoune, Rebaine, Touati et autres Hadef, la question de la présence d'observateurs internationaux, lors de la prochaine présidentielle, n'a jamais constitué un problème sérieux.
Le problème, le vrai, qui va certainement décrédibiliser ce scrutin tant décrié, est le viol commis par Bouteflika et ses complices du Parlement contre la Constitution de 1996.
Tout le reste n'est que mauvaise poudre aux yeux.
Après les coups de bâton que la Hanoune lui a assenés, il y a quelques jours en se déclarant contre les observateurs étrangers, Sadi vient de recevoir la carotte, d'autres auraient dit la "patate chaude" que Bouteflika lui a envoyée.
Il va, sans doute, s'empresser de la saisir au vol pour convaincre le congrés du RCD de le désigner candidat à la mascarade d'Avril prochain ( tiens tant qu'on y est, pourquoi ne pas organiser l'élection présidentielle le 1er Avril 2009, ainsi la boucle sera bouclée ? ), sinon d'autres coups de gourdin vont pleuvoir sur la tête du faux jumeau, cette fois-ci en provenance des "frères" du Randou, du FLN ou de HAMAS.
Les Partisans de Zeroual vont appeler au boycott de l’élection présidentielle : le bébé d’Ouyahia
Les Partisans de Zeroual ?
C’est à dire le Randou.
Ce qui explique donc le silence d'Ouyahia, qui laisse Miloud Chorfi l'homme de Bensalah s'agiter sans s'impliquer lui même directement.
Par un juste retournement des choses , Bouteflika serait-il donc devenu le lièvre d'Ouyahia ?
C'est vraiment l'histoire de l'arroseur arrosé, à l'algérienne.
Ce genre de choses n'arrivent que chez nous.
Bouteflika devrait donc être fou de rage pour le gros bébé qu'Ouyahia lui a fait dans le dos.
A suivre....
Une affaire de famille :
Après les déclarations de non participation émanant de Tabbou, de Said Sadi, de Djaballah et celles attendues de Mme Louisa Hanoune et de Touati, la mascarade d'Avril prochain devient de plus en plus une "Affaire de famille".
Ainsi, par un juste retournment des choses, ( Alli Yahsseb Wahdou Ichitlou ),la hrira hâtivement concoctée par Bensalah, le 12 Novembre 2008 et le civet que Belkhadem et Zerhouni voulaient préparer avec des lièvres coriaces comme Sadi ou Zeroual, constituent apparemment des plats indigestes, que la tortue fatiguée, qui attend le coup d'envoi de la course, sur la ligne d'arrivée, va devoir bouffer toute seule.
A malin, fourbe et rusé ; malin, fourbe et rusé et demi.
Belkhadem et les autres, vus par Yasmina Khadra:
Avec un "bilan" aussi négatif, dont M.Yasmina Khadra ne retrace, dans sa "lettre ouverte à Belkhadem", qu'un aspect : celui du drame dans lequel se débat notre jeunesse, livrée à elle même par des "responsables" cupides, obstinés et de plus en plus paranoïaques, Belkhadem ose encore parler de troisième mandat.
Aujourd'hui, plus que jamais "l'appel à la raison" que l'ancien Président Liamine Zeroual vient de lancer à son successeur pour placer d'urgence le pays dans une perspective d'avenir et non pas dans une logique passéiste, archaique et rétrograde ; en lui permettant d'entrer dans une "phase nouvelle" dont la mise en oeuvre devra incomber impérativement aux jeunes compétences algériennes, marginalisée ou exilées, dont le pays dispose, est opportun.
C'est pour cela qu'il doit être entendu et non pas éludé par une fuite en avant suicidaire.
Notre illustre écrivain, qui était ( je ne sais pas pourquoi j'allais écrire qui "est" ) militaire, sait pertinemment qu'au même titre que l'engagement, la démission est un acte de responsabilité, quand elle est assumée.
Contrairement à Ben Bella et à Chadli, Zeroual, que certains n'ont pas hésité à qualifier de "Président stagiaire", avait bien compris cela en 1998.
Le clash Ouyahia-Temmar : Mais qu'est-ce qui fait donc courir le loup de Bouadnane ? :
Lorsqu'on s'apercevra du stratagème diabolique utilisé par Temmar pour nous mener en bateau, il sera déjà trop tard.
Notre autre "mokh" aura sévi et servi comme ils le voulaient ses maîtres et laissera l'Algérie courir derrière une fantômatique stratégie industrielle.
Entretemps, bien sûr, elle continue à importer de Chine et de lCorée du Sud, même les aiguilles et les crayons dont nous avons besoin.
Pour une fois Ouyahia fait quelque chose de bon, pour le peuple.
Il faut l'en féliciter et le soutenir contre le clan qui assure l'impunité à Temmar.
D'habitude, le loup de Bouadnane est prudent et ne montre ses crocs que lorsqu'il est sûr que son "adversaire" est grièvement blessé ou agonisant.
Y a t-il une carcasse dans les parages ou bien a-t-il senti une odeur de fin de règne imminente ?
Wait and See.
Obama-Bouteflika: des ambitions diamétralement opposées :
OBAMA aspire à rassembler les Américains et a réconcilier l’Amérique avec le monde.
Bouteflika veut diviser et dresser les Algériens les uns contre les autres avec sa candidature problèmatique.
Changement au forceps :
A mon avis, étant donné la faiblesse affligeante des arguments utilisés par les uns et les autres pour justifier le statu quo ante, qui leur profite particulièrement, les partisans du CHANGEMENT MAINTENANT, c'est à dire l'écrasante majorité des Algériennes et des Algériens, devraient l'imposer même au forceps sinon lorsqu'il interviendra car n'en déplaise à ses ennemis, il arrivera un jour ou l'autre, il accusera alors un retard qui sera préjudiciable à son évolution et sa croissance naturelles.
Ceux qui, bien qu'incarnant très peu de "succés" et de nombreux échecs, drames, malheurs et catastrophes, s'obstinent encore à s'opposer au changement inévitable, devront prendre leurs responsabilités et assumer les conséquences de leur atttitude négative et rétrograde porteuse de tous les périls pour l'Algérie, Etat, Nation et Societé.
Les inquietudes des pays occidentaux :
Le quotidien national Ech Chourouk Online rapporte qu'une importante organisation non gouvernementale internationale a été chargée par les pays occidentaux pour enquêter sur la situation politique et sociale grave prévalant dans notre pays après le coup d’Etat que Bouteflika et ses complices de l’APN et du Conseil de la Nation, ont perpétré contre la Constitution, le 12 Novembre 2008.
Effectivement, nos partenaires occidentaux, qui représentent plus de 90% de nos importations et de nos exportations sont trés inquièts par ce qui se sussure ci et là sur la santé du Président Bouteflika.
N’oublions pas que la sécurite énergètique stratégique de plusieurs d’entre eux dépend en grande partie de notre pays.
L’Algérie voisine,malade comme son président et qui recule dans tous les domaines, leur fait peur sérieusement.
Les harragas et la drogue, qui se sont accentués ces dernières années, en provenance de notre pays, les préoccupent autant que les nombreuses grèves qui s'annoncent dans tous les secteurs et ce ne sont surement pas l'approche démagogique d'Ouyahia, Belkhadem ou Ould Abbés et les méthodes répressives de Zerhouni et de Tounsi, qui vont les rassurer.Bien au contraire.
Le troisième mandat sera-t-il "le mandat de trop", gros de tous les périls pour le pays ?
Une règle d'or :
Dans une interview publiée dans El Watan du 26 Juin 2009, le directeur de la Rédaction d'El Qods Al Arabi, M. Atwan Abdel Bari disait que "Pour Al Qaïda, la politique d’Obama est un signe de faiblesse"
En effet, el Aassa limane aassa ( le bâton contre les récalcitrants ).
C’est l’Imam Ali radiya Allahou aanhou, qui a prononcé cette règle d’or de l’éducation en Islam.
Si tu veux acheter le repentir d’un Islamiste avec une carotte, il te bouffe le bras avec la carotte.
C’est l’erreur des réconciliateurs en Algérie car les terros islamistes ne comprennent qu’un seul langage, celui du "Gazzoul" comme disait le bienheureux Zeroual, digne fils du terroir chaoui.
L’approche salonarde de Boutef mènera le pays à accorder toujours plus de concessions aux tangos dont "l’appétit ogresque" ( dixit Yasmina Khadra ) est bien connu.
Le pauvre Obama se repentira d’avoir été tenté par la méthode Coué, qui n’a aucun effet au delà du 36 ième parallèle.
Atwan Abel Bari, qui a écrit "l’histoire secrète d’Al Qaeda" sait de quoi il parle.
Alors, avec lui disons haut et fort : NON, NON et NON à l’Amnistie générale suicidaire.
Linda et Mostfa Chergui
Comparaison n'est pas raison. A part leur taille et leur égo surdimensionné, Boutef et Napoléon III n'ont aucun autre point commun. Autant le premier est archaique, féodal et d'une culture limitée autant le second est cultivé et a même un esprit d'anticipation exceptionnel puisque les nombreuses institutions dont il a doté la France imperiale,au milieu du XIXième siécle, dont les fameux Codes , lui survivent encore. Alors de grôce, soyez raisonnable et ne comparez pas l'incomparable, c'est à dire le bon grain et l'ivraie.MerciMon blog