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toutsurlelectionpresidentiellede2009
Description du blog :
Les enjeux de l'élection présidentielle de 2009, expliqués de A à Z, sans complaisance.
Catégorie :
Blog Politique
Date de création :
02.06.2008
Dernière mise à jour :
16.09.2013

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Guerre de libération nationale : les nécessaires clarifications

Guerre de libération nationale : les nécessaires clarifications

Publié le 09/05/2010 à 05:48 par toutsurlelectionpresidentiellede2009

A notre avis, ce sont des hommes comme Ali Kafi, qui montre, dans l'interview qu'il vient d'accorder à quelques quotidiens nationaux, toute l’étendue de sa bêtise et de son ignorance, servis par des pseudo-intellectuels, sans foi ni loi, à la solde du panarabisme nassérien, qui ont causé la mort de centaines de milliers d’Algériens souvent gratuitement envoyés dans la gueule du loup colonial, durant la guerre de libération nationale, qui aurait certainement été menée autrement et plus intelligemment si des hommes plus qualifiés avaient occupé leurs postes et qui ont mené au désastre actuel l’Algérie postcoloniale, à cause de leurs choix dramatiques répétés.

Dès 1956, Amirouche, le Kabyle, qui se voulait plus arabo-islamiste que les arabo-islamistes et ses sbires, avaient commencé à traquer le peu d’intellectuels francophones et arabophones, qui avaient rejoint les maquis, pour éteindre, une à une, les bougies qui devaient éclairer et baliser le chemin de l’Algérie indépendante.

La « bleuite » n’a été que l’expression extrême de la politique obscurantiste menée par un homme, en l’occurrence, le colonel Amirouche, que Kafi nous décrit comme capable « d’égorger son propre fils et Said Sadi pour leur révisionnisme », s’il était encore vivant.

Quand à l’interdiction, bête et méchante, faite par Kafi à Sadi, de parler ou d’écrire sur la guerre de libération nationale, sous prétexte qu’il n’en a pas été un acteur, elle est tout simplement ridicule et montre le niveau de ce quidam et l’état de panique générale dans lequel se trouvent les mammouths, qui continuent à diriger notre pays, 50 ans après sa libération par le peuple algérien.

A l’image, tragi-comique, du dernier d’entre eux, Bouteflka, ils ont peur d’être jugés, de leur vivant, pour les nombreux crimes de sang ou économiques, trahisons et forfaitures commis, avec leur complicité ou leur complaisance, contre les intérêts moraux ou physiques du peuple algérien ou des compagnons de lutte comme le défunt Président Boudiaf, rahimahou Allah, que Kafi a remplacé à la tête du Haut Conseil de l’Etat sans jamais dire un mot sur son assassinat.

Mémoire sélective oblige.

Kafi, Bouteflika et leurs semblables, qui incarnent la mentalité cupide et obstinée qui prévaut majoritairement au sein du pouvoir algérien depuis 1962, doivent une fois pour toutes comprendre que l’Algérie d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec celle de leurs mémoire défaillante.

Nous, qui avons l’âge de leurs déjà vieux enfants ou petits enfants, voulons que d’autres livres sur d’autres « héros » ou personnalités marquantes, injustement occultées, du mouvement national, dans ses branches armée et politique, soient publiés par d’autres Sadi.

N’en déplaise à Kafi, la vérité historique doit triompher des calculs politiciens des partisans de l’histoire officielle.

Enfin, concernant le timing de la parution du brûlot de M. Sadi, contrairement à Kafi, Mebroukine , Benachenhou ou Boudjedra, qui s’interrogent sur la « coïncidence » de la publication de ce livre avec le 30ième Anniversaire du Printemps Berbère ou avec les déclarations incendiaires de Bernard Kouchner à propos « de la génération de Novembre », sachant Sadi proche de certaines sphères du pouvoir, je crains personnellement qu’il eût été sollicité de nouveau pour distraire les opinions publiques algérienne et internationale, qui suivaient avec la plus grande attention, les scandales financiers qui ont secoué le pays, ces derniers mois et mettent directement en cause ce que Chakib Khelil a appelé « le clan présidentiel ».

Pour accomplir sa mission, Said Sadi a jeté son pavé dans la grande mare qu’est devenue l’Algérie de Boutflika.

Ainsi, il ramènera le débat qui secoue le pays sur un sujet d’actualité, la corruption généralisée, vers un autre sujet, certes important mais, qui concerne le passé.

Vigilance ! Vigilance ! Vigilance !


Mostfa et Linda Chergui

:: Les commentaires des internautes ::

Mahmoud le 09/05/2010
Si on mettait de côté la passion et la subjectivité qu'elle engendre et on suivait la logique, en long, en large et en profondeur, on ne pourrait qu'aboutir à la conclusion suivante : des gens, comme Boussouf, Boumediène, Benbella et Bouteflika notamment qui ont comploté, fomenté des coups d'Etat, ordonné froidement l'assassinat ou l'exil de leurs rivaux ou "ennemis" et ont recouru à la fraude massive pour accéder et demeurer au pouvoir, sont à mon avis capables de "vendre" à l'Armée française les Colonels Lotfi, Amirouche, El Haouès et d'autres.

Cela est d'autant plus plausible que ce sont les "déserteurs", officiers et sous-officiers, de l'Armée française ( les fameux DAF )comme Benbella, Chadli, Chabou, Nezzar, Belkheir et consorts, qui ont détenu le pouvoir réel en Algérie, après l'indépendance.

Kafi y fait directement référence dans son interview en indiquant clairement que Boumediène lui a été recommandé par Benbella.

Comment les deux hommes, qui sont issus de deux villes ( Guelma et Maghnia ) très éloignées l'une de l'autre se sont-ils connus ?

Si on poursuit la logique d'Ali Kafi, Boumediène pourrait être une taupe de la France.

En donnant Amirouche et pourquoi pas Lotfi et d'autres, il n'aurait fait qu'accomplir sa mission.

En tous les cas, le fait que Boumediène se soit entouré quasi-exclusivement des DAF et de faux moudjahidine ( Mellouk où est votre liste ? ) ne milite pas en sa faveur, bien au contraire.

Défenseurs de Boumediène et du clan d'Oujda à vos plumes !

Les arguments solides pour nous convaincre vont certainement vous manquer.



Anonyme le 16/10/2010
A lire absolument dans TSA d'aujourd'hui

Saïd Sadi : « l’après Bouteflika est engagé » sonia lyes

Le président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) a estimé jeudi à Alger que « l’après Bouteflika est engagé». Dans un discours prononcé à l’ouverture du conseil national de son parti, Saïd Sadi a égrené un chapelet de faits constituant autant d’indices, à ses yeux, qui témoignent « d’une guerre de tranchées au sommet de l’Etat».

« Les grandes manœuvres ont commencé », a-t-il dit. « L’armée a repris les choses en main avec la mise à l’écart de Chakib Khellil et de Zerhouni (…) il y a une remilitarisation des institutions de l’Etat avec la nomination du général Hamel à la tête de la DGSN ». Dans ce contexte, il soutient que la « provocation » en Kabylie, paramètre récurrent chez le pouvoir », à travers les affaires du PNUD, de la mosquée de Aghribs et celles des non jeûneurs, participe d’une démarche de diversion, d’enfermement des autorités dans le conservatisme et de « redistribution des cartes au **** du pouvoir ».

« Il y’a une réorganisation des enjeux et une redistribution des cartes au **** du pouvoir (…) il y’a un antikabylisme (…) et l’instrumentalisation de la région de Kabylie à travers la démarche de fragmentation du pays en vue de faire une diversion », a-t-il dit ajoutant « que le pouvoir veut montrer son enferment dans son conservatisme et sa détermination à étouffer les libertés individuelles ».

Autres indices, selon Saïd Sadi : le silence diplomatique révélateur de « la guerre des tranchées qui a commencé au sommet de l’Etat » et la récente sortie de l’ex-président de la République, Chadli Bendjedid, dont il suggère qu’elle est dirigée contre le FLN. « Ce n’est pas de la prose de Jean Paul Sartre », a-t-il ironisé sur les propos de l’ex-président, mais il s’agit de s’interroger sur le timing choisi pour cette sortie.

Pour Saïd Sadi, « tant que les segments sécuritaires seront présents dans la décision politique, c’est toujours l’impasse ». C’est pourquoi il exhorte à « éviter le sceau de l’illégitimité aux institutions » à travers l’organisation de scrutins qui obéissent à des « cahiers des charges », sous une « surveillance internationale massive et qualifiée ».

Sur le code communal qu’il a qualifié de « code pénal pour les élus », le président du RCD estime qu’il « réduit les élus à des fonctionnaires subalternes du chef de daïra ». Quant au volet sécuritaire, il relève « une connexion entre le terrorisme et la délinquance ». M. Sadi n’a pas manqué par ailleurs d’épingler ses détracteurs, « un escroc politique qui se prend pour un étalon de vertu », allusion probablement à un ex-député de son parti, auteur d’une initiative pour une commission d’enquête sur la corruption à l’APN, ou encore « des élites que je qualifie, dit-il, d’autostoppeurs de l’histoire qui s’excitent ».

Enfin, concernant le parti, il a rappelé que le RCD a vocation à animer le débat public et à éclairer la société sur les enjeux. Il a estimé dans ce contexte que sur la scène internationale, il est appelé « à recadrer ses visions et ses actions », non sans considérer « qu’il n y a pas de possibilité de résurrection nationale sans notre diaspora à l’étranger ».


Un+Jeune le 12/01/2011
La sagesse d'un jeune berger algérien :
http://www.youtube.com/watch?v=BK6Yy9cNUws&feature=watch_response
A voir absolument



Anonyme le 27/01/2011
si vous avez lu l'ouvrage de Sadi, vous aurez sûrement remarqué qu'il s'octroie la paternité et l'exclusivité du scoop sur l'affaire Amirouche. intellectuellement malhonete, il utilise la trame d'une enquête réalisée par Abdelkrim Debbih, parue dans le journal Algérie-Actualité du mois de mai 1993, et qu'il ne cite à aucun moment, pour écrire que pas un journaliste, pas un intellectuel n'a jamais soulevé le problème du kidnaping des corps des colonels Amirouche et Haouès.Abdelkrim est Debbih est le premier à avoir écrit que Ali Kafi n'était pas présent à la Soumam, et que l'organisation de la W.3 servait de modèleaux autres wilaya de l'ALN, et bien d'autres informations encore. Cela dit on ne peut pas avoir travaillé pendant 40 ans sur un sujet et ne pas citer une enquête, la seule, jamais publiée en Algérie.
Merci


Djillali le 01/02/2011
Après le succès éclatant des révolutions tunisienne et égyptienne, bonne chance au peuple algérien, qui va bientôt reprendre sa marche pacifique vers la liberté et le progrés.
Bye bye Boutef....


Saber le 02/02/2011
La fin des tyrans, des assoiffés du pouvoir et des prédateurs est arrivée. Le peuple algérien ne doit pas lâcher la pression sur le clan présidentiel jusqu'à ce que départ s'ensuive.
Gloire à nos valeureux Martyrs, qui ont libéré notre pays du joug colonial et nous demandent de le libérer aujourd'hui du joug féodal du clan d'Oujda.
Vive l'Algérie !
A bas les tyrans et leurs serviteurs !


Salah le 02/02/2011
Algériens et Algériennes, seule la 3ème marche ( médaille de bronze ) reste libre sur le podium de l'Histoire.
La 1re ( médaille d'or ) et a 2ème sont déja occupées respectivement par les vaillants peuples de Tunisie et d'Egypte. Même la troisième place pourrait nous être ravie, comme l'ont été les deux premières, si nous nous laisserons berner et diviser, une fois encore, par les dirigeants autoproclamés de notre pays car les Jordaniens, les Yémenis, les Syriens, les Marocains et meme les Lybiens se mobilisent pour occuper cette place prestigieuse et les suivantes.
Nous devons donc poursuivre imperturbablement notre marche pacifique mais ferme vers la Liberté pour ne pas rater ce rendez-vous majeur avec l'Histoire.

Le rendez-vous avorté d'Octobre 1988 nous a coûté la tragédie de la décennie rouge de 1990-2000 et la dictature obscurantiste et régressive de 2000-2011.


Anonyme le 02/02/2011
Menaces de Zerhouni contre l'opposition :

L'attitude provocatrice et jusqu'auboutiste de Zerhouni face à l'opposition et à la société civile algériennes inquiète à plus d'un tître.

Sur qui comptent Zerhouni et son clan pour s'obstiner à interdire la marche pacifique annoncée pour le 12 Février, celles qui l'ont précédée et celles qui vont la suivre ?

La police d'El Hamel suffira-telle pour matraquer et dissuader les dizaines de milliers de manifestants attendus par les organisateurs de cette marche décisive ?

Sur l'Armée ?

Rien n'est moins sûr, après ce qui s'est passé en Tunisie et en Egypte où les forces armées avaient fraternisé ouvertement avec le peuple en lâchant les tyrans finissants.

A mon avis, le mieux que Zerhouni et son clan de prédateurs puissent encore faire serait de rentrer chez eux.

Sinon, ils vont mettre leurs doigts dans un engrenage infernal, qui va les broyer et plus tôt qu'ils ne le pensent.

O, combien de dictateurs, combien de tyrans
Sur cette terre d'histoire ont fini errants...

Tout a une fin, Si Yazid, ça ne sert à rien de se voiler la face ou de l'enfoncer dans un trou pour ne pas voir le désastre, que vous avez créé vous-mêmes.


Ali le 03/02/2011
L'engagement pris par Bouteflika, lors du conseil des ministres tenu aujourd'hui, de lever l'état d'urgence dans un très proche avenir, constitue assurément un point positif pour l'image globalement noire du gouvernement algérien empêtré dans de nombreux scandales.
Ce genre de mesures, comme l’annonce d’une élection présidentielle anticipée, en raison de la fraude massive qui a entaché et discrédité l’élection de la honte du 09 Avril 2009 ( lire dépêches de wikileaks à ce sujet) et l’annonce de sa non participation à la prochaine élection présidentielle anticipée, qui pourrait se tenir au Printemps de 2012, par exemple, vont certainement contribuer à trouver une sortie honorable, à court terme, à un Bouteflika malade et de plus en plus absent de la scène politique nationale sinon il se dirige droit vers le même sort que ses homologues tunisien et égyptien.


Rabah le 04/02/2011
Les autistes, autoproclamés dirigeants inamovibles de notre pays depuis 1962, par la force des armes, la violence d'Etat et la fraude massive, tentent aujourd'hui, sous la pression de la rue algérienne révoltée et d'un contexte international totalement défavorable, de sortir de leur monde parallèle en nous octroyant quelques concessions de forme afin de sauver l'essentiel, c'est à dire leurs koursis vermoulus, qui les ont rendus fous à lier.

Nous devons rester vigilants et continuer à rejeter unanimement ces concessions empoisonnées en maintenant notre revendication majeure : "Les détourneurs de fonds publics, les voleurs des voix du peuple et les violeurs de Constitution doivent PARTIR MAINTENANT ; la suite c'est notre affaire et non pas la leur ".

Qu'ils aillent au diable, qui a acheté leur ame de corrompus et de prédateurs incurables.

Apres avoir gagné, sans la livrer, la bataille de la levée de l'Etat d'urgence, la societé civile algérienne va obtenir satisfaction sur ses autres revendications légitimes, dont la marche du 12 Février, qui sera sans aucun doute autorisée.

Il faut d'orès et déjà se mobiliser pour une transition pacifique et ordonnée afin d'éviter le chaos, vers lequel certains de ces prédateurs vont essayer de pousser notre pays.

Vive l'Algérie !


MINANA le 11/02/2011
cETTE CLIQUE S'EST REMPLI LES POCHES AUX DEPENS DU VAILLANT PEUPLE ALGERIEN;lE TEMPS VA VENIR OU IL DEVRONT RENDRE DES COMPTES COMME BEN ALI ET J'ESPERE MOUBARAK;VIVE L'ALGERIE LIBRE!!!!


Ammar+B. le 15/02/2011
@ BENRABAH/TOUBAL. Si le clan d'Oujda vous a tué, il est en train, avec sa mentalité rétrograde, cupide et obstinée, fondée sur le népotisme, le régionalisme, la corruption et la fraude massive, d'assassiner l'Algérie toute entière, depuis 1999, en sapant la cohésion, l'unité et même la sécurité nationales.

Ces prédateurs, qui ont placé le pays sous tutelle internationale, doivent immédiatement rentrer chez eux et nous laisser former un gouvernement d'union ou de sauvegarde nationale pour gérer le retour au printemps démocratique amorcé en 1989 et contrarié par la régression et les reculs successifs imposés au pays par un apprenti-dictateur.
Ces faces maudites et périmées doivent être évacuées d'urgence de la scène politique et diplomatique algérienne, il y va de la cré dibilité et même de l'honneur de notre pays.
Pour attendre ces objectifs majeurs, des pressions de plus en plus fortes et diversifiées doivent être exercées et multipliées sur le pouvoir algérien, qui ne peut rien faire car son autisme, son obstination et son mépris pour le peuple algérien ont fait que la feuille de route du changement démocratique lui est aujourd'hui dictée par les Etats Unis et l'Union Européenne notamment.
Plus tôt nous réaliserons ce changement vital et mieux cela vaudra pour ce qui reste de la souveraineté nationale bafouée et compromise par le comportement irresponsable, voire même suicidaire du pouvoir algérien, aujourd'hui visiblement dépassé par les évènement nationaux et régionaux.
Comme l'ont si bien dit plusieurs internautes, il faut agir vite et en force car il s'agit du destin de la nation algérienne et non pas de celui d'un pouvoir, d'un clan ou d'une personne.

Ammar B.


Rabah le 15/02/2011
Félicitations à la CNCD et à tous ceux et toutes celles qui ont appelé à la levée de l'état d'urgence devenu anachronique et contre-productif.

En effet, la bataille de la sortie de cette situation exceptionnelle a été gagnée haut la main, avec le soutien ferme des capitales étrangères évidemment.

En déclarant, dans l'interview qu'il a eue hier avec Europe 1, que l'état d'urgence va être levé dans quelques jours, Medelci sort son collègue et compère de l'Intérieur de la situation peu enviable ou il se trouve, c'est à dire notifier l'interdiction des marches à Alger, en vertu de précisément de la loi sur l'état d'urgence.

Ainsi la CNCD et toutes autres associations pourraient, n'en déplaise à Mme Louisa Hannoune, qui n'est apparemment pas encore sortie de sa peau de lièvre de la mascarade du 09 Avril 2009, organiser des marches populaires à Alger, qui ne seront pas interdites et les participants à ces marches ne devraient pas être tabassés par la police.

Pour être en conformité avec les injonctions de Washington, Bruxelles, Paris, Berlin et Londres et pour sauver sa face, à cause de l'interdiction de la marche, le gouvernement algérien devrait en principe lever l'état d'urgence avant le 19 Février 2011.

En tout état de cause, quelles que soient les concessions qui seront faites, elles arrivent trop tard et nous devons tous et toutes restés attachés à nos convictions et exigences initiales, à savoir le CHANGEMENT MAINTENANT, qui passe forcément par le départ immédiat de BOUTEF de la presidence de la République usurpée depuis 1999 ( voir dépeches de wikileaks a ce sujet ).

BOUTEFLIKA BARRA, VA T'EN, DEGAGE, IRHAL !

12 ANS BARAKAT, BASTA, ASSEZ, ENOUHG !

Vive l'Algérie libre et démocratique !


Omar le 21/02/2011
Comme les autres "leaders" de l'opposition algérienne, Benbitour veut, dans la conférence qu'il a donnée, hier, à l'hotel El Djazair, s'il vous plait, que d'autres servent de "déclencheurs" du changement mou, à son image lisse et repue, qu'il souhaite réaliser en 17 ans.

Il a tout le temps le sire.

Heureusement que le respectable Abdelhamid Mehri, qui était présent à cette conférence, a remis les pendules à l'heure en précisant que "le changement voulu par le peuple algérien doit être radical et rapide".

Benbitour a, en outre, affirmé avoir participé aux marches des 12 et 19 Février.

Il dit une demi-vérité ou si vous voulez, un demi-mensonge.

Effectivement, il n'était pas loin de la Place du 1er Mai mais dans un appartement d'un de ses cousins sis à Hassiba BenBouali.

Il suivait la marche de son balcon.

Les Algériens et Algériennes en ont marre de l'opposition salonnarde ou tchitchi car ils savent que seule une opposition représentative et porteuse de leurs aspiration profondes pourrait réaliser le changememt pacifique, radical et immédiat dont ils rêvent depuis des décennies déjà.

Ce sont bien eux qui ont inventé cet adage :

"Bougi takoul errougi
sinon tais toi
et contente toi de latcha pourrie".



Messaoud le 26/02/2011
Poursuivant son processus de déshabillage en public du pouvoir illégitime en Algérie, Obama ne se contente pas que du "haut" ( levée officielle de l'état d'urgence le jour de l'arrivée à Alger de M. Burns, le Secrétaire d'Etat américain chargé des affaires politiques, le Jeudi 25 Février 2011 ).
Il demande d'autres mesures et d'autres concessions.
La suite messieurs el haggarine du peuple algérien, la suite.