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toutsurlelectionpresidentiellede2009
Description du blog :
Les enjeux de l'élection présidentielle de 2009, expliqués de A à Z, sans complaisance.
Catégorie :
Blog Politique
Date de création :
02.06.2008
Dernière mise à jour :
30.09.2009

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Tout sur l'élection présidentielle de 2009 ( Suite )

Tout sur l'élection présidentielle de 2009 ( Suite )

Publié le 02/06/2008 à 12:00 par toutsurlelectionpresidentiellede2009
La Dine wa la Mella : el khobza avant tout

Je suis de plus en plus enclin à penser que la seule idéologie qui ait jamais existé en Algérie est le "khobzisme".

Tous les leurres et euphémismes utilisés par nos hommes politiques ( nationalisme, socialisme, baathisme, berbérisme, islamisme, khéchinisme, benbellisme, boumediènisme etc…) n’ont, en réalité, servi qu’à cacher, plutôt mal que bien, leur cupidité maladive.

C'est pour ça, peut être, que malgré tous les coups francs et bas qu'il a reçu depuis 1962, ce système archaique est encore debout et, après la tempête des années 1990, il sera peut être plus fort que jamais.

Les attentats terroristes, qui ont eu lieu aux Etats Unis d'Amérique le 11 Septembre 2001,semblent lui avoir donné une seconde jeunesse.

Le seul espoir, pour ses opposants, reste donc l'implosion due aux contradictions internes exacerbées par la divergence des intérêts de ses différents "barons".

C'est la thèse défendue notamment par MM Hamrouche, Ghozali, Benbitour, Sifi et bien d'autres, qui préconisent de "souffler sur les braises", de l'intérieur du kanoun pour le faire imploser.

Mais, ne dit-on pas que les loups ne se mangent pas entre eux ?


Qui n'est pas contre Moi est avec Moi :

Merci, Rachid Boudjedra de t'être prononcé clairement sur la question du 3ième mandat car le "clan présidentiel", qui cultive l'amalgame et le clai-obscur a le culot de considérer, avec lui, tous ceux qui ne se déclarent pas publiquement contre lui.

Silence vaut consentement et soumission à la volonté de Fakhamatouhou.


Santé de Bouteflika :

SOS, pays en danger.

L'omniabsence de Bouteflika commence à inquiéter sérieusement les Algériens et les Etrangers.

Chers frères et soeurs, notre pays est à la dérive.


Santé de Bouteflika :

C'est parce qu'ils aiment leur pays et ne veulent pas que son image et celui qui la représente soient souillés et ternis, que certains compatriotes expriment leur désarroi face aux images diffusées récemment par l'Unique d'un Présdident, qui a déjà la tête ailleurs, physiquement et mentalement diminué.

Bouteflika a certes déployé des efforts appréciables pour tenter de ranimer un système moribond, qui a finalement eu raison de lui mais, à part les paramètres macroéconomiques dus aux ressources naturelles dont Dieu a généreusement pourvu le pays, tous les autres indicateurs sont au rouge et l'échec est patent, dans tous les domaines.

Que retiendront les Algériens de Bouteflika II ?

Rien ou presque.

Il est revenu.

Il est resté l'otage de sa famille et de son clan.

Il s'est vengé du peuple algérien.

Il a lamentablement échoué.

Il est grand temps de tourner cette page, qui devient de plus en plus pathétique.

Les historiens auront certainement beaucoup à dire sur la décennie 1999-2009.

Et pour cause !


Santé de Bouteflika : Zerhouni récidive :

Notre « Gaston La Gaffe » national ferait mieux de se taire.

Chacune de ses déclarations ridicules est aussitôt démentie par les faits en quelques jours voire même en quelques heures à peine.

Il ne faut pas être Prof de Médecine pour voir et comprendre que le Président Bouteflika se porte mal, très mal même et lui a le culot morbide de soutenir le contraire.

Rabi yastour Bouteflika.


Qu'est ce qui fait courir les dinosaures ? :

C'est lui qui a semé le venin islamiste dans l'école algérienne.

Pourquoi Ahmed Taleb Ibrahimi fait-il entendre sa voix aujourd'hui ?

Qu'espère-t-il encore à plus de 80 ans d'un pays dont il a contribué activement à la ruine matérielle et morale ?

Il est le père spirituel des Zouabri, Layada et Belhadj, bourreaux de nos enfants, femmes et vieux sans défense et assassins de nos braves soldats et patriotes, hélas aujourd'hui en liberté.


Le Sage de Metlili :

M. Benbitour est un homme de bien, un Sage, patriote et compétent, dont il faut écouter et suivre les conseils avisés.

Son diagnostic de l'état politique, économique et social de notre pays rejoint largement celui déjà établi par d'autres experts et observateurs algériens et étrangers éminents.

Réveillez vous messieurs les "décideurs" avant qu'il ne soit trop tard.

Bouteflika est en train de mener le pays à la dérive.


Alger : carrefour des Agents Spéciaux ?

Selon certains médias spécialisés, plus de 90% des Ambassadeurs et Diplomates en poste en Algerie appartiennent aux Services de Sécurité de leurs pays respectifs.

Plaque tournante de nombreux trafics ( armes, terrorisme, drogue, contrefaçon, pédophilie, prostitution, organes humains, oeuvres d'art et d'histoire etc...), Alger est devenu un centre de formation et de recyclage pour les futurs James Bond 007.

C'est le sort de tous les Etats-passoires, dont les dirigeants s'occupent beaucoup plus de leurs "petites" personnes, au lieu d'assumer correctement les responsabilités pour lesquelles ils sont grassement payés.


Sécurité et Injustice :

Il n'y a pas d'Etats plus policiers que ceux des pays occidentaux.

Mais, à la différence des Etats policiers des pays sous développés, ces pays établissent des garde-fous solides pour prévenir tous les abus des services de sécurité et les sanctionner, le cas échéant.

La Constitution, la Justice et même la société civile sont là pour protéger effectivement les citoyens injustement victimes des services de sécurité, sous toutes leurs formes.

Ce n'est donc pas l'excés de sécurité qui fait peur en Algérie mais beaucoup plus, l'excés d'injustice,de bureaucratie et de corruption et la complicité et l'impunité officielles dont leurs auteurs bénéficient.


Modération sélective :

Modéré et complaisant avec les bourreaux et les activistes islamistes et radical et violent avec les victimes et les démocrates, voilà l'Etat de Bouteflika depuis 1999.

Les opérations de sape du moral des Patriotes, leur affaiblissement voire même leur démobilisation et de division des rangs de l'ANP étant achevées, il veut installer aujourd'hui, avec Belkhadem, comme héritier désigné, la République Islamique Algérienne.

Putshiste incorrigible, Bouteflika cherche apparemment à pousser à la porte ses tuteurs en les livrant à la vindicte populaire.

Or c'est lui, pour l'instant, qui est nu sur la place publique.

A malin, malin et demi.

Il subit le sort de tous les ingrats.

Félicitations détournées :

Les « félicitations » adresées récemment par Mme Condoleeza Rice, la Secrétaire d'Etat américaine, à l'Algérie, qualifiée de "champiionne de la lutte contre le terrorisme", sont à mon avis beaucoup plus adressées à l’ANP et aux différents services de sécurité algériens , qui luttent inlassablement contre le terrorisme islamiste, pour ramener l’ordre et la sécurité dans le pays et dans la région , qu’aux Emirs fatigués, qui occupent les palais d’El Mouradia et du Gouvernement, dont Condoleeza Rice connaît bien l’appartenance idéologique et les alliances néfastes.


Islamistes et demi :

Quels que soient leurs défauts, qui n'en a pas ? Bouteflika et Belkhadem ont au moins le mérite de n'avoir jamais caché leurs convictions politiques.

Ils font partie de la frange islamo-maraboutique du FLN et l'assument pleinement.

La déclaration de Belkhadem relative au Saint Coran se situe donc en droite ligne de celle de Bouteflika : "toute oeuvre humaine est perfectible" et la Constitution en est une.

Que ceux et celles qui sont contre eux commencent d'abord par être aussi clairs et conséquents que Bouteflika et Belkhadem pour pouvoir mobiliser leurs partisans sinon le combat est perdu d'avance car les hordes hillaliennes de l'Emir d'Aflou sont prêtes depuis des mois déjà.

Il ne faut surtout pas compter sur Ouyahia pour contribuer à la clareté du débat ni les contrecarrer.

Ses dernières déclarations ajoutent plutôt à la confusion générale.


Colombisation de l'Algérie :

C'est la "Colombisation" rampante de l'Algérie.

Ce n'est pas par hasard, si notre ambassadeur en Colombie est un parent de Bouteflika et le mari de son Interprète personnelle.

Ses "ficelles" seraient suivies à la lettre.

Nos différents barons ( Blé ( dur et tendre ), Café, Huile, Lait, Médicaments, Bois, Ciment, Rond A Béton etc...vont constituer leurs propres milices pour les défendre contre le peuple "sale et voleur".

Le Tango ne fait que commencer.


Ne pas jouer avec le gaz :

Certains "experts" algériens et étrangers conseillent à notre Gouvernement, à court d'imagination, de suivre l'exemple de la Russie et d'utiliser l’arme des hydrocarbures pour exercer des pressions sur l’Europe notamment.

Si Poutine, le Tsar de Saint Petersbourg, l'a fait c'est qu'il savait pertinemment qu’aucun pays n’osera un jour prendre le risque d’attaquer la Russie pour s’emparer de ses hydrocarbures comme ce fut le cas malheureusement pour l’Irak et ce sera aussi le cas pour l’Iran, demain.

Si elles sentaient leur sécurité énergétique menacée, la France, l’Espagne et l’Italie n’hésiteraient pas un seul instant avec l’aide de l’OTAN à envahir notre pays, la Libye ou un quelconque autre pays arabe ou africain qui brandirait cette arme à double tranchant.

Quelle que soit la nature de leurs divergences avec Washington, les pays d’Amérique Latine seront toujours protégés par l’Oncle Sam, qui en fait son arrière-cour.

Gare donc aux coups de tètes intempestifs qui seront désastreux pour toute la nation.


Ne pas jouer avec le gaz 2 :

Nos "frères" du Moyen Orient nous raviraient avec plaisir notre modeste part du marché gazier européen, s'ils le pouvaient.

Ne sont -ils pas en train de tout faire, sous la houlette de l'Arabie Saoudite, pour nous mettre en porte à faux voire même en conflit avec nos partenaires occidentaux et notamment européens, qui préfèrent, pour l'instant, notre gaz uniquement pour la proximité et donc la réduction des coûts de transport qu'il offre et pour atténuer leur dépendance de la Russie, de plus en plus gourmande.

Utiliser cette arme comme moyen de chantage pour prétendre faire changer aux Etats Unis, à l'Espagne et à la France leur position stratégique sur la Palestine et le Sahara Occidental, équivaudrait à un suicide.

Les Algériens lucides ne permettront jamais cela.


Cycle infernal :

Emeutes, grèves, manifestations, répression, harragas, drogue, mendicité,prostitution, rapts d'enfants, criminalité, terrorisme, suicides, corruption, régionalisme, népotisme, charlatanisme, prosélytisme chrétien, telles sont les pièces du puzzle qui constitue l'Algérie de Bouteflika, qui en est tellement fier qu'il s'apprête à violer la Constitution du pays pour avoir son troisième mandat.

Chacun a la fierté qu'il peut.


Cycle infernal 2 :

Les évènements sanglants de Ouargla, Hassi Messaoud, Gdyel, Chlef,Berriane et Oran illustrent la démission et l'incapacité d'un pouvoir vieillissant d'assumer ses obligations les plus élémentaires.

L'absence de l'Administration est somme toute "normale" puisque ses responsables ont la tête ailleurs, c'est à dire à l'étranger où ils ont accumulé illicitement d'immenses fortunes.

S'ils s'accrochent encore au pouvoir, c'est uniquement pour écumer les fonds de tirroirs et enfoncer davantage le peuple algérien dans la misère physique et morale.

Merci M Hafnaoui Ghoul pour ton témoignage qui nous éclaire sur le procédé diabolique utilisé par le pouvoir clanique de Bouteflka pour diviser deux communautés qui vivaient jusqu'à récemment encore en harmonie.

S'il n'est pas neutralisé ce pouvoir va, après la Kabylie, hier et le Mzab aujourd'hui, mettre le feu dans toutes les régions du pays avant de rentrer chez lui.


Union Pour la Méditerranée : le piège d'Israël

En toute modestie, je ne suis pas d'accord avec ceux et celles qui recommandent à notre pays de ne pas adhèrer à l'Union Pour la Méditerranée, sous prétexte qu'Israël en fera partie.

Bien au contraire, je crois que si notre pays tombait dans le piège de ceux qui veulent l'exclure de ce projet, dont précisément Israël, la France et l'Espagne notamment, qui sont en train d'exagérer son "importance" régionale pour faire prendre la grosse tête à ses dirigeants, il se retrouverait, de nouveau, isolé dans la région et son retour laborieux sur les scènes régionale et internationale serait alors totalement compromis.

Même si le contenu de ce projet reste encore vague, il vaudrait mieux, à mon avis, y adhérer pour pouvoir agir sur lui au cas où il serait contraire à nos intérêts.

Il ne faut pas refaire l'erreur qui a été commise avec l'OMC.

Les intérêts stratégiques du pays devraient transcender les humeurs des uns et des autres.

C'est vrai, il n'est pas interdit de rêver.

L'Armée de Saddam, qui comme la très grande majorité des dirigeants arabes aimait les flatteries, aussi était présentée par les médias occidentaux comme la "Quatrième Armée au monde". Nous avons vu ce qu'il en est advenu.

Je sais que les six sous que le renchérissement exceptionnel des prix du pétrole et du gaz et l'exploitation intensive de nos hydrocarbures ont rapportés à l'Etat algérien font chauffer à blanc la tête de nos dirigeants mais cela ne doit pas les pousser à commettre l'irréparable, c'est à dire : isoler encore le pays régionalement et internationalement comme le fait déjà leur fréquentation des Islamistes nationaux et à l'étranger.

Le syndrome d'Israël ne doit pas jouer uniquement contre nous.

Cessons d'être plus Palestiniens que les Palestiniens, plus Sahraouis que les Sahraouis, plus africains que les africains et plus musulmans que les autres musulmans.

Les uns et les autres fréquentent assidûment les Israëliens et les Marocains.

Si nous continuons à cette allure nous allons bientôt devenir leur ennemi commun.

Qui vivra verra.

De toute facon, l'argument fallacieux d'Israël ne tient pas la route puisque depuis Novembre 1995, lorsque a été lancé le processus de Barcelone, dont les pays arabes riverains de la Méditerrannée et Israël font partie, notre pays, comme à l'ONU et ses différentes institutions spécialisées, se réunit dans la même salle qu'Israël.

Pourquoi ne le ferait il pas demain au sein de l'Union Pour la Méditerranée ?

En tout état de cause, ce qui ne se fait pas avec nous se fait forcément contre nous et nos intérêts.

O combien j'aurais aimé que notre pays eût les capacités que ces "experts" lui prêtent.

Je persiste et signe : seule une participation à l'Union Pour la Méditerranée pourrait lpermettre à l'Algérie de faire avorter le plan machiavélique qui vise à son isolement dans la région.

Tout le reste n'est que nostalgie d'une époque bien révolue.

J’espère que cette fois ci M. MEDELCI, notre Ministre des Affaires Etrangères sera plus vigilant ou, comme il l’a dit lui-même, à propos de l’affaire Khalifa « plus intelligent » pour ne pas oublier que la plupart des pays de la rive Sud de la Méditerranée tiennent un double langage.

En effet, pour nous encourager dans notre radicalisme et notre sens « inné » du sacrifice, ils font semblant de soutenir notre position réservée , lors des réunions tenues exclusivement entre pays du Sud.

Mais, dés qu’ils sont face aux pays du Nord de la Méditerranée, ils retournent leur veste et adhèrent sans conditions à leurs thèses.

Les intérêts nationaux doivent passer avant toute autre considération, M. le Ministre.


Chacun pour soi et Allah pour tous.

Notre pays ne doit pas devenir "le mur des lamentations" de nos "frères" Arabes car nos propres larmes et nos blessures profondes n'ont pas séché et ne se sont pas encore cicatricées.

Ces "frères" n'ont absolument rien fait pour nous aider à les panser, bien au contraire, ils ont alimenté et exacerbé la haine des Islamistes conte le Peuple et l'Etat algériens.


Faux et usage de faux :

En avançant le taux de 13,8% pour le chômage en Algérie, l’OCDE est vraiment généreuse avec le gouvernement algérien.

D’autres sources aussi crédibles que l’OCDE parlent de « plus de 30% ».

Une observation à l’œil nu de la vie quotidienne algérienne donnerait plutôt raison à la seconde source même si l’absentéisme fausse en partie cette analyse.

En tous les cas, nos voisins du Nord, de l’Ouest et de l’Est ont pris une sérieuse avance sur nous dans plusieurs domaines.

Si, au lieu de se gonfler de bêtises comme la grenouille de la fable, le gouvernement algérien commençait par admettre cette « réalité », il pourrait peut être se rendre compte de l’ampleur des dégâts et du gâchis qu’il a commis, en quelques décennies.


L'éducation selon Ouyahia :

Selon l'innénarrable Ouyahia, l'objectif de la pénalisation des délits de presse n'était nullement de réprimer les journalistes mais de les inciter à une plus grande profesionnalisation.

L'objectif de l'emprisonnement abusif de centaines de cadres gestionnaires était aussi d'améliorer leurs qualifications profesionnlelles et non pas de livrer le tissu industriel du pays à la mafia politico-financière, dont il est le serviteur "sans âme", lui préfère "sans état d'âme".

Tout comme la ponction opérée d'office par ce "haggar", vomi par le peuple algérien, sur les maigres salaires des travailleurs sans défense, avait pour but d'améliorer leurs conditions de vie et non pas de payer ceux faramineux des "réfugiés" du Club des Pins, dont il fait partie.

Goebbels n'aurait pas trouvé mieux.


L'affaire qui confirme la régle :

L'affaire "Djazairi" confirme la règle en vigueur dans notre pays depuis 1962 : "Ceux qui dirigent ne décident pas et ceux qui décident ne dirigent pas".

Ces derniers se contentent, grâce au pouvoir que la détention de la force, dans son sens le plus brutal, leur confère d'encaisser les dividendes que leurs positions rentières leur rapportent et de réprimer les récalcitrants même s'ils sont des Présidents : Ben Bella, Chadli, Boudiaf, Zéroual et demain le "marabout d'Oujda", s'il ne partait pas avant le clash fatal.

Tant que cette "logique" diabolique continue à prévaloir, des "victimes" consentantes comme Djazairi, Aoun et les autres cadres du secteur public vont encore crier à l'injustice après avoir servi et mangé avec le "grand méchant Loup".

On ne peut pas fréquenter le loup sans risquer d'être, un jour mordu ou dévoré par lui.

Avis aux amateurs.


Les héritiers :

Qu'attendre d'un Gouvernement qui, 46 ans après l'indépendance du pays, n'a pas honte de siéger encore dans le Palais où était installé le Gouvernorat colonial.

C'est aussi le cas de nombreux walis, chefs de daira et maires.

Toute la symbolique est là.

Le message est clair : "Nous" sommes les héritiers de l'Administration française et pour vous dominer nous utiliserons ses vieilles recettes fondées sur le principe de l'alternance entre la carotte et le bâton.

Nous savons que le peuple "sale et méchant" ne nous aime pas car il nous considère comme des usurpateurs mais nous le lui rendons bien en adoptant une politique qui vise à le diviser et à l'éreinter pour qu'il n'ait pas le temps de lever la tête pour nous voir en train de piller le pays.

La zizanie, les pénuries, la corruption, le régionalisme,le népostisme, la fraude et la démagogie nous ont permis de rester au pouvoir depuis 1962 et vont nous assurer encore de beaux jours.

Ceux qui ne sont pas contents n'ont qu'à faire comme les harragas ou des terroristes islamistes que d'autres enfants du peuple sont chargés de chasser et de combattre.

Entretuez-vous pour nous enfants du peuple !

Ce sont vos braves parents qui nous ont permis d'être là où nous sommes aujourd'hui.

Suivez leur exemple et vous irez, comme eux, au paradis.


L'approche crabienne :

Fidèle à sa réputation et par déformation professionnelle incurable, Zerhouni ne sait pas que gouverner c’est d’abord prévoir et dissuader et exceptionnellement réprimer.

Mais depuis 1962, les dirigeants autoproclamés de notre pays ont horreur de faire face aux citoyens et adoptent vis-à-vis d’eux une approche dite « crabienne », c'est-à-dire latérale.

Ils ont un problème avec le FIS, ils négocient avec HAMAS, ENNAHDA et les Barbes-FLN.

Le problème est avec les kabyles, ils discutent avec les baathistes.

Les communistes s’agitent dans les universités, ils lâchent contre eux les islamistes.

Les petits fonctionnaires font la grève pour demander une augmentation de leurs salaires minables, ce sont les hauts fonctionnaires qui voient les leurs tripler.

Les enfants du « front » (FLN) sont ainsi faits, ils n’affrontent jamais les problèmes mais les contournent et les détournent toujours ( sans jeu de mots ).

C'est là un des secrets de leur réussite et de leur longévité au pouvoir.


Les "élus" :

Ceux et celles qui critiquent les Zerhouni, Medelci, Belaiz, Temmar, Benachenhou, Louh, Ould Abbes etc… et toute la smala ramenée, en 1999, dans les bagages du marabout d’Oujda, se trompent énormément car ces messieurs sont forcément intelligents, compétents, beaux et grands, tout simplement parce qu’ils sont, comme lui, de l'émirat de Tlemcen, dont les assises commencent à vaciller sérieusement, à cause de népotisme et du régionalisme virulents, qui les ont isolés de la très grande majorité des Algériens.

Un peu de patience, mes frères, la chute est imminente et la débandade est pour bientôt, pour ceux qui se sont trompés de pays et d’époque et qui affichent une suffisance et une arrogance que rien ne justifie ni excuse.


"Mieux vaut prévenir que guérir"

Le clan installé au pouvoir en 1999, refuse, après 9 ans de règne sans partage, d'admettre qu'il n'a pas honoré les engagements qu'il a pris devant ceux qui l'ont imposé, à l'époque et qui l'ont aidé à s'y maintenir en 2004 alors que son sort était scellé, à tous les niveaux.

Hélas, Bouteflika n'a pas pu saisir sa seconde chance et a persisté dans sa politique défaitiste face aux Islamistes et n'est pas sorti des dimensions népotiste et régionaliste de sa personnalité.

L'échec est aujourd'hui quasi-total et la seule issue honorable qui lui reste ainsi qu'à son clan est de jeter le tablier sans chercher à imposer sa relève ou à perdurer au pouvoir qui l'a physiquement et mentalement déglingué.

Ce qui est aujourd'hui présenté comme une "lutte de clans" n'est que la pression excercée conjointement par le peuple et les "décideurs" déçus par Bouteflika et ses "hommes d'Etat" et qui ont peur que leur fuite en avant ne dégénè en "guerre civile" et conduise le pays à une division irrémédiable et durable.

Mieux vaut prévenir que guérir.

Au lieu de comprendre cette nécessité Bouteflika et ses jusqu'auboutistes ( Belkhadem, Zerhouni et consorts )n'hésitent pas à utiliser tous les moyens pour s'aggriper à un pouvoir de plus en plus hypothétique.


Des conseils à ne pas suivre:

Les mêmes causes produisant les mêmes effets, le terrorisme a encore de nombreux jours devant lui, en Algérie.

En effet, les Algériens comme tous les peuples qui ont ou ont eu à faire à ce fléau savent que ce sont les dénis politiques, économiques, sociaux et culturels des gouvernants qui sont à l’origine du terrorsime.

Lorsque ces différents dénis sont couplés avec d’autres fléaux et maux sociaux comme la bureaucratie et son corollaire la corruption, le népositsme, le régionalisme et l’incompétence, la situation devient inextricable et les mouvements subversifs en font leur bouillon de culture.

Des déclarations irresponsables comme celle d’Ouyahia " terrrorisme résiduel" ou de Zerhouni et de son alter ego Ould Kablia "les terroristes vivent leur dernier quart d’heure" ou plus grave encore, celle de Bouteflika à El Pais "le terrorisme a été défait en Algérie, vous pouvez vous déplacer, de nuit, d’Ouest en Est et du Nord au Sud, sans aucun risque", sont révélatrices du degré d’inconscience des dirigeants de notre pays, qui vivent cloitrés dans leurs bunkers.

Heureusement que le journaliste espagnol, qui connait la frivolité de Bouteflika, n'avait pas suivi son "conseil".


Une question de rythme :

Parce que nous avons un pouvoir sourd-muet, qui fonctionne au rythme des papis qui le détiennent, sa réaction à la moindre information grave concernant notre pays crée un véritable charivari.

En effet, suivez le labyrinthe : la proposition de réaction doit être soumise à l'approbation préalable de Fakhamatouhou, lorsqu'il est en mesure de l'étudier.

Sinon, elle est transmise à une armada de conseillers, qui décortiquent l'os en prenant le temps "nécessaire" pour souligner la complexité et la haute technicité de leur tâche, avant d'être retournée au ministère de la communication.

Fort de la bénédiction de Fakhamatouhou, le Ministre de la communication convoque alors les médias et leur notifie le démenti officiel.

Entre temps, beaucoup d'eau et d'encre auront coulé sous les ponts et sur les pages des agences de presse et autres sites internet et ladite information aura été amplifiée à souhait et interprétée dans tous les sens possibles.

Les dégâts subis par l'image du pays, auront été irréparables.

Les différents ennemis de notre pays ont le beau rôle.

Bsahathoum el haggarine.


Un allié dangereux :

Profitant du désarroi que provoque chez quelques pays arabes et africains méditerranéens, dont le nôtre, la question de l’adhésion ou non à l’Union Pour la Méditerranée, El Gueddafi a, comme d'habitude, pris l’initiative de réunir à Tripoli quelques uns des dirigeants de ces pays pour leur dicter la conduite à tenir concernant ce projet.

Personnellement, je ne ferais jamais confiance à El Ghaddafi car ce personnage, aux contours pour le moins douteux et changeants, n’a pas hésité un seul instant à trahir ceux qui l’ont aidé lorsqu’il avait voulu développer un programme nucléaire.

Le père le la bombe atomique pakistanaise en sait quelque chose, le pauvre.

Il a aussi trahi tous les mouvements de libération qu’il aidait en expulsant leurs leaders et en fournissant à ses nouveaux alliés la liste de leurs membres, du matériel et des chéques qu’il leur a avancés, des années durant.

Tout ça pour entrer dans les bonnes grâces de Washington et de Londres , qui en font aujourd’hui l’un de leurs agents recruteurs.

Les dirigeants de notre pays doivent donc être assez vigilants pour ne pas se laisser entrainer sur des terrains mouvants, qui s’inscrivent dans le cadre d’une rivalité entre la France d’une part et les Etats-Unis et leur Oncle britannique, d’autre part.

L’argument de la Ligue Arabe et de l’Union Africaine, utilisé par El Gueddafi, ne tient objectivement pas la route car la première est née stérile et impuissante et est moribonde et la deuxième ne fait que coiffer des pays africains déjà membres d’ensembles sous régionaux qui existaient bien avant elle.

El Ghaddafi a été et reste un aventurier dangereux et personne ne le connaît mieux que son voisin de l’Est, l’Egypte, qui a royalement ignoré son sommet.

On ne se méfie jamais assez d'El Gueddafi, qui est arrivé au pouvoir, le 1er Septembre 1969, à la suite du coup d’Etat mené contre le Roi Senoussi, d’origine algérienne.

Ce personnage, qu'Anouar Sadate a qualifié de « clown tragique » reste toujours dangereux à cause de ses retournements et de ses reniements fréquents.

Il a, dans le passé, joué de nombreux tours à notre pays qu’il considère comme un ennemi stratégique de la Libye.

La richesse des nations :


De tous temps les premières richesses d’une nation, qui se soucie de son avenir et même de son existence ont été l’homme et la terre.

L’éducation et la formation des ressources humaines ont toujours eu des retombées positives pour les pays qui y ont investi car un homme et une femme cultivés, éduqués et formés cosntituent un capital précieux pour le développement du pays, dans tous les domaines.

Le travail de la terre, lui assure la sécurité alimentaire durable.

Hélas notre pays est loin d’avoir une politique cohérente et crédible dans ces domaines sensibles.

L’Algérien et l’Algérienne sont, en effet, livrés à une école et à une université sinistrées, classées parmi les dernières en Afrique et au monde, et dont la production, certes quantitativement impressionante, laisse vraiment à désirer.

Ils sont, en outre, à 80% nourris grâce à l’importation de produits qui pourraient être largement fournis par notre terre livrée aux spéculations de toutes sortes et au béton qui déforme nos villes et nos villages.

Nous avons la chance d’avoir hérité de nos vénérables aïeux un immense pays dont le sous sol renferme de formidables richesses naturelles mais l’incompétence des dirigeants autoproclamés du pays a transformé cette chance en malheur puisque l’Algérie est devenue aujourd’hui une véritable jungle où evoluent, à l’aise, traficants de tout acabit et cela ne semble pas préoccuper outre mesure nos chers ( au sens trop onéreux ) responsables, qui ont la tête et le coeur ailleurs.

Dommage !


L'oeil de l'étranger :

Même si le partenariat miroité par les pays de la rive nord est foncièrement déséquilibré, les pays de la rive Sud de la Méditerranée étant handicapés par la nature "autoritaire", c’est à dire non éclairée de leurs différents pouvoirs, qui ne sont pas contre balancés par une société civile et des ONG nationales fortes,il mérite cependant d’être engagé, dans l’intérêt des peuples de la rive Sud, qui sortiront ainsi du face à face inégal avec leurs régimes majoritairement dictatoriaux.

Sans aucun doute le processus de Barcelone a permis quelques avancées dans les domaines des droits de l’homme et de la démocratie malgré les réticences des pouvoirs des pays du Sud, dont la bonne gouvernance n’est pas pour demain tant pouvoirs et oppositions sont mus par les mêmes considérations, à savoir dominer le peuple pour exploiter les richesses du pays, quand elles existent, dans l’impunité la plus totale.

Processus de Barcelone, OMC, UPM et ONG sont des moyens utilisés par les pays du Nord pour voir de plus près ce que les dirigeants autoproclamés de nos pays font et défont chez nous en terrorisant bureaucratiquement ou militairement les populations locales.

C’est ce qui explique la peur bleue de ces dirigeants et leur désarroi face à ces processus et institutions qu’ils rejettent sous prétexte de souveraineté alors que cette souveraineté est sérieusement affaiblie par leurs agissements immoraux, qui les fragilisent et les mettent à la portée de toutes formes de pressions et de chantages.


La pillule Ouyahia :

Apparemment l’après Bouteflika a bien commencé, cette fois-ci.

L’aveu d’échec de Bouteflika est pathétique.

En effet, se voir imposer un homme qu’il a révoqué avec tambours et trompettes et tenu à le faire savoir est un camouflet que les « Décideurs » ont voulu, sans aucun doute, lui faire essuyer à la veille de son départ.

Finalement, la carte de l’alliance avec les Islamistes qu’il voulait jouer avec Belkhadem serait tombée à l’eau et le long fleuve Algérie a repris son cours et son lit naturel.

Tant mieux pour la République et tant pis pour le Sultanat de Tlemcen, dont le démantèlement ne va pas tarder à venir.

Le sauve qui peut est pour demain, s’il n’a pas déjà commencé.

Les « hommes du Président », qui ont la double nationalité ont déjà la tête ailleurs.

Quant à Ould Abbes, qui déteste à mort Ouyahia, il va se faire tout petit, en attendant El Harba ou Al Harga.

L’histoire a de ces retournements auxquels seuls les imbéciles ne pensent pas.

Ouyahia va-t-il être le Benali ou le Poutine algérien ?

Réponse dans quelques mois.

Elle est vraiment trop grosse et amère la pillule "Ouyahia".

Le loup de Bouadnane est dans la bergerie tlemcénienne.

Silence on tourne !


Re-nomination d'Ouyahia : succession annoncée ou caprice de l'émir d'El Mouradia ?

Ouyahia n’est ni éradicateur ni anti-islamiste.

Il est comme la majorité de la classe politique algérienne KHOBZISTE, ce qui signifie OPPORTUNISTE en arabe algérien.

Il ordonnera aux walis de fermer les débits de boissons alcoolisées si telle est la volonté de son maitre Bouteflika.

Quand il était chef de gouvernement de Zeroual, c’est ce dernier qui était éradicateur, donc Ouyahia ne devait que l’être.

Sachant que Bouteflika est un islamiste sans barbe, il va multiplier dans ses discours diarrhéiques les citations de sourates du Saint Coran.

Assoiffé du pouvoir, seul le koursi intéresse Ouyahia, quelles qu’en soient la forme et les dimensions.

S’il juge qu’en portant la gandoura et le chèche, il plaira mieux à Boutef, il les portera, avec plaisir, "sans état d'âme".

N’est ce pas lui, le kabyle, qui a appris l’arabe a un âge assez avancé, qui était derrière la loi scélérate sur la généralisation de l'utilisation de la langue arabe et des mesures répressives qui l’accompagnaient ?

S’il agira autrement, on aura alors la preuve par neuf que, cette fois encore, ce sont les « décideurs » qui l’ont vraiment imposé à Boutef pour préparer sa succession annoncée.

Bouteflika, qui est le maitre d’œuvre de la politique défaitiste adoptée face aux terroristes islamistes, doit alors assumer son échec sanglant et démissionner sans essayer « d’essuyer le couteau » sur le dos de Belkhadem.

Il faut assumer M. le Président !


Wait and See.


Religion et Politique :

A ceux qui disent que Belkhadem aurait eu un malaise après sa révocation de son poste de Chef de Gouvernement, je voudrais poser une seule question : Qui l'a obligé à faire de la politique ?

A ma connaissance, personne.

Il est vrai que chaque être humain a le droit sacré d'être ambitieux pour réaliser ce qu'il croit donner un sens à sa vie mais cette ambition doit avoir des limites naturellement tracées par la morale ou la religion, pour les vrais dévôts.

Dans le cas de Belkhadem et des politiciens de la mouvance islamiste, c'est surtout les avantages matériels que le pouvoir procure licitement ou illicitement dans son sillage qui les fait courir.

Chez nous on dit "atmaa ifassed etbaa", qu'on pourrait traduire par "la cupidité pervertit l'homme".

Comme tous les hommes politiques Belkhadem est un perverti, qui a forcément menti, trompé et trahi pour arriver là où il est.

L'homme, qu'on dit "pieux" a accepté, sans broncher, de recevoir sa paie de Chef de Gouvernement et les grosses indémnités qui vont avec, sans avoir rien fait pendant plus de deux ans.

Il ne parlait que du 3ième mandat de Sidou et a oublié toutes ses autres obligations de Chef de Gouvernement, à tel point d'ailleurs que c'est lui qui a sérieusement compromis toutes les chances de Bouteflika de réunir un consensus sur ce troisème mandat, de plus en plus problématique.

Le peuple algérien n'aime pas les larbins.

Il est notoirement connu et reconnu que les Islamistes aiment la matière, l'argent et les plaisirs qu'ils permettent, au point de ne pas avoir hésité un seul instant à mettre tout un pays à feu et à sang parce qu'ils avaient été privés de cette perspective réjouissante.

Quant à la Omra de Belkhadem, elle ne va pas certainement lui suffire pour "laver ses os" de toutes les souillures que les "mourawaghates" de la politique engendrent.

La remarque est aussi valable pour tous les Islamistes qui pensent qu'une Omra ou un Hadj vont leur permettre de passer par pertes et profits tous leurs forfaits.

On ne peut pas jouir à la fois des délices de la politique et de ceux de la religion.

Il faut choisir.

Bon rétablissement, El Hadj ou M. le Ministre d'Etat.

Laakouba à ton frère, l'émir d'El Mouradia.

Vraiment, notre pays mérite beaucoup mieux que les charlatans et les bricoleurs qui le dirigent depuis 1999.


La décantation :


Les alliés naturels de Belkhadem et de Sidou vont tout faire pour discréditer Ouyahia et ceux qui l'ont re-imposé à Bouteflika, en raison de la propension trop accentuée de Belkhadem pour les islamistes de tous bords et ce, en multipliant les attentats terroristes.

Le message est double.

Un : montrer que malgré toutes ses lacunes, la réconciliation nationale avait donné quelques résultats puisque, ces dernières années, le nombre des attentats terroristes a relativement diminué par rapport aux années antérieures, même si des attentats particulièrement meurtriers et coûteux avaient eu lieu contre le palais du gouvernement, le Pnud, la cour constitutionnelle, la cour suprême et une caserne à Dellys, il y a quelques mois seulement.

Deux : et l'interview de Droudkel au New York Times le confirme, si les intérêts des pays arabes, qui financent clandestinement ou encouragent, d'une manière ou d'une autre, le terrorisme islamiste international, étaient menacés, comme Ouyahia serait décidé à le faire, le pays serait mis à feu et à sang.

Donc ne touchez pas à nos hommes ou vous le regretterez, c'est le message clair que le GSPC/AQMI veut faire passer à Ouyahia, dont le parti, le RND, vient de réitérer, à l'occasion de son congrés, son appel à l'éradication du terrorisme islamiste et de ses commanditaires, là ou ils se trouvent. Suivre la flèche, SVP..

Les dés sont jetés et, à mon avis, il faut aller jusqu'au bout de la partie pour régler définitivement le problème de l'intégrisme islamiste en gandoura et en costume, qui nourrit le terrorisme chez nous, comme l'ont fait avant nous, avec succés, beaucoup de pays arabes et musulmans.

La peste verte est dangereuse quand elle est traitée sporadiquement ou superficiellement.


Fuite des cerveaux : comment arrêter l'hémorragie ?

Ne nous faisons pas d’illusions, les "cerveaux" qui ont fui le pays, par milliers, dés la mi 1980 sont majoritairement bien installés dans leurs différents pays d’accueil.

Leur compétence, qui a été utilisée au rabais leur a permis de trouver du boulot et de s’inscrire dans la logique locale : boulot-métro-dodo avec femme et enfants en sus.

Ce n’est pas de leur faute car le pays qui les a formés ou les a envoyés se former à coup de devises étrangères a été, entre temps livré à des médiocres, qui n’avaient d’autre ambition qu’à assurer leur propre confort matériel et de remplir la panse de leurs concitoyens de toutes sortes d’aliments de troisième choix, importés de l’étranger.

A l’impossible nul n’est tenu.

Ceux et celles qui ont essayé de résister à cette déferlante de l’incompétence, à tous les niveaux, ont été emportés dans les années 1990 et se sont littéralement sauvés, sans regarder derrière eux, comme Boabdil, pour pleurer leur Algérie, perdue à jamais.

Que les dirigeants de notre pays se rassurent, les compétences "algériennes" installées à l’étranger ne sont pas dupes.

Elles veulent certes retourner au pays mais comme coopérants payés en dinars convertibles.

C’est leur droit le plus absolu car ils possédent tous la nationalité du pays d’accueil même si notre Loi reconnait la double nationalité.

Je ne sais pas si c’est une bonne chose.

En tout état de cause, l’urgent aujourd’hui n’est pas d’essayer d’amadouer les compétences d’origine algérienne installées à l’étranger car elles viendront d’elles mêmes dés qu’il y a quelque chose à "gratter" mais de faire en sorte que celles, même si elles sont moins compétentes, qui sont restées au pays ou plus exactement qui n’ont pas pu le quitter, trouvent des raisons d’y rester.

Seule une politique salariale attractive et l’utilisation rationnelle des ressources humaines du pays permettra d’arrêter la saignée.

N'est pas loup qui veut :

Dans un poste publié par le Matin le 17 janvier 2008, je disais à Belkhadem ceci :"Mr Belkhadem vous semblez oublier un principe de base en politique, qui repose sur un proverbe que tous les Algériens connaissent : "Il a voulu jouer avec les loups, ils l'ont mangé", dans l'indifférence générale.

Ce n'est pas en imitant le pas ou le hurlement des loups qu'on en devient forcément un.

El Hadj, vous ne semblez pas bien connaitre les "Tlemcéniens".

De toute façon, ce n'est pas la première fois que vous avalez des pillules et celle-ci, votre limogeage du poste de Chef de Gouvernement, même si elle est grosse, passera comme les autres.

Il faut seulement boire beaucoup d'eau, de Zem Zem de préférence car vos amis du FLN vous préparent déjà une pillule aussi grosse que la khobza de matloua que vous prenez quotidiennement avec de l'huile d'olive " arabe", d'autres diraient "kabyle" et du lben.

Le pouvoir nous fait perdre la tête quand on l'a mais nous donne de sacrés vertiges quand on le perd.

C'est la politique, El Hadj.

Elle nous fait avaler même des couleuvres ou des boas, pourvu qu'on reste à la "une".


Bouteflika-Ouyahia : la dernière co-habitation ?


Ceux qui ont demandé et obtenu le limogeage de Belkhadem qui pensait que Sidou pouvait tout faire, ont exigé et obtenu la désignation d’ Ouyahia comme chef du gouvernement.

Ils ont assurément marqué des points précieux dans la guerre de positions à laquelle on assiste aujourd’hui entre Bouteflika et ceux qui l’ont imposé au peuple en 1999 et en 2004.

Bouteflika, qui a entre temps pris gout au pouvoir suprême et à tous les abus qu’il permet chez nous a tout fait pour se renforcer dans son poste aux dépens bien sur de ses tuteurs, qui le connaissent bien et savent de quoi il est capable pour demeurer au pouvoir.

Cette co-habitation, de plus en plus impossible, d’intérêts politiques vitaux antinomiques explique la cacophonie dont les différentes institutions de la République souffrent aujourd’hui et souffriront considérablement dans les mois à venir.

Si Bouteflika arrive à violer la Constitution pour avoir son 3ième mandat, le clan opposé sera laminé durant ce mandat.

Si par contre ce clan arrive à imposer le respect des dispositions constitutionnelles, le clan présidentiel sera pulvérisé et les raisons pour le faire seront nombreuses, solides et valables.


Bouteflika-Ouyahia : Je t'aime, moi non plus

David contre Goliath.

Le Loup et l'Agneau.

La chèvre et le Chou.

La Grenouille de Bouadnane contre le Boeuf de Tlemcen.

La presse algérienne, qui a tout dit ou presque sur l'alliance "contre-nature" entre Bouteflika et Ouyahia, se demande quelle sera aujourd'hui l'attitude d'Ouyahia face à un homme qui l'a répudié d'une manière humiliante, il y a plus de deux ans ?

Lui sera-t-il loyal ?

Va-t-il le ménager ?

Pourquoi donc Ouyahia va-il ménager un Président qui est d'une inconséquence inouïe et inquiétante et qui a perdu toute crédibilité après le camouflet cinglant qu'il vient d'essuyer de la part de ceux qui l'ont imposé au peuple en 1999 et en 2004 ?


En effet, en Mai 2006, Ouyahia, qui faisait pourtant correctement son boulot de Chef de Gouvernement,avait été limogé sans aucune forme de procés et bassement empêché par la paire Belkhadem-Saidani, qui a certainement agi sur instructions d'El Mouradia, de présenter son bilan à l'APN, comme le veut la Loi.


Il est vrai qu'à l'époque Bouteflika croyait dur comme fer que ses alliés islamistes, menés par Belkhadem allaient lui permettre de s'affranchir de la tutelle de ses "maitres".

Erreur monumentale.


Pour faire plaisir à Sidou, Belkhadem a devoilé prématurément la stratégie diabolique du clan en faisant notamment le forcing pour la révision de la Constitution et le 3ieme mandat, qui obséde Bouteflika.


Une rencontre conviviale entre les "Décideurs", les vrais, a permis de remettre les pendules à l'heure et et les choses à leur véritable place.


Belkhadem est limogé pour incompétence notoire, comme en 1991.

Ouyahia est de retour aux commandes du Gouvernement et Bouteflika et son clan attendent avec impatience Avril 2009 pour rentrer chez eux.

Personne ne peut rien pour eux aujourd'hui car ils ont réussi à faire l'unanimité contre eux à cause des nombreuses manoeuvres dilatoires auxquelles ils se sont livrés depuis 1999, dans le seul but de conserver le pouvoir pour des considérations strictement claniques et personnelles.

Ils subissent aujourd'hui le sort des ingrats et des égoïstes.


C'est donc, beaucoup plus Bouteflika qui devrait s'écraser devant Ouyahia, revenu plus fort que jamais, pour qu'il ne fasse pas un bilan trop critique de ses deux mandats, sur lesquels beaucoup sera certainement dit.

A moins qu'à force de courber l'échine devant ses chefs successifs, Ouyahia ne soit plus capable de la relever pour regarder Bouteflika dans les yeux et lui tenir tête, éventuellement.

En tout état de cause, sans aller jusqu'à l'affrontement ouvert avec Bouteflika, le comportement qu'Ouyahia aura avec les fort nombreux et inamovibles "hommes du Président" du Gouvernement, nous indiquera dans quelle position il se trouve , aujourd'hui.


De la "responsabilité", en Algérie :


Pour être promu à un poste de responsabilité, en Algérie, il faut être coopté par les déjà chefs, pour diverses raisons, dont le népotisme, le régionalisme et le clentélisme sont les plus puissantes et avoir le "sens" de la responsabilité.

C'est à dire, savoir tenir sa langue devant toutes les énormités qu'on est appelé à voir ou à entendre, soutenir inconditionnellement ses chefs, dhalmine wala madhloumine et mentir sytématiquement aux autres, qui constituent l'ennemi à abattre car, comme il a dit le chef, qui a toujours raison même quand il a tort, "ils sont tous des jaloux de nous ces ...".

Messieurs et mesdames les responsables, gardez votre responsabilité pour vous et vos clones, moi, je préfère rester "ir-responsable" pour pouvoir dire tout ce que je pense et tout ce que je crois, sans aucune forme de censure ou d'auto-censure.

Rien ne vaut la liberté d'expression et d'initiative.

Silence ! On massacre un pays à la tronçonneuse, entre "responsables".

Merci.


Saad Lounès : un plagiaire ?


Par honnêteté intellectuelle, nous avons signalé, dans un poste daté du Samedi 16 Aout 2008, paru dans Le Matin.Dz Online, dans les commentaires relatifs à l'article de Saad Lounès, sous le titre " Ils ont appris aux Algériens à détester leur pays", que la partie de cet article, sous-titrée "Les désastres diplomatiques de Bouteflika", a été entièrement puisée du blog de M. Amine Benrabah :

http://cestleclandoujdaquimatuer.centerblog.net

et notamment de son article intitulé "Les échecs diplomatiques de Bouteflika".


Saad Lounès n'a ni cité sa source ni mis la partie en question entre guillemets.


Peut-on conclure qu'il s'agit purement et simplement d'un plagiat condamnable moralement et légalement ?


Autres temps, autres moeurs :


Les proches de Zeroual, qui avaient peur de perdre leurs postes après son départ, l'auraient supplié pour qu'il change d'avis et revenir sur sa décision irrévocable de démissionner de ses fonctions de Président de la République, pourtant magistralement élu en 1995.

Certains n'avaient pas hesité à se mettre à genoux devant lui et auraient même embrassé ses pieds.

D'autres avaient joué la carte de la peur en usant et abusant des arguments de "la chasse aux sorcières" et de la "vengeance" que les Tlemcéniens allaient pratiquer contre les Chaouis.

Mais, en bon Militaire, il était resté intransigeant et leur aurait répondu " si vous n'êtes pas capables de vous défendre tout seuls, vous mériterez alors votre sort".

Bouteflika, qui subit certainement des pressions et supplications similaires, devrait logiquement répondre la même chose aux "siens", qu'il a nommés à tour de bras dans toutes les institutions de la République et à tous les niveaux de la responsabilité.

La joie que Zeroual manifestait le jour de la passation des pouvoirs avec son succésseur désigné avait surpris tout le monde, y compris Bouteflika lui même.

Autres temps, autres moeurs, Belkhadem, dont on connait la vassalité à Bouteflika, revient aujourd'hui à la charge, après son limogeage humiliant de la Chefferie du Gouvenement pour oser nous refiler un produit perimé , appelé troisième mandat.

Il est décidément incorrigible cet Islamiste, qui traine de nombreux boulets.

Cet excité devrait être ramené à la raison avant qu'il ne parvienne à ensorceler Bouteflika, qui n'en demande pas mieux.

Au secours, le Taliban d'Aflou revient !


Comparaison n'est pas raison :


Lorsque la majorité des Algériens vivait, bien avant l'arrivée des Turcs ou des Français, dans des habitations en dur, la majorité de nos "frères" du Golfe et de nos amis chinois vivait sous des tentes et dans des habitations précaires.

Si, donc, l'Etat du FLN baathiste a realisé un miracle en Algérie c'est bien celui de mettre notre pays entre parenthéses pour permettre à tous les autres de le rejoindre et de le dépasser, dans tous les domaines.

Il faut rendre à César ce qui lui appartient : la Chine et les pays du Golfe ont eux realisé un véritable miracle en matière d'urbanisme.

Ceux qui doutent n'ont qu'à faire un tour à Beijjing, Shanghai, Ryad, Dubai, Doha, Manama, et ailleurs, ils seront estomaqués.

Le mal est en nous, mes frères. Et c'est de ce mal qu'il nous faut guérir, d'urgence, pour sauver ce qui reste à sauver encore.


"Youkharibouna diyariham bi aydihim" ( Ils détruisent eux-mêmes leurs maisons ).


Un sondage bien embarrassant :


Il y a quelques semaines, nous nous sommes amusés à effectuer, un sondage auprès d'un échantillon de 100 personnes âgées de 18 à 65 ans et qui seraient, à notre avis, représentatives de la société algérienne réelle, c'est à dire ce qu'on appelle communément "la majorité silencieuse".

A l'unique question qui leur a été posée : "Laquelle de ces 10 personnalités voyez-vous comme Président de la République, en 2009 ?"

Les réponses ont été les suivantes :

-Benbitour a obtenu 89 voix,

-Bouguerra Soltani 7 ,

-Hamrouche 2,

-Bouteflika 1,

-Sadi 1,

-Louisa Hanoune 0,

-Touati 0,

-Ait Ahmed 0,

-Mehri 0

-Sid Ahmed Ghozali 0.

Ces chiffres, qui valent ce qu'ils valent, parlent d'eux mêmes.

Ouyahia ne figure pas parmi les prétendants car il avait déclaré, un jour, qu'il ne se porterait jamais candidat contre Bouteflika.

Il attend l'ascenseur, c'est plus sûr, paraît-il.


A malin, maligne et demi :


"Il aime être cajolé, flatté et encensé", c'est ce que l'Amassadeur des Etats Unis d'Amérique à Alger aurait dit à Mme Condoleeza Rice, à propos de Bouteflika.

Quelques fleurs et nous obtiendrons tout de lui.

C'est ce que Mme Rice n'a pas manqué de faire, en rajoutant un peu, à son hôte, qui a trouvé l'astuce de raccompagner lui même ses invités au seuil de la porte de son bureau pour les obliger à dire, aux journalistes, quelques mots gentils sur lui, en prenant à témoin le peuple algérien fier de son bien aimé Président.

Même le plus rustre de ses hôtes ne pourrait pas se montrer goujat et discourtois et prononcerait les paroles aimables attendues.

Il est vraiment malin notre Président.

S'il utilisait cette malice dans le bon sens, notre pays ne se porterait que mieux.


Combattre le terrorisme et ses alliés naturels :

La lutte contre le terrorisme est est un combat de longue haleine.

Elle nécessite un savoir-faire, du temps et des moyens que tous les pays confrontés à ce fléau n'ont pas toujours.

Depuis plus de quatre décennies, l'Espagne, avec tous ses moyens humains et matériels n'est pas encore arrivée à bout des extrêmistes de l'ETA.

L'IRA par contre a été neutralisée grâce à une réconciliation nationale intelligente en Irlande du nord.

L'Egypte, comme les pays occidentaux, d'ailleurs, ont pu circonscrire le terrorisme et le réduire à sa plus simple expression en créant un consensus national autour de ce danger.

La collaboration et la vigilance actives de la population ont permis d'isoler les terroristes et de les éliminer.

C'est ce qui manque à notre pays pour arriver à bout de cette poignée de sanguinaires qui terrorisent la population qui ne sait pas à quel saint se vouer.

Son désarroi a augmenté lorsqu'elle a vu que ces terroristes étaient moralement soutenus par leurs acolytes qui prêchent l'islamisme politique au sein même de l'Etat algérien.

Les dégâts ne pourraient être que très importants.


Révision de la Constitution : "L'arroseur arrosé" :


Amis internautes, vous avez certainement entendu parler de la prostitution pour des raisons économiques et sociales.

Chez nous il ya une troisième forme de prostitution, en l'occurrence, la prostitution administrative et politique.

En ce qui concerne le projet de révision de la Constitution et, pour paraphraser le titre du premier film de l'histoire du cinéma, des frères Lumière "L'arroseur arrosé", nous sommes actuellemment en Algérie dans la situation du "Violé violeur".


Le pari perdu de Belkhadem :


Dans une interview accordée il y a quelques jours au Quotidien d'Oran, l'ancien Ministre des finances M.Abdelatif Benachenhou a demontré comment notre pays avait placé à perte 45 milliards de dollars américains aux Etats Unis au taux de 2%.

Ce taux négatif ne peut même pas compenser les pertes dues à l'inflation évaluée a 4% aux Etats Unis.

Dans 5 ans, lorsque ces 45 milliards arriveront à échéance ,ils ne vaudront pas plus de 40 milliards de dollars, selon M. Bennachenhou.

Ce sont les "frères" arabes d'Arabie Séoudite et du Qatar qui auraient vivement conseillé à Belkhadem de placer cet agent dans la banque "Lehman Brothers" qui vient d'être déclarée faillite pour ne pas rembourser ses créanciers, essentiellement arabes.

A combien s'élèvent exactement les pertes de l'Algérie ?

Le Ministère des Finances est silencieux.

Notre pays ne manque pourtant pas d'experts algériens capables de lui prodiguer des conseils autrement plus judicieux et profitables.

Mais le gouvernement algérien préfère encore faire confiance aux ètrangers.

Dommage !


L'Algérie, entre calamités humaines et catastrophes naturelles :


Il pleut c’est la catatrophe.

Il ne pleut pas c’est la calamité.

La terre tremble à 2° sur l’échelle de Richter, c’est le drame.

Un incendie se déclare quelque part, ce sont des vies humaines, des dizaines d'habitations et des milliers d'hectares de forêt qui partent en fumée.

Qu’arrive-t-il donc à notre cher pays, déjà détruit par ses propres enfants, qui s’entretuent pour le koursi ?

A-t-il été abandonné par ses Saints Patrons, pour devenir si vulnérable que ça ?

Très peu de peuples ont subi ce que le peuple algérien a enduré en un siècle et demi.

Jugez en vous mêmes : occupation française-génocide-enfumades-résistance et guerre de libération nationale dramatiques-indépendance confisquée-guerre civile-guerre contre le Maroc-coups d’Etat et enfin guerre contre le terrorisme islamiste qui a fait entre 100 000 et 200 000 morts et des centaines de milliers de blessés et détruit des infrastructures industrielles, économiques, éducatives, sociales et hospitalières évaluées à plus de 100 milliards de dollars américains.

Un danger nommé ONG :

Selon M.Zerhouni, Ministre algérien de l'Intérieur, son département ministériel a recensé plus de 70 000 associations activant dans différents domaines.

5% seulement de ces associations seraient opérationnelles et exerceraient leurs prérogatives conformément à leurs statuts.

Les 95% restantes se contenteraient de percevoir l'aide financière accordée annuellement par le Ministère de l'Intérieur et n'auraient aucune existence effective sur le terrain.

Cette situation anormale inquiète sérieusement les pouvoirs publics algériens et surtout les associations qui perçoivent des aides financières de la part d'organisations et ambassades étrangères, qui les manipulent à souhait.

Ce serait notamment le cas de la fondation allemande Ebert qui finance, sous une forme ou une autre, des dizaines d'associations algériennes.

Afin de mettre de l'ordre dans ce domaine, sensible pour la stabilité et la sécurité du pays, le Ministère de l'Intérieur a pris une double mesure urgente :

1-Suspendre l'accréditation de nouvelles associations ;

2-Controler de prés les activités de celles qui ont déjà reçu leur agrément et qui, profitant de la cacophonie qui régne dans le pays, ne respectent pas leurs propres statuts ou les outrepassent en s'ingérant carrément dans les affaires intérieures de notre pays.

C'est ce travail de salubrité publique dont parle Sidi Said en menaçant la Fondation Erbert d'expulsion d'Algérie, mais il le fait mal et présente de mauvais arguments.


Les Géants et les nains :


Parce que leur contribution à l'histoire moderne de notre pays est nulle comparativement à celle de géants comme Messali Hadj ou Ferhat Abbas, les nains de la politique ont dit à l'indépendance : "un seul héros, le peuple".

26 ans après, ils se retrouvent dans la même situation par rapport à l'évolution de l'histoire du pays, c'est à dire dans la peau de de piètres figurants.

Toute honte bue, ils osent affirmer que les évènements du 5 Octobre 1988 n'étaient pas un sursaut populaire mais une manoeuvre sanglante d'une aile du pouvoir.

Que ne diront-ils pas pour garder le koursi ?

Béni soit le mois d'Octobre qui a mis a nu leur imposture !


Ministre ici, sous-fiffre là-bas :

Le douktour Chakib Khelil, notre mokh national, ex-sous-fiffre à la Banque Mondiale et Président en exercice de l’OPEP pour l’année 2008, a annoncé , il y a deux ou trois mois,du haut de son ignorance, mise de plus en plus à nu, que le prix du baril de pétrole allait bientot atteindre les 200 dollars us.

Les véritables experts avaient certainement ri, das leur barbe, s'ils sont du Khalij arabique ou persique, de tant de suffisance et d’incompétence rarement réunies en une seule et même personne.

Mais le douktour, qui n’est pas à sa première bourde, est un intouchable car, comme les deux tiers des membres du gouvernement Ouyahia,qui ont été nommés non pas pour leurs compétences mais pour leur appartenance à une même région du pays, il fait partie du clan présidentiel.

Tant que Boutef est là, ils feront les gaffes qu’ils voudront, personne ne pourra ou n’osera les interpeller et encore moins les réprimander.

Ainsi va l’Algérie de Bouteflika, archaique et féodal.


"Pour mentir, il faut avoir une bonne mémoire"Proverbe chinois :


Comme le crime, le mensonge finit par rattraper son auteur.

Un Gouvernement qui choisit le mensonge comme mode de communication avec son peuple, sera un jour ou l’autre fatalement rattrapé par ses mensonges et perdra toute sa crédibilité.

Les exemples dans ce sens font légion.

Comment donc croire un Chef de Gouvernement ou des Ministres réputés pour leur démagogie de mauvais aloi ?

Paradoxalement, quand ils veulent rassurer, ils inquiètent car ils développent souvent des arguments fallacieux et incohérents difficilement acceptales que le Président de la République contredit ou dément fréquemment dans ses interventions.

Mais à l’instar de leur Chef, les membres du gouvernement algérien sont d’un culot inoui et veulent nous faire avaler des boas.

Autant que le droit de savoir du citoyen, le devoir d’informer correctement les citoyens sur la gestion de leurs affaires est un obligation gouvernementale constitutionnelle.

La manipulation et le mensonge sont également considerés par notre Constitution comme des forfaitures passibles de peines de prison conséquentes.

Avis aux amateurs.


Vigilance, Vigilance :

Personnellement, je doute fort que les critiques virulentes qui fusent actuellement tous azimuts contre des personnalités originaires de l'Est, de la kabylie ou du centre du pays, dont certaines vont jusqu'à demander une autonomie de l'Ouest, comme celle réclamée pour la Kabylie par certains irrédentistes , notamment le Mouvement pour l'Autonomie de la Kabylie, dirigé par ferhat Mehenni, soient réellement le fait de citoyens de l'Ouest du pays.

A mon avis, il s'agit de provocateurs, qui se cachent souvent derrière l'anonymat pour semer la zizanie au sein du peuple algérien, aujourd'hui plus que jamais, sérieusement fragilisé et handicapé par le népotisme et le régionalisme primaires ouvertement pratiqués par le clan qui dirige le pays depuis 1999.

Même si son assise est essentiellement régionale, ce clan et ses alliés représentent et incarnent beaucoup plus une mentalité fondée sur la cupidité, la prédation et l'arrogance qu'une région particulière du pays.

L'objectif inavoué de ces aventuriers, aujourd'hui démasqués et de plus enplus isolés, est surtout de stigmatiser et de braquer l'opinion publique algérienne, actuellement chauffée à blanc à cause de l'injustice et de la corruption généralisées, contre une région du pays, l'Ouest, qui a elle même souffert considérablement de la politique diabolique de ce clan, pour pousser la majorité de ses habitants à développer un sentiment d'exclusion et de rejet extrêmement dangereux pour la cohésion, l'unité et la sécurité nationales.

Soyons donc vigilants et disons leur ensemble : allez voir ailleurs, ici y a pas photo !


Rendre à Benbitour ce qui appartient à Benbitour :


Si ma mémoire est bonne, c'est le défunt Abdelhak Benhamouda qui a dit :"Des gens qui ont été incapables de gérer la rente, ne pourront jamais gérer la crise".

Certains commettraient un grand déni en persistant à dire que Benbitour n'avait rien fait de bon durant ses différents passages au gouvernement.

Auraient-ils déja oublié le rôle prépondérant qu'il avait joué, au début des années 1990, en sa qualité de Ministre des Finances, dans l'opération de reprofilage et de re-échelonnement de la dette extérieure algérienne, qui a sauvé le pays de la banqueroute annoncée?

En toute franchise, ce sont ce genre de jugements hâtifs et, peut être, intéressés qui n'ont pas permis aux cadres honnêtes et compétents du pays d'émerger et de s'imposer face aux médiocres qui dirigent le pays depuis 1962 grâce à un jeu de chaises illusoire.

Comme d'autres personnalités nationales respectables et dignes de confiance, en raison de leur honnêteté et de leur compétence maintes fois prouvées, M. Benbitour a une vision et une stratégie qu'il a récemment exposées dans les colonnes du Matin DZ Online et que j'ai personnelleement soutenues sans réserves car elles sont porteuses de germes de bien être et de prosperité durables pour les Algériens et l'Algérie.


Gouverner, c’est prévoir et non pas travailler dans l'urgence :

Fidèle à son approche "crabienne" des problèmes de plus en plus complexes de la nation, le Gouvernement algérien ne prend jamais l’initiative de les devancer ou même d’être là où il faut quand il le faut.

Comme la police ou les




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:: Les commentaires des internautes ::

Zizou le 04/06/2008
J’ai personnellement beaucoup aimé « l’éducation selon Ouyahia ».
Bon courage.

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Hamidou le 12/06/2008
La réunion que le guide de la révolution libyenne vient de tenir à Tripoli avec ses homologues algérien, tunisien et syrien et le premier ministre marocain nous rappelle une autre rencontre qui a conduit à la création du "front du refus et de la résistance", le Maroc et la Tunisie en moins et le Yemen en plus.Le projet de l'UPM, qui est un projet d'avenir est traité avec une grille du passé.
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hakim le 12/06/2008
je crois vraiment que Bouteflika est malade est que cette histoire de 3e mandat n'est que poudre aux yeux, mais ce qui me surprend le plus, ce sont ses gens qui gravitent autour du systéme et qui ne ratent pas une occasion pour demander la revision de la constitution, et ce qui est le plus etrange, c'est qu'à chaque fois qu'on parle de revision de la constitution (Belkhadem a déclaré que ce serait pour la fin juin) des attentats sont commis ca et là, poussant le président à infirmer les dires de son premier ministre. Il est clair que les vrais decideurs de l'algérie ne veulent plus de Bouteflika et ils le lui font savoir.
la question qui se pose maintenant, qu'elle est la personne qu'ils nous sortirons de leur laboratoires. Ouyahia ? je ne crois pas c'est un Kabyle même si ils font tout pour le remettre sur la scene. Benflis ? il est de l'Est et c'est le clan de l'ouest qui est au pouvoir actuellement, peut etre Belkhadem, il est de tiaret ou l'actuel ambassadeur d'algérie en egypte Hadjar.


Meziane le 12/06/2008
Pourquoi voulez vous que nos sages "décideurs", qui ont sauvé le pays des hordes islamistes barbares auxquelles il a été livré par Chadli en 1990, soutiennent un homme qui a totalement échoué dans la mission qui lui a été confiée en 1999. En s'acquoquinant avec les Islamistes, dont le chef de file est Belkhadem et non plus Belhadj, Bouteflika a trahi la confiance placée en lui. Il doit donc partir et ne pas regarder derrière lui. Si son clan cherche la confrontation, il perdra "les oeufs et la poule" et Zerhouni le sait bien.
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Ammar le 28/06/2008
Pourquoi vous ne parlez pas de Ghozali, Bedjaoui et Hadjar qui étaient payés en devises en Algérie ? Eux aussi, ils doivent rembourser. Ou bien, deux poids deux mesures.Si j'ai tord dites le moi.
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Mabrouk le 16/08/2008
Malheureusement, moi aussi j'ai constaté cela. J'espère que M. Saad Lounès, dont je connais la probité intellectuelle et morale, va s'excuser pour cette "négligence" grave.
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