Publié le 20/11/2008 à 12:00 par toutsurlelectionpresidentiellede2009
Soyons sérieux messieurs Benyellès, Brerhi, Ghozali et les autres, avec les « has been » on fait l’Histoire ou la petite histoire mais certainement pas l’Avenir.
M. Bouteflika, votre ferveur religieuse, que vous affichez partout, devrait éloigner de vous Echitane qui susurre à vos oreilles que vous êtes le plus intelligent, le plus beau, l’indispensable, le seul capable de diriger l’Algérie et que tous les autres « sales » et « méchants » sont jaloux de vous et vous permettre de constater sagement que, malgré deux mandats, votre bilan est globalement négatif.
Vous sortirez par la grande porte en Avril 2009, si vous comprenez que l’Algérie d’aujourd’hui a besoin d’hommes et de femmes âgés de moins de 50 ans, qui représentent plus de 90% de la population algérienne, dont ils connaissent les véritables problèmes et besoins et qui auront les capacités physiques, morales et intellectuelles nécessaires pour les résoudre.
Apparemment vous vous trompez d'époque et de pays.
Comme la fuite en avant, la fuite en arrière est dangereuse.
En tout état de cause, les Algériennes et les Algériens, et la communauté internationale avec eux, considèrent cette révision constitutionnelle "partielle' de la honte comme la mère de toutes les hogras ( abus de pouvoir ) et ne l'admettront jamais.
Prenez vos responsabilités, Messieurs, l’Histoire a toujours été implacable avec les faibles.
Mostfa et Linda Chergui
Publié le 03/11/2008 à 12:00 par toutsurlelectionpresidentiellede2009
Après deux mandats, le Président Bouteflika présente un bien maigre bilan pour prétendre à un troisième mandat.
En effet, avec :
-Les peu honorables et peu enviables places attribuées, depuis 1999, par Transparency International, le PNUD, le Forum de Devos, Reporters Sans Frontières, l'Observatoire International des Universités et d'autres institutions économiques, sociales, éducatives et de formation ;
-Un népotisme, un régionalisme et une corruption généralisés qui minent les institutions de la République ;
-Une économie mono-exportatrice, un chomâge endémique, une population nourrie, logée "blanchie", et soignée par les chinois, les américains, les européens, les turcs, les egyptiens, les syriens et les coréens,
-Une réconciliation nationale boiteuse ;
-Une jeunesse, qui représente plus de 70% de la population, livrée à elle même et victime de fléaux sociaux graves, qui menacent la sécurité et la cohésion nationales ;
On ne peut honnêtement pas dire, sauf si on a perdu tout sens du sérieux et du ridicule, que le bilan est positif.
Le Président Bouteflika a d'ailleurs lui même publiquement reconnu, il y a quelques mois devant les Présidents d'APC ( maires ) de tout le pays, qu'il avait échoué dans la mission qui lui a été confiée.
Aujourd'hui, il semble faire une autre lecture de ce bilan négatif.
En tout état de cause, de nombreux Chefs d'Etat, honnêtes et compétents, avec des bilans beaucoup plus positifs et glorieux n'avaient pas réussi à être réélus.
J'y étais placé et même si j'étais "le moins mauvais", si j'ai déçu, si j'ai échoué, si j'étais hué et lapidé, à plusieurs reprises par la foule en colère contre ma gestion, si je suis indésirable et interdit de séjour dans plusieurs wilayas du pays et si je suis devenu "le pire", j'y reste.
La décision du Président Bouteflika de réviser partiellement la Constitution par voie parlementaire procèderait donc d'une seule logique, celle de la force brute et aveugle.
Cette logique ne pourrait qu'engendrer une réaction similaire.
Honte à tous ceux qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez et leur nombril et contribueront directement ou indirectement à la mascarade qui s'annonce ridicule et dangereuse.
Linda et Mostfa Chergui
Publié le 29/10/2008 à 12:00 par toutsurlelectionpresidentiellede2009
Les bonnes et les mauvaises huiles :
Bayouna ou Kaci Tizi Ouzou n'auraient pas trouvé prétexte plus risible pour justifier la censure dont a fait l'objet le dernier ouvrage de Mohamed Benchicou "Journal d'un homme libre" : "en censurant son livre, j'ai évité à Benchicou de retourner en prison", dixit Khalida Toumi.
Heureusement qu'on connaît bien notre Khalida nationale.
Les oléoculteurs savent qu'il y a des huiles qui tournent mal et d'autres qui se bonifient avec l'âge.
Dommage qu'elle ait choisi d'être des premières.
Décidément "l'effet Bouteflika" a fait des ravages au sein du RCD et ailleurs.
Un aveu terrible :
En déclarant, après son limogeage de la Direction Générale de la Bibliothèque Nationale de Hamma :
" On a menti au Président ",
" On a trompé le Président ",
" On a manipulé le Président "
ou " Je suis victime d'une machination",
M. Amine Zaoui fait un aveu terrible.
Il démontre tout simplement et à la fois gravement que nous avons un Président quasi-fantôme, qui vit hors temps et hors espace national et qui, plus grave encore pour l'équilibre des pouvoirs, est l'otage de son entourage immédiat qui lui distille les "vérités" qu'il veut sans risquer d'être démenti par ses capacités de discernement ou d'analyse.
Y a-t-il un co-pilote dans l'aéronef "Algérie" ?
Même les pays développés, qui ont un "Gouvernement fantôme" ne peuvent pas se permettre le luxe d'entretenir un " Chef d'Etat fantôme " et sa smala pendant cinq autres longues années grosses de tous les dangers pour le pays.
La "méthode Ouyahia" ( isoler le Chef et le rendre totalement dépendant de lui ) commence-t-elle à produire ses effets ?
Zeroual en sait quelque chose.
Brave Amine Zaoui, même la fibre régionaliste n'a pas résisté à l'Ouragan Ouyahia, qui a déjà emporté un fidèle parmi les fidèles, en l'occurence Abdelaziz Belkhadem.
Qui sera sa prochaine "victime".
Le loup de Bouadnane est bien installé dans la bergerie tlémcenienne.
Certains préféreraient , peut être, dire :" le renard de Bouadnane est bien installé dans le poulailler tlémcenien".
NON aux indus occupants:
NON, il ne faut pas se taire et devenir les complices passifs de ceux qui nagent dramatiquement à contre-courant de l'Histoire de l'humanité car ils ne représentent qu'une très,très infime minorité de privilègiés égoistes et ingrats.
Tous ceux qui ont adopté des atttitudes suicidaires similaires ont été emportés par le cours de l'Histoire et ont malheureusement souvent entrainé, avec eux, la chute de "leurs" Etats ou Empires respectifs.
Saddam Hussain, qui a aussi gagné sa dernière élection présidentielle à une majorité écrasante, voire même à 100% des suffrages exprimés, la démence rend aveugle, en est le dernier exemple tragique.
Alors disons à ces indus occupants, entrés en politique par effraction : NON ! NON ! et NON !
Comme l'a signalé, à juste titre, un internaute " les Francais se souviennent et sont aujourd'hui fiers de Victor Hugo et non pas de Napoleon le Petit ".
Le proche avenir nous donnera largement raison.
Réciprocité :
M. Mourad Médelci, notre Ministre des Affaires Etrangères accuse ouvertement la France de prendre en "otage", depuis quatre mois, "l'un des meilleurs Diplomates algériens" M. Hasseni, Directeur du Protocole au MAE.
Mais qu'attend donc le Gouvernement algérien pour rappeler au moins en consultation le pépère SBIH ?
C'est la meilleure manière de pousser l'ancien colonisateur à prendre ses responsailités devant la communauté internationale.
Un Gouvernement qui n'avait pas de "la paille au ventre", aurait déjà appliqué la réciprocité.
Hélas, surtout après le dernier acte de piraterie constitutionnelle.
Le pauvre Hassenni est vraiment mal tombé.
Il sera la première victime du "profil bas" qui s'annonce sur le plan diplomatique.
Cupidité :
La "crise financière", dont les experts disent qu'elle a été créée pour faire main basse sur les trillions ( milliers de milliards ) de dollars des pays arabes du Golfe qui dormaient dans les banques américaines, anglaises et israéliennes est une aubaine dont Barrack Obama ne va certainement pas se priver.
Des années de production d'or noir sont ainsi parties en fumée, tant mieux.
Si les Cheikhs avaient fait don du 1/1000 de ces dépôts spéculatifs à leurs frères arabes ou aux pays africains dans le besoin, ils auraient au moins gagné leur reconnaissance.
Hélas, malgré le fait qu'ils savaient que la spéculation est interdite par notre religion, ils se sont livrés à ce jeu, à fond.
Ils paient aujourd’hui pour leur cupidité.
La Grande déception de Bouteflika :
Selon un sondage publié dans le quotidien national "Liberté" du 3 Décembre 2008, , la moitié des Algériens est tentée par la harga.
Le Gouvernement n'a donc réussi qu'à moitié la mission qui lui a été confiée par le Président Bouteflika, puisque seulement la moitié des Algériens est tentée par la harga.
Les maalis el wouzara,vont certainement subir ses foudres, après la publication de ce sondage ; lui qui prévoyait qu'en Avril 2009, il ne resterait en Algérie que l'infinitésimale minorité qui l'aimerait à la folie.
Les riches et les pauvres :
Celui qui a été incapable de faire profiter les Algériens et les Algériennes de l'embellie financière divine qui est tombée sur le pays grâce à un rencherissement exceptionnel des prix des hydrocarbures et à l'exploitation intensive des réserves non renouvelables des hydrocarbures du pays, ne pourra pas évidemment faire mieux en temps de crise et avec une santé défaillante.
Il a préféré stocker la grande partie des recettes provenant de la vente de nos hydrocarbures dans des banques judéo- américaines, à un taux dérisoire, 2%, au lieu d'en faire profiter durablement ses concitoyens qui s'enlisent dans des problèmes inextricables.
Selon certains experts algériens et étrangers, lorsqu'il sera remboursé cet argent ( 142 milliards de dollars us ) ne vaudra pas la moitié de sa valeur initiale, en termes de pouvoir d'achat.
Quel gâchis.
Créer d'autres OPEP :
L'opération de destruction de l'OPEP, intensivement menée depuis deux ans par les pays occidentaux avec la complicité active de certains de ses membres, se poursuit, comme dirait Ouyahia, sans état d'âme.
Née, au début des années 1970, pour défendre les intérêts vitaux des pays producteurs, des Pays en Voie de Développement essentiellement, l'OPEP a toujours gêné les pays consommateurs, des pays développés majoritairement.
En effet, ces derniers ont toujours voulu contrôler les prix de cette matière première stratégique, comme ils le font pour la plupart des autres matières premières, d'ailleurs.
Grâce à la solidarité, sans faille de ses 13 membres fondateurs, l'OPEP, avec bon an mal an 40% de la production mondiale, a réussi à déjouer ce contrôle même si, en réalité, ce sont les marchés de Londres et de New York qui déterminent en dernier ressort les prix du pétrole.
Cette petite marge de manoeuvre semble gêner les pays consommateurs et surtout la Perfide Albion de Gordon Brown, qui accuse ouvertement l'OPEP, qu'elle ne désigne que sous le vocable de "Cartel" pour la diaboliser et dénaturer sa noble mission de défense des intérêts de pays faibles face aux géants mondiaux qui convoitent leurs richesses, d'être derrière la hausse considérable du prix du pétrole et donc de la crise financière qui a beaucoup nui aux économies occidentales aveuglées par un libéralisme sauvage, qui a montré ses limites dramatiques.
Tous les experts neutres affirment que c'est la spéculation des multinationales occidentales qui est la cause directe de cette hausse vertigineuse des prix du pétrole.
La fin de l'Histoire dont parle Fukuyama est bien celle du libéralisme.
Pour défendre leurs intérêts vitaux , les PVD doivent donc montrer une solidarité indéfectible avec les membres de l'OPEP et ceux qui sont producteurs de pétrole, doivent songer sérieusement à la rejoindre pour la consolider et créer d'autres OPEP du gaz, du café, du bois, du cacao, de la banane, du sucre, du phosphate etc...et non pas se réjouir de lynchage public et en direct de l'OPEP par les médias à la solde des pays occidentaux consommateurs qui nous font payer leurs produits finis ou semi-finis aux prix les plus forts.
Ne nous trompons pas donc d'ennemis, camarades.
Quel est déjà le "mokhayekh" national qui avait déclaré, il y a quelques mois que le prix du barril de pétrole va atteindre en 2009 les 200 dollars u s ?
Pour vous aider, nous vous donnons ses initiales : C.K. et celle de son clan : T.
La dernière "zerhouniade" :
Lors de la conférence de presse qu'il a animée le 16 Décembre 2008, en marge de la visite présidentielle à Oran, M. Nouredine Yazid Zerhouni, ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur et des Collectivités Locales, a déclaré, en réponse à une question relative à une éventuelle présence d'observateurs étrangers à l'élection présidentielle de 2009 :"nous offrons suffisament de garanties pour un déroulement transparent du scrutin".
Jusque là rien d'anormal.
La boutade commence lorsqu'il ajouté " ces garanties n'existent pas dans beaucoup de pays développés".
Surtout avec Ouyahia à la tête du Sous-Exécutif, issu de la dernière révision constitutionnelle.
Vive Zerhouni dialna, qui se considère mieux que la plupart de ses homologues européens.
Coopération ou Assistance ? :
Il faut être deux ou plus pour pouvoir coopérer sinon ça devient de l’assistance.
C’est ce que fait l’Algérie depuis 1962 avec les pays frères du Maghrèb, en reconnaissance de l’hébergement qu’ils avaient bien voulu accorder à nos milliers de réfugiés chassés par l’armée coloniale.
Notre pays a largement payé sa dette.
Les derniers cadeaux et qui ne sont pas des moindres ont été les gazoducs qui traversent le Maroc et la Tunisie, à qui ils rapportent un bien joli pactole en dollars et en gaz.
Si ces gazoducs appartenaient au Maroc ou à la Tunisie, les auraient-ils fait passer par le territoire algérien ?
Question à méditer car nous n’étions pas obligés de le faire.
La mauvaise gouvernance de notre pays a hélas permis à ces deux pays notamment, qui ont fait montre d’une ingratitude blessante à l'égard de notre pays, d’humilier nos ressortissants qui s’y rendent pour une raison ou une autre.
Les frontières avec le Maroc doivent donc rester fermées car les dirigeants de ce pays ont voulu vilement profiter d’un affaiblissement passager de l’Algérie pour lui donner le coup de grâce.
Avec la Tunisie, il faudrait limiter le nombre de touristes algériens à 100 000 par an.
Il est aujourd’hui de près de 2 millions par an, dépensant plus de 2 milliards de dollars.
La saignée de notre économie va encore s’accentuer avec l’entrée de notre pays dans la Grande Zone de Libre Echange Arabe, en Janvier 2009.
La fraternité arabe, à sens unique, est décidément trop coûteuse.
Hamas palestinien : fin de mission ?
C'est, je crois une habitude chez les Arabes d'attendre souvent des autres de régler les problèmes que les dirigeants autoproclamés de leurs pays ont créés.
Le Hamas palestinien a été encouragé voire même créé par Israël et les Etats Unis d'Amérique pour affaiblir l'indomptable Arafat et fatah.
Cet objectif étant aujourd'hui largement atteint, les parrains de cette organisation "terroriste", arrivée au pouvoir par la voie des urnes ( comme Hitler et le fIS ) ont décidé de signifier sa fin de mission à Hamas qui devient un danger pour leurs intérêts stratégiques.
Ils ne s'embarrasseront pas de scrupules, de quelque nature qu'ils soient, pour atteindre leur objectif.
Hamas va donc être laminé et mille fois hélas avec lui, des milliers de palestiniens innnocents seront assassinés et considérés par l'Occident et l'ONU comme des victimes colatérales.
Du zaïmisme en Algérie et ailleurs :
La maladie du "Zaimisme", que d'aucuns appellent le "leadership" est la source de tous les malheurs de notre pays, depuis 1930.
En effet, de Messali Hadj à Said Sadi, en passant par Ben Badis, Ait Ahmed, farhat ABBES, Ben Bella, Boumediène, Chadli, Boutef et les autres, tous ont voulu incarner, jusqu'à leur mort, naturelle ou violente, leur parti ou l'Etat algérien.
Ils n'ont jamais accepté une autre alternance que la leur.
Ils aiment se voir succéder à eux mêmes et être qualifiés par leurs courtisans d'irremplaçables voire même d'indispensables et uniques en leur genre.
Pour vous consoler un peu, le zaïmisme n'est pas l'apanage de notre pays, il est aussi répandu, sous des formes diverses, à travers les pays du Tiers Monde, surtout.
Abdelhamid Ibrahimi, le retour au bercail :
L'annonce de son retour imminent en Algérie, faite, au quotidien national El Khabar, du 31 Décembre 2008, par M. Abdelhamid IBRAHIMI, ancien Premier Ministre, dans les années 1980, constitue vraiment une bonne nouvelle à la veille de l'année 2009, que certains, sans doute inspirés par Nostradamus, qualifient déjà "d'annus horribilis" tant elle serait, selon eux, porteuse de crises et se soubresauts divers.
A quelque chose, malheur est bon.
Après des errements, qui ont considérablement nui à son image, M. Abdelhamid Ibrahimi, veut montrer aujourd'hui que le débat, le vrai, doit avoir lieu en Algérie et non pas dans les salons moelleux et insonorisés des grands hôtels des capitales occidentales ou moyen orientales.
C'est, en effet, la seule manière d'avoir des chances de convaincre le peuple algérien et de mériter durablement sa confiance après toutes les déceptions vécues et les espérances nourries en vain.
La porte est donc ouverte, messieurs de l'opposition, en exil doré.
Le faux jumeau :
Sauf pour Said Sadi,qui en a fait sa condition sine qua non avant de jouer au lièvre de luxe, en comparaison bien sur avec le menu fretin composé des Hanoune, Rebaine, Touati et autres Hadef, la question de la présence d'observateurs internationaux, lors de la prochaine présidentielle, n'a jamais constitué un problème sérieux.
Le problème, le vrai, qui va certainement décrédibiliser ce scrutin tant décrié, est le viol commis par Bouteflika et ses complices du Parlement contre la Constitution de 1996.
Tout le reste n'est que mauvaise poudre aux yeux.
Après les coups de bâton que la Hanoune lui a assenés, il y a quelques jours en se déclarant contre les observateurs étrangers, Sadi vient de recevoir la carotte, d'autres auraient dit la "patate chaude" que Bouteflika lui a envoyée.
Il va, sans doute, s'empresser de la saisir au vol pour convaincre le congrés du RCD de le désigner candidat à la mascarade d'Avril prochain ( tiens tant qu'on y est, pourquoi ne pas organiser l'élection présidentielle le 1er Avril 2009, ainsi la boucle sera bouclée ? ), sinon d'autres coups de gourdin vont pleuvoir sur la tête du faux jumeau, cette fois-ci en provenance des "frères" du Randou, du FLN ou de HAMAS.
Les Partisans de Zeroual vont appeler au boycott de l’élection présidentielle : le bébé d’Ouyahia
Les Partisans de Zeroual ?
C’est à dire le Randou.
Ce qui explique donc le silence d'Ouyahia, qui laisse Miloud Chorfi l'homme de Bensalah s'agiter sans s'impliquer lui même directement.
Par un juste retournement des choses , Bouteflika serait-il donc devenu le lièvre d'Ouyahia ?
C'est vraiment l'histoire de l'arroseur arrosé, à l'algérienne.
Ce genre de choses n'arrivent que chez nous.
Bouteflika devrait donc être fou de rage pour le gros bébé qu'Ouyahia lui a fait dans le dos.
A suivre....
Une affaire de famille :
Après les déclarations de non participation émanant de Tabbou, de Said Sadi, de Djaballah et celles attendues de Mme Louisa Hanoune et de Touati, la mascarade d'Avril prochain devient de plus en plus une "Affaire de famille".
Ainsi, par un juste retournment des choses, ( Alli Yahsseb Wahdou Ichitlou ),la hrira hâtivement concoctée par Bensalah, le 12 Novembre 2008 et le civet que Belkhadem et Zerhouni voulaient préparer avec des lièvres coriaces comme Sadi ou Zeroual, constituent apparemment des plats indigestes, que la tortue fatiguée, qui attend le coup d'envoi de la course, sur la ligne d'arrivée, va devoir bouffer toute seule.
A malin, fourbe et rusé ; malin, fourbe et rusé et demi.
Belkhadem et les autres, vus par Yasmina Khadra:
Avec un "bilan" aussi négatif, dont M.Yasmina Khadra ne retrace, dans sa "lettre ouverte à Belkhadem", qu'un aspect : celui du drame dans lequel se débat notre jeunesse, livrée à elle même par des "responsables" cupides, obstinés et de plus en plus paranoïaques, Belkhadem ose encore parler de troisième mandat.
Aujourd'hui, plus que jamais "l'appel à la raison" que l'ancien Président Liamine Zeroual vient de lancer à son successeur pour placer d'urgence le pays dans une perspective d'avenir et non pas dans une logique passéiste, archaique et rétrograde ; en lui permettant d'entrer dans une "phase nouvelle" dont la mise en oeuvre devra incomber impérativement aux jeunes compétences algériennes, marginalisée ou exilées, dont le pays dispose, est opportun.
C'est pour cela qu'il doit être entendu et non pas éludé par une fuite en avant suicidaire.
Notre illustre écrivain, qui était ( je ne sais pas pourquoi j'allais écrire qui "est" ) militaire, sait pertinemment qu'au même titre que l'engagement, la démission est un acte de responsabilité, quand elle est assumée.
Contrairement à Ben Bella et à Chadli, Zeroual, que certains n'ont pas hésité à qualifier de "Président stagiaire", avait bien compris cela en 1998.
Le clash Ouyahia-Temmar : Mais qu'est-ce qui fait donc courir le loup de Bouadnane ? :
Lorsqu'on s'apercevra du stratagème diabolique utilisé par Temmar pour nous mener en bateau, il sera déjà trop tard.
Notre autre "mokh" aura sévi et servi comme ils le voulaient ses maîtres et laissera l'Algérie courir derrière une fantômatique stratégie industrielle.
Entretemps, bien sûr, elle continue à importer de Chine et de lCorée du Sud, même les aiguilles et les crayons dont nous avons besoin.
Pour une fois Ouyahia fait quelque chose de bon, pour le peuple.
Il faut l'en féliciter et le soutenir contre le clan qui assure l'impunité à Temmar.
D'habitude, le loup de Bouadnane est prudent et ne montre ses crocs que lorsqu'il est sûr que son "adversaire" est grièvement blessé ou agonisant.
Y a t-il une carcasse dans les parages ou bien a-t-il senti une odeur de fin de règne imminente ?
Wait and See.
Obama-Bouteflika: des ambitions diamétralement opposées :
OBAMA aspire à rassembler les Américains et a réconcilier l’Amérique avec le monde.
Bouteflika veut diviser et dresser les Algériens les uns contre les autres avec sa candidature problèmatique.
Changement au forceps :
A mon avis, étant donné la faiblesse affligeante des arguments utilisés par les uns et les autres pour justifier le statu quo ante, qui leur profite particulièrement, les partisans du CHANGEMENT MAINTENANT, c'est à dire l'écrasante majorité des Algériennes et des Algériens, devraient l'imposer même au forceps sinon lorsqu'il interviendra car n'en déplaise à ses ennemis, il arrivera un jour ou l'autre, il accusera alors un retard qui sera préjudiciable à son évolution et sa croissance naturelles.
Ceux qui, bien qu'incarnant très peu de "succés" et de nombreux échecs, drames, malheurs et catastrophes, s'obstinent encore à s'opposer au changement inévitable, devront prendre leurs responsabilités et assumer les conséquences de leur atttitude négative et rétrograde porteuse de tous les périls pour l'Algérie, Etat, Nation et Societé.
Les inquietudes des pays occidentaux :
Le quotidien national Ech Chourouk Online rapporte qu'une importante organisation non gouvernementale internationale a été chargée par les pays occidentaux pour enquêter sur la situation politique et sociale grave prévalant dans notre pays après le coup d’Etat que Bouteflika et ses complices de l’APN et du Conseil de la Nation, ont perpétré contre la Constitution, le 12 Novembre 2008.
Effectivement, nos partenaires occidentaux, qui représentent plus de 90% de nos importations et de nos exportations sont trés inquièts par ce qui se sussure ci et là sur la santé du Président Bouteflika.
N’oublions pas que la sécurite énergètique stratégique de plusieurs d’entre eux dépend en grande partie de notre pays.
L’Algérie voisine,malade comme son président et qui recule dans tous les domaines, leur fait peur sérieusement.
Les harragas et la drogue, qui se sont accentués ces dernières années, en provenance de notre pays, les préoccupent autant que les nombreuses grèves qui s'annoncent dans tous les secteurs et ce ne sont surement pas l'approche démagogique d'Ouyahia, Belkhadem ou Ould Abbés et les méthodes répressives de Zerhouni et de Tounsi, qui vont les rassurer.Bien au contraire.
Le troisième mandat sera-t-il "le mandat de trop", gros de tous les périls pour le pays ?
Une règle d'or :
Dans une interview publiée dans El Watan du 26 Juin 2009, le directeur de la Rédaction d'El Qods Al Arabi, M. Atwan Abdel Bari disait que "Pour Al Qaïda, la politique d’Obama est un signe de faiblesse"
En effet, el Aassa limane aassa ( le bâton contre les récalcitrants ).
C’est l’Imam Ali radiya Allahou aanhou, qui a prononcé cette règle d’or de l’éducation en Islam.
Si tu veux acheter le repentir d’un Islamiste avec une carotte, il te bouffe le bras avec la carotte.
C’est l’erreur des réconciliateurs en Algérie car les terros islamistes ne comprennent qu’un seul langage, celui du "Gazzoul" comme disait le bienheureux Zeroual, digne fils du terroir chaoui.
L’approche salonarde de Boutef mènera le pays à accorder toujours plus de concessions aux tangos dont "l’appétit ogresque" ( dixit Yasmina Khadra ) est bien connu.
Le pauvre Obama se repentira d’avoir été tenté par la méthode Coué, qui n’a aucun effet au delà du 36 ième parallèle.
Atwan Abel Bari, qui a écrit "l’histoire secrète d’Al Qaeda" sait de quoi il parle.
Alors, avec lui disons haut et fort : NON, NON et NON à l’Amnistie générale suicidaire.
Linda et Mostfa Chergui
Publié le 08/09/2008 à 12:00 par toutsurlelectionpresidentiellede2009
1- Encouragé par le défaitisme ambiant, le terrorisme islamiste « résiduel » continue à frapper où il veut, quand il veut et comme il veut.
2- Les harragas, qui prolifèrent sur nos côtes et sur celles de nos voisins du Nord, de l’Est et de l’Ouest.
3- Le chômage endémique, qui touche plus de 60% des personnes en âge légal de travailler.
4- La corruption généralisée, qui gangrène les institutions et la société algériennes.
5- Le régionalisme et le népotisme féodaux.
6- L’Université et l’Ecole algériennes sinistrées, qui forment des quasi-analphabètes que personne ne veut recruter.
7- Une Santé Publique souffrant de nombreuses maladies chroniques.
8- Le désert culturel et sportif.
9- Un auto-encensement paranoïaque pour camoufler l’échec patent, dans presque tous les domaines.
10- Le bradage criminel des ressources naturelles, non renouvelables, du pays et le pillage sauvage des recettes financières considérables qu'elles ont rapportées pour "relancer" une économie de plus en plus mono exportatrice et multi importatrice, qui n’assure ni la sécurité alimentaire, ni la couverture sanitaire ni les besoins vestimentaires.
Publié le 23/08/2008 à 12:00 par toutsurlelectionpresidentiellede2009
En s'attaquant depuis quelques années,quasi-exclusivement à des cibles militaires ou sécuritaires, les terroristes du GSPC/AL QAEDA-Maghreb cherchent apparemment à gagner la sympathie de populations désabusées et déçues par un gouvernement, qui n'a aucune vision d'avenir et aucun plan sérieux de sortie de crise, à court ou à moyen terme.
Les gens informées prétendent que ce sont les Islamistes officiels qui ont recommandé cette nouvelle stratégie aux terroristes de la même mouvance.
Ainsi, après avoir neutralisé les Démocrates, divisés, et investi les principales institutions de la République, les Islamistes s'attaquent au dernier bastion de la République Algérienne Démocratique et Populaire, dont les troupes avaient été auparavent démobilisées et démoralisées par une réconciliation nationale, conçue et exécutée avec une légéreté dramatique.
Le silence complice des Islamistes officiels face aux attentats sanglants perpétrés, ces derniers mois, contre des convois militaires et des casernes confirme ce deal sordide.
Cette stratégie satanique de prise et d'accaparement du pouvoir par les Islamistes et leurs alliés naturels est extrêmement dangereuse pour l'unité et la sécurité nationales.
Que fera l'ANP, maintenant que le feu revient à ses portes ?
De plus en plus paranoiaque et autiste, Bouteflika, qui a été imposé au peuple algérien en 1999 et en 2004, qui est à l'origine d'une dérive dictatoriale digne des années de plomb que notre pays a connues entre 1962 et 1988 et qui serait, dit-on pieux, n'arrive pas à admettre que "son" temps est fini : "...Wa Tilka Al Ayamou Nouda Wilouha Bayna Annass" ( ...Nous faisons alterner ces jours là ( les bons et les mauvais ) entre les hommes... ) Saint Coran, Sourate III, La famille d'Imran, verset 140.
Il appartient aux historiens de dire ce qu'il en a fait.
C'est, précisément, cette alternance, garantie par la Constitution de 1996, et dont Bouteflika a pourtant bénéficié en 1999, qu'il voudrait dénier aujourd'hui aux autres, à travers une révision constitutionnelle problématique.
Il craint visiblement de subir le sort de Ben Bella, de Bourguiba et, tout récemment encore, de son homologue mauritanien.
Kama Toudine Toudane wa Kama Touhine Touhane ( Comme tu condamnes, tu seras condamné et comme tu méprises, tu seras méprisé ). Vieil adage populaire algérien.
Lui, qui connait certainement l'histoire du taureau noir, qui au moment où il allait être dévoré par le lion, lui avait avoué " Oukiltou yawma oukila al thawr el abyad" ( J'ai été dévoré le jour où vous avez mangé le taureau blanc, sans que je dise quoi que ce soit ), a voulu redorer son blason et se mettre à l'abri du "lion", en jouant au démocrate effarouché, qui refuse de recevoir l'Envoyé spécial des Putshistes mauritaniens.
Mostfa et Linda chergui
Publié le 04/07/2008 à 12:00 par toutsurlelectionpresidentiellede2009
Si le scénario « malgache » a été évité de justesse en 2004, grâce notamment à l’appui massif et décisif que des hommes, conséquents avec leur choix, même s’ils l’avaient regretté plus tard, avaient apporté au Président-candidat, qui se dirigeait vers une défaite certaine ou à tout le moins vers un second tour non moins humiliant, notre pays pourrait difficilement éviter en 2009 une situation « à la zimbabwéenne » , boycott de l’élection présidentielle par l’opposition, qui le fragiliserait durablement et compromettrait sérieusement sa crédibilité internationale ainsi que ses chances de redressement politique, économique et social.
Quelles que soient les « garanties » de non-ingérence que les puissances occidentales, qui utilisent comme "cheval de Troie"la démocratie et les droits de l’homme pour s'ingérer dans les affaires intérieures des autrres pays, pourraient donner dans les coulisses, elles ne résisteront sûrement pas à la tentation d’exploiter un éventuel viol de notre Constitution, quelle qu’en sera la forme, pour permettre au Président Bouteflika de se représenter pour un troisième mandat, plein ou tronqué et exerceront toutes sortes de pressions sur notre pays, dont la position et les ressources naturelles stratégiques suscitent la convoitise de plusieurs d’entre elles.
Rappelons nous, Saddam Hussein aussi avait reçu les « assurances fermes » de l’Ambassadrice des Etats-Unis en Irak qu’une éventuelle intervention de l’Irak au Koweït n’entraînerait aucune condamnation ou intervention de la part de son pays, qui considérerait cet acte comme un acte de souveraineté intérieure.
Vous avez vu la suite.
Les aventuriers, qui jouent avec le feu ne font courir de risques qu’aux autres car eux savent toujours s’arranger pour ne pas être sur les lieux de l’incendie lorsque le feu se déclenche.
Ils l’on déjà fait "avec brio" pendant la Guerre de libération nationale et durant les années 1990.
Pourquoi ne récidiveraient-ils pas demain si l’occasion leur était donnée ?
Messieurs, si vous aimez vraiment le pays, comme vous ne cessez de le clamer sur tous les toits et personne n’a le droit, jusqu’à preuve du contraire, d’en douter, suivez l’exemple des braves qui ont choisi la voie de la « sortie honorable ».
A choisir entre l’isolement de l’Algérie et le vôtre, nous n’hésiterons pas une seule seconde.
Mostfa et Linda Chergui
Publié le 21/06/2008 à 12:00 par toutsurlelectionpresidentiellede2009
La presse privée algérienne, les médias étrangers, les partis politiques algériens et les personnalités nationales, anciennes et nouvelles, ne cessent d'attirer l'attention des pouvoirs publics sur les effets pervers de la détérioration continue de la situation sociale dans le pays.
Cette situation, pour le moins explosive, se caractèrise essentiellement par :
- la fermeture inacceptable des champs politique et médiatique, qui permettent habituellement à la population d'exprimer ses préoccupations. Aujourd'hui, les émeutes violentes restent le seul moyen de communiquer avec les autorités du pays, bunkerisées dans leurs "palais" ;
- la recrudescence des attentats terroristes, essentiellemnt due à un repeuplement des maquis par les lésés et les déçus de la réconciliation nationale ;
- le climat d'intolérance instauré par un regain de l'activisme islamiste au sein de l'Administration, des Ecoles, des Universités et des Mosquées en particulier et de la société algérienne, en général, rendue vulnérable par l'exacerbation de fléaux et de maux sociaux comme la corruption, le népotisme, le régionalisme, la drogue, le chômage et autres, qui menacent sérieusement la cohésion, la stabilité et l'unité nationales, déjà considérablement fragilées par le terrorisme islamiste.
Au lieu d'affronter sérieusement cette situation et d'assumer convenablement leurs responsabilités constitutionnelles, les pouvoirs publics algériens continuent à recourir au mensonge délibéré, aux promesses farfelues, à la démagogie et au populisme irresponsable, juste pour pouvoir perdurer au pouvoir.
L'inertie et le silence des dirigeants autoproclamés du pays inquiètent de plus en plus le peuple algérien, livré à lui même ainsi que nos partenaires étrangers, qui ne comprennent pas la démarche suicidaire du pouvoir algérien obsédé par la question de la révision constitutionnelle alors que les priorités et les urgences de l'Algérie d'aujourd'hui se situent ailleurs.
Le pays doit être soustrait d'urgence à l'influence néfaste des consciences assassinées par l'égoisme et la cupidité, qui le mènent droit au chaos.
Linda Chergui
Publié le 02/06/2008 à 12:00 par toutsurlelectionpresidentiellede2009
La Dine wa la Mella : el khobza avant tout
Je suis de plus en plus enclin à penser que la seule idéologie qui ait jamais existé en Algérie est le "khobzisme".
Tous les leurres et euphémismes utilisés par nos hommes politiques ( nationalisme, socialisme, baathisme, berbérisme, islamisme, khéchinisme, benbellisme, boumediènisme etc…) n’ont, en réalité, servi qu’à cacher, plutôt mal que bien, leur cupidité maladive.
C'est pour ça, peut être, que malgré tous les coups francs et bas qu'il a reçu depuis 1962, ce système archaique est encore debout et, après la tempête des années 1990, il sera peut être plus fort que jamais.
Les attentats terroristes, qui ont eu lieu aux Etats Unis d'Amérique le 11 Septembre 2001,semblent lui avoir donné une seconde jeunesse.
Le seul espoir, pour ses opposants, reste donc l'implosion due aux contradictions internes exacerbées par la divergence des intérêts de ses différents "barons".
C'est la thèse défendue notamment par MM Hamrouche, Ghozali, Benbitour, Sifi et bien d'autres, qui préconisent de "souffler sur les braises", de l'intérieur du kanoun pour le faire imploser.
Mais, ne dit-on pas que les loups ne se mangent pas entre eux ?
Qui n'est pas contre Moi est avec Moi :
Merci, Rachid Boudjedra de t'être prononcé clairement sur la question du 3ième mandat car le "clan présidentiel", qui cultive l'amalgame et le clai-obscur a le culot de considérer, avec lui, tous ceux qui ne se déclarent pas publiquement contre lui.
Silence vaut consentement et soumission à la volonté de Fakhamatouhou.
Santé de Bouteflika :
SOS, pays en danger.
L'omniabsence de Bouteflika commence à inquiéter sérieusement les Algériens et les Etrangers.
Chers frères et soeurs, notre pays est à la dérive.
Santé de Bouteflika :
C'est parce qu'ils aiment leur pays et ne veulent pas que son image et celui qui la représente soient souillés et ternis, que certains compatriotes expriment leur désarroi face aux images diffusées récemment par l'Unique d'un Présdident, qui a déjà la tête ailleurs, physiquement et mentalement diminué.
Bouteflika a certes déployé des efforts appréciables pour tenter de ranimer un système moribond, qui a finalement eu raison de lui mais, à part les paramètres macroéconomiques dus aux ressources naturelles dont Dieu a généreusement pourvu le pays, tous les autres indicateurs sont au rouge et l'échec est patent, dans tous les domaines.
Que retiendront les Algériens de Bouteflika II ?
Rien ou presque.
Il est revenu.
Il est resté l'otage de sa famille et de son clan.
Il s'est vengé du peuple algérien.
Il a lamentablement échoué.
Il est grand temps de tourner cette page, qui devient de plus en plus pathétique.
Les historiens auront certainement beaucoup à dire sur la décennie 1999-2009.
Et pour cause !
Santé de Bouteflika : Zerhouni récidive :
Notre « Gaston La Gaffe » national ferait mieux de se taire.
Chacune de ses déclarations ridicules est aussitôt démentie par les faits en quelques jours voire même en quelques heures à peine.
Il ne faut pas être Prof de Médecine pour voir et comprendre que le Président Bouteflika se porte mal, très mal même et lui a le culot morbide de soutenir le contraire.
Rabi yastour Bouteflika.
Qu'est ce qui fait courir les dinosaures ? :
C'est lui qui a semé le venin islamiste dans l'école algérienne.
Pourquoi Ahmed Taleb Ibrahimi fait-il entendre sa voix aujourd'hui ?
Qu'espère-t-il encore à plus de 80 ans d'un pays dont il a contribué activement à la ruine matérielle et morale ?
Il est le père spirituel des Zouabri, Layada et Belhadj, bourreaux de nos enfants, femmes et vieux sans défense et assassins de nos braves soldats et patriotes, hélas aujourd'hui en liberté.
Le Sage de Metlili :
M. Benbitour est un homme de bien, un Sage, patriote et compétent, dont il faut écouter et suivre les conseils avisés.
Son diagnostic de l'état politique, économique et social de notre pays rejoint largement celui déjà établi par d'autres experts et observateurs algériens et étrangers éminents.
Réveillez vous messieurs les "décideurs" avant qu'il ne soit trop tard.
Bouteflika est en train de mener le pays à la dérive.
Alger : carrefour des Agents Spéciaux ?
Selon certains médias spécialisés, plus de 90% des Ambassadeurs et Diplomates en poste en Algerie appartiennent aux Services de Sécurité de leurs pays respectifs.
Plaque tournante de nombreux trafics ( armes, terrorisme, drogue, contrefaçon, pédophilie, prostitution, organes humains, oeuvres d'art et d'histoire etc...), Alger est devenu un centre de formation et de recyclage pour les futurs James Bond 007.
C'est le sort de tous les Etats-passoires, dont les dirigeants s'occupent beaucoup plus de leurs "petites" personnes, au lieu d'assumer correctement les responsabilités pour lesquelles ils sont grassement payés.
Sécurité et Injustice :
Il n'y a pas d'Etats plus policiers que ceux des pays occidentaux.
Mais, à la différence des Etats policiers des pays sous développés, ces pays établissent des garde-fous solides pour prévenir tous les abus des services de sécurité et les sanctionner, le cas échéant.
La Constitution, la Justice et même la société civile sont là pour protéger effectivement les citoyens injustement victimes des services de sécurité, sous toutes leurs formes.
Ce n'est donc pas l'excés de sécurité qui fait peur en Algérie mais beaucoup plus, l'excés d'injustice,de bureaucratie et de corruption et la complicité et l'impunité officielles dont leurs auteurs bénéficient.
Modération sélective :
Modéré et complaisant avec les bourreaux et les activistes islamistes et radical et violent avec les victimes et les démocrates, voilà l'Etat de Bouteflika depuis 1999.
Les opérations de sape du moral des Patriotes, leur affaiblissement voire même leur démobilisation et de division des rangs de l'ANP étant achevées, il veut installer aujourd'hui, avec Belkhadem, comme héritier désigné, la République Islamique Algérienne.
Putshiste incorrigible, Bouteflika cherche apparemment à pousser à la porte ses tuteurs en les livrant à la vindicte populaire.
Or c'est lui, pour l'instant, qui est nu sur la place publique.
A malin, malin et demi.
Il subit le sort de tous les ingrats.
Félicitations détournées :
Les « félicitations » adresées récemment par Mme Condoleeza Rice, la Secrétaire d'Etat américaine, à l'Algérie, qualifiée de "champiionne de la lutte contre le terrorisme", sont à mon avis beaucoup plus adressées à l’ANP et aux différents services de sécurité algériens , qui luttent inlassablement contre le terrorisme islamiste, pour ramener l’ordre et la sécurité dans le pays et dans la région , qu’aux Emirs fatigués, qui occupent les palais d’El Mouradia et du Gouvernement, dont Condoleeza Rice connaît bien l’appartenance idéologique et les alliances néfastes.
Islamistes et demi :
Quels que soient leurs défauts, qui n'en a pas ? Bouteflika et Belkhadem ont au moins le mérite de n'avoir jamais caché leurs convictions politiques.
Ils font partie de la frange islamo-maraboutique du FLN et l'assument pleinement.
La déclaration de Belkhadem relative au Saint Coran se situe donc en droite ligne de celle de Bouteflika : "toute oeuvre humaine est perfectible" et la Constitution en est une.
Que ceux et celles qui sont contre eux commencent d'abord par être aussi clairs et conséquents que Bouteflika et Belkhadem pour pouvoir mobiliser leurs partisans sinon le combat est perdu d'avance car les hordes hillaliennes de l'Emir d'Aflou sont prêtes depuis des mois déjà.
Il ne faut surtout pas compter sur Ouyahia pour contribuer à la clareté du débat ni les contrecarrer.
Ses dernières déclarations ajoutent plutôt à la confusion générale.
Colombisation de l'Algérie :
C'est la "Colombisation" rampante de l'Algérie.
Ce n'est pas par hasard, si notre ambassadeur en Colombie est un parent de Bouteflika et le mari de son Interprète personnelle.
Ses "ficelles" seraient suivies à la lettre.
Nos différents barons ( Blé ( dur et tendre ), Café, Huile, Lait, Médicaments, Bois, Ciment, Rond A Béton etc...vont constituer leurs propres milices pour les défendre contre le peuple "sale et voleur".
Le Tango ne fait que commencer.
Ne pas jouer avec le gaz :
Certains "experts" algériens et étrangers conseillent à notre Gouvernement, à court d'imagination, de suivre l'exemple de la Russie et d'utiliser l’arme des hydrocarbures pour exercer des pressions sur l’Europe notamment.
Si Poutine, le Tsar de Saint Petersbourg, l'a fait c'est qu'il savait pertinemment qu’aucun pays n’osera un jour prendre le risque d’attaquer la Russie pour s’emparer de ses hydrocarbures comme ce fut le cas malheureusement pour l’Irak et ce sera aussi le cas pour l’Iran, demain.
Si elles sentaient leur sécurité énergétique menacée, la France, l’Espagne et l’Italie n’hésiteraient pas un seul instant avec l’aide de l’OTAN à envahir notre pays, la Libye ou un quelconque autre pays arabe ou africain qui brandirait cette arme à double tranchant.
Quelle que soit la nature de leurs divergences avec Washington, les pays d’Amérique Latine seront toujours protégés par l’Oncle Sam, qui en fait son arrière-cour.
Gare donc aux coups de tètes intempestifs qui seront désastreux pour toute la nation.
Ne pas jouer avec le gaz 2 :
Nos "frères" du Moyen Orient nous raviraient avec plaisir notre modeste part du marché gazier européen, s'ils le pouvaient.
Ne sont -ils pas en train de tout faire, sous la houlette de l'Arabie Saoudite, pour nous mettre en porte à faux voire même en conflit avec nos partenaires occidentaux et notamment européens, qui préfèrent, pour l'instant, notre gaz uniquement pour la proximité et donc la réduction des coûts de transport qu'il offre et pour atténuer leur dépendance de la Russie, de plus en plus gourmande.
Utiliser cette arme comme moyen de chantage pour prétendre faire changer aux Etats Unis, à l'Espagne et à la France leur position stratégique sur la Palestine et le Sahara Occidental, équivaudrait à un suicide.
Les Algériens lucides ne permettront jamais cela.
Cycle infernal :
Emeutes, grèves, manifestations, répression, harragas, drogue, mendicité,prostitution, rapts d'enfants, criminalité, terrorisme, suicides, corruption, régionalisme, népotisme, charlatanisme, prosélytisme chrétien, telles sont les pièces du puzzle qui constitue l'Algérie de Bouteflika, qui en est tellement fier qu'il s'apprête à violer la Constitution du pays pour avoir son troisième mandat.
Chacun a la fierté qu'il peut.
Cycle infernal 2 :
Les évènements sanglants de Ouargla, Hassi Messaoud, Gdyel, Chlef,Berriane et Oran illustrent la démission et l'incapacité d'un pouvoir vieillissant d'assumer ses obligations les plus élémentaires.
L'absence de l'Administration est somme toute "normale" puisque ses responsables ont la tête ailleurs, c'est à dire à l'étranger où ils ont accumulé illicitement d'immenses fortunes.
S'ils s'accrochent encore au pouvoir, c'est uniquement pour écumer les fonds de tirroirs et enfoncer davantage le peuple algérien dans la misère physique et morale.
Merci M Hafnaoui Ghoul pour ton témoignage qui nous éclaire sur le procédé diabolique utilisé par le pouvoir clanique de Bouteflka pour diviser deux communautés qui vivaient jusqu'à récemment encore en harmonie.
S'il n'est pas neutralisé ce pouvoir va, après la Kabylie, hier et le Mzab aujourd'hui, mettre le feu dans toutes les régions du pays avant de rentrer chez lui.
Union Pour la Méditerranée : le piège d'Israël
En toute modestie, je ne suis pas d'accord avec ceux et celles qui recommandent à notre pays de ne pas adhèrer à l'Union Pour la Méditerranée, sous prétexte qu'Israël en fera partie.
Bien au contraire, je crois que si notre pays tombait dans le piège de ceux qui veulent l'exclure de ce projet, dont précisément Israël, la France et l'Espagne notamment, qui sont en train d'exagérer son "importance" régionale pour faire prendre la grosse tête à ses dirigeants, il se retrouverait, de nouveau, isolé dans la région et son retour laborieux sur les scènes régionale et internationale serait alors totalement compromis.
Même si le contenu de ce projet reste encore vague, il vaudrait mieux, à mon avis, y adhérer pour pouvoir agir sur lui au cas où il serait contraire à nos intérêts.
Il ne faut pas refaire l'erreur qui a été commise avec l'OMC.
Les intérêts stratégiques du pays devraient transcender les humeurs des uns et des autres.
C'est vrai, il n'est pas interdit de rêver.
L'Armée de Saddam, qui comme la très grande majorité des dirigeants arabes aimait les flatteries, aussi était présentée par les médias occidentaux comme la "Quatrième Armée au monde". Nous avons vu ce qu'il en est advenu.
Je sais que les six sous que le renchérissement exceptionnel des prix du pétrole et du gaz et l'exploitation intensive de nos hydrocarbures ont rapportés à l'Etat algérien font chauffer à blanc la tête de nos dirigeants mais cela ne doit pas les pousser à commettre l'irréparable, c'est à dire : isoler encore le pays régionalement et internationalement comme le fait déjà leur fréquentation des Islamistes nationaux et à l'étranger.
Le syndrome d'Israël ne doit pas jouer uniquement contre nous.
Cessons d'être plus Palestiniens que les Palestiniens, plus Sahraouis que les Sahraouis, plus africains que les africains et plus musulmans que les autres musulmans.
Les uns et les autres fréquentent assidûment les Israëliens et les Marocains.
Si nous continuons à cette allure nous allons bientôt devenir leur ennemi commun.
Qui vivra verra.
De toute facon, l'argument fallacieux d'Israël ne tient pas la route puisque depuis Novembre 1995, lorsque a été lancé le processus de Barcelone, dont les pays arabes riverains de la Méditerrannée et Israël font partie, notre pays, comme à l'ONU et ses différentes institutions spécialisées, se réunit dans la même salle qu'Israël.
Pourquoi ne le ferait il pas demain au sein de l'Union Pour la Méditerranée ?
En tout état de cause, ce qui ne se fait pas avec nous se fait forcément contre nous et nos intérêts.
O combien j'aurais aimé que notre pays eût les capacités que ces "experts" lui prêtent.
Je persiste et signe : seule une participation à l'Union Pour la Méditerranée pourrait lpermettre à l'Algérie de faire avorter le plan machiavélique qui vise à son isolement dans la région.
Tout le reste n'est que nostalgie d'une époque bien révolue.
J’espère que cette fois ci M. MEDELCI, notre Ministre des Affaires Etrangères sera plus vigilant ou, comme il l’a dit lui-même, à propos de l’affaire Khalifa « plus intelligent » pour ne pas oublier que la plupart des pays de la rive Sud de la Méditerranée tiennent un double langage.
En effet, pour nous encourager dans notre radicalisme et notre sens « inné » du sacrifice, ils font semblant de soutenir notre position réservée , lors des réunions tenues exclusivement entre pays du Sud.
Mais, dés qu’ils sont face aux pays du Nord de la Méditerranée, ils retournent leur veste et adhèrent sans conditions à leurs thèses.
Les intérêts nationaux doivent passer avant toute autre considération, M. le Ministre.
Chacun pour soi et Allah pour tous.
Notre pays ne doit pas devenir "le mur des lamentations" de nos "frères" Arabes car nos propres larmes et nos blessures profondes n'ont pas séché et ne se sont pas encore cicatricées.
Ces "frères" n'ont absolument rien fait pour nous aider à les panser, bien au contraire, ils ont alimenté et exacerbé la haine des Islamistes conte le Peuple et l'Etat algériens.
Faux et usage de faux :
En avançant le taux de 13,8% pour le chômage en Algérie, l’OCDE est vraiment généreuse avec le gouvernement algérien.
D’autres sources aussi crédibles que l’OCDE parlent de « plus de 30% ».
Une observation à l’œil nu de la vie quotidienne algérienne donnerait plutôt raison à la seconde source même si l’absentéisme fausse en partie cette analyse.
En tous les cas, nos voisins du Nord, de l’Ouest et de l’Est ont pris une sérieuse avance sur nous dans plusieurs domaines.
Si, au lieu de se gonfler de bêtises comme la grenouille de la fable, le gouvernement algérien commençait par admettre cette « réalité », il pourrait peut être se rendre compte de l’ampleur des dégâts et du gâchis qu’il a commis, en quelques décennies.
L'éducation selon Ouyahia :
Selon l'innénarrable Ouyahia, l'objectif de la pénalisation des délits de presse n'était nullement de réprimer les journalistes mais de les inciter à une plus grande profesionnalisation.
L'objectif de l'emprisonnement abusif de centaines de cadres gestionnaires était aussi d'améliorer leurs qualifications profesionnlelles et non pas de livrer le tissu industriel du pays à la mafia politico-financière, dont il est le serviteur "sans âme", lui préfère "sans état d'âme".
Tout comme la ponction opérée d'office par ce "haggar", vomi par le peuple algérien, sur les maigres salaires des travailleurs sans défense, avait pour but d'améliorer leurs conditions de vie et non pas de payer ceux faramineux des "réfugiés" du Club des Pins, dont il fait partie.
Goebbels n'aurait pas trouvé mieux.
L'affaire qui confirme la régle :
L'affaire "Djazairi" confirme la règle en vigueur dans notre pays depuis 1962 : "Ceux qui dirigent ne décident pas et ceux qui décident ne dirigent pas".
Ces derniers se contentent, grâce au pouvoir que la détention de la force, dans son sens le plus brutal, leur confère d'encaisser les dividendes que leurs positions rentières leur rapportent et de réprimer les récalcitrants même s'ils sont des Présidents : Ben Bella, Chadli, Boudiaf, Zéroual et demain le "marabout d'Oujda", s'il ne partait pas avant le clash fatal.
Tant que cette "logique" diabolique continue à prévaloir, des "victimes" consentantes comme Djazairi, Aoun et les autres cadres du secteur public vont encore crier à l'injustice après avoir servi et mangé avec le "grand méchant Loup".
On ne peut pas fréquenter le loup sans risquer d'être, un jour mordu ou dévoré par lui.
Avis aux amateurs.
Les héritiers :
Qu'attendre d'un Gouvernement qui, 46 ans après l'indépendance du pays, n'a pas honte de siéger encore dans le Palais où était installé le Gouvernorat colonial.
C'est aussi le cas de nombreux walis, chefs de daira et maires.
Toute la symbolique est là.
Le message est clair : "Nous" sommes les héritiers de l'Administration française et pour vous dominer nous utiliserons ses vieilles recettes fondées sur le principe de l'alternance entre la carotte et le bâton.
Nous savons que le peuple "sale et méchant" ne nous aime pas car il nous considère comme des usurpateurs mais nous le lui rendons bien en adoptant une politique qui vise à le diviser et à l'éreinter pour qu'il n'ait pas le temps de lever la tête pour nous voir en train de piller le pays.
La zizanie, les pénuries, la corruption, le régionalisme,le népostisme, la fraude et la démagogie nous ont permis de rester au pouvoir depuis 1962 et vont nous assurer encore de beaux jours.
Ceux qui ne sont pas contents n'ont qu'à faire comme les harragas ou des terroristes islamistes que d'autres enfants du peuple sont chargés de chasser et de combattre.
Entretuez-vous pour nous enfants du peuple !
Ce sont vos braves parents qui nous ont permis d'être là où nous sommes aujourd'hui.
Suivez leur exemple et vous irez, comme eux, au paradis.
L'approche crabienne :
Fidèle à sa réputation et par déformation professionnelle incurable, Zerhouni ne sait pas que gouverner c’est d’abord prévoir et dissuader et exceptionnellement réprimer.
Mais depuis 1962, les dirigeants autoproclamés de notre pays ont horreur de faire face aux citoyens et adoptent vis-à-vis d’eux une approche dite « crabienne », c'est-à-dire latérale.
Ils ont un problème avec le FIS, ils négocient avec HAMAS, ENNAHDA et les Barbes-FLN.
Le problème est avec les kabyles, ils discutent avec les baathistes.
Les communistes s’agitent dans les universités, ils lâchent contre eux les islamistes.
Les petits fonctionnaires font la grève pour demander une augmentation de leurs salaires minables, ce sont les hauts fonctionnaires qui voient les leurs tripler.
Les enfants du « front » (FLN) sont ainsi faits, ils n’affrontent jamais les problèmes mais les contournent et les détournent toujours ( sans jeu de mots ).
C'est là un des secrets de leur réussite et de leur longévité au pouvoir.
Les "élus" :
Ceux et celles qui critiquent les Zerhouni, Medelci, Belaiz, Temmar, Benachenhou, Louh, Ould Abbes etc… et toute la smala ramenée, en 1999, dans les bagages du marabout d’Oujda, se trompent énormément car ces messieurs sont forcément intelligents, compétents, beaux et grands, tout simplement parce qu’ils sont, comme lui, de l'émirat de Tlemcen, dont les assises commencent à vaciller sérieusement, à cause de népotisme et du régionalisme virulents, qui les ont isolés de la très grande majorité des Algériens.
Un peu de patience, mes frères, la chute est imminente et la débandade est pour bientôt, pour ceux qui se sont trompés de pays et d’époque et qui affichent une suffisance et une arrogance que rien ne justifie ni excuse.
"Mieux vaut prévenir que guérir"
Le clan installé au pouvoir en 1999, refuse, après 9 ans de règne sans partage, d'admettre qu'il n'a pas honoré les engagements qu'il a pris devant ceux qui l'ont imposé, à l'époque et qui l'ont aidé à s'y maintenir en 2004 alors que son sort était scellé, à tous les niveaux.
Hélas, Bouteflika n'a pas pu saisir sa seconde chance et a persisté dans sa politique défaitiste face aux Islamistes et n'est pas sorti des dimensions népotiste et régionaliste de sa personnalité.
L'échec est aujourd'hui quasi-total et la seule issue honorable qui lui reste ainsi qu'à son clan est de jeter le tablier sans chercher à imposer sa relève ou à perdurer au pouvoir qui l'a physiquement et mentalement déglingué.
Ce qui est aujourd'hui présenté comme une "lutte de clans" n'est que la pression excercée conjointement par le peuple et les "décideurs" déçus par Bouteflika et ses "hommes d'Etat" et qui ont peur que leur fuite en avant ne dégénè en "guerre civile" et conduise le pays à une division irrémédiable et durable.
Mieux vaut prévenir que guérir.
Au lieu de comprendre cette nécessité Bouteflika et ses jusqu'auboutistes ( Belkhadem, Zerhouni et consorts )n'hésitent pas à utiliser tous les moyens pour s'aggriper à un pouvoir de plus en plus hypothétique.
Des conseils à ne pas suivre:
Les mêmes causes produisant les mêmes effets, le terrorisme a encore de nombreux jours devant lui, en Algérie.
En effet, les Algériens comme tous les peuples qui ont ou ont eu à faire à ce fléau savent que ce sont les dénis politiques, économiques, sociaux et culturels des gouvernants qui sont à l’origine du terrorsime.
Lorsque ces différents dénis sont couplés avec d’autres fléaux et maux sociaux comme la bureaucratie et son corollaire la corruption, le népositsme, le régionalisme et l’incompétence, la situation devient inextricable et les mouvements subversifs en font leur bouillon de culture.
Des déclarations irresponsables comme celle d’Ouyahia " terrrorisme résiduel" ou de Zerhouni et de son alter ego Ould Kablia "les terroristes vivent leur dernier quart d’heure" ou plus grave encore, celle de Bouteflika à El Pais "le terrorisme a été défait en Algérie, vous pouvez vous déplacer, de nuit, d’Ouest en Est et du Nord au Sud, sans aucun risque", sont révélatrices du degré d’inconscience des dirigeants de notre pays, qui vivent cloitrés dans leurs bunkers.
Heureusement que le journaliste espagnol, qui connait la frivolité de Bouteflika, n'avait pas suivi son "conseil".
Une question de rythme :
Parce que nous avons un pouvoir sourd-muet, qui fonctionne au rythme des papis qui le détiennent, sa réaction à la moindre information grave concernant notre pays crée un véritable charivari.
En effet, suivez le labyrinthe : la proposition de réaction doit être soumise à l'approbation préalable de Fakhamatouhou, lorsqu'il est en mesure de l'étudier.
Sinon, elle est transmise à une armada de conseillers, qui décortiquent l'os en prenant le temps "nécessaire" pour souligner la complexité et la haute technicité de leur tâche, avant d'être retournée au ministère de la communication.
Fort de la bénédiction de Fakhamatouhou, le Ministre de la communication convoque alors les médias et leur notifie le démenti officiel.
Entre temps, beaucoup d'eau et d'encre auront coulé sous les ponts et sur les pages des agences de presse et autres sites internet et ladite information aura été amplifiée à souhait et interprétée dans tous les sens possibles.
Les dégâts subis par l'image du pays, auront été irréparables.
Les différents ennemis de notre pays ont le beau rôle.
Bsahathoum el haggarine.
Un allié dangereux :
Profitant du désarroi que provoque chez quelques pays arabes et africains méditerranéens, dont le nôtre, la question de l’adhésion ou non à l’Union Pour la Méditerranée, El Gueddafi a, comme d'habitude, pris l’initiative de réunir à Tripoli quelques uns des dirigeants de ces pays pour leur dicter la conduite à tenir concernant ce projet.
Personnellement, je ne ferais jamais confiance à El Ghaddafi car ce personnage, aux contours pour le moins douteux et changeants, n’a pas hésité un seul instant à trahir ceux qui l’ont aidé lorsqu’il avait voulu développer un programme nucléaire.
Le père le la bombe atomique pakistanaise en sait quelque chose, le pauvre.
Il a aussi trahi tous les mouvements de libération qu’il aidait en expulsant leurs leaders et en fournissant à ses nouveaux alliés la liste de leurs membres, du matériel et des chéques qu’il leur a avancés, des années durant.
Tout ça pour entrer dans les bonnes grâces de Washington et de Londres , qui en font aujourd’hui l’un de leurs agents recruteurs.
Les dirigeants de notre pays doivent donc être assez vigilants pour ne pas se laisser entrainer sur des terrains mouvants, qui s’inscrivent dans le cadre d’une rivalité entre la France d’une part et les Etats-Unis et leur Oncle britannique, d’autre part.
L’argument de la Ligue Arabe et de l’Union Africaine, utilisé par El Gueddafi, ne tient objectivement pas la route car la première est née stérile et impuissante et est moribonde et la deuxième ne fait que coiffer des pays africains déjà membres d’ensembles sous régionaux qui existaient bien avant elle.
El Ghaddafi a été et reste un aventurier dangereux et personne ne le connaît mieux que son voisin de l’Est, l’Egypte, qui a royalement ignoré son sommet.
On ne se méfie jamais assez d'El Gueddafi, qui est arrivé au pouvoir, le 1er Septembre 1969, à la suite du coup d’Etat mené contre le Roi Senoussi, d’origine algérienne.
Ce personnage, qu'Anouar Sadate a qualifié de « clown tragique » reste toujours dangereux à cause de ses retournements et de ses reniements fréquents.
Il a, dans le passé, joué de nombreux tours à notre pays qu’il considère comme un ennemi stratégique de la Libye.
La richesse des nations :
De tous temps les premières richesses d’une nation, qui se soucie de son avenir et même de son existence ont été l’homme et la terre.
L’éducation et la formation des ressources humaines ont toujours eu des retombées positives pour les pays qui y ont investi car un homme et une femme cultivés, éduqués et formés cosntituent un capital précieux pour le développement du pays, dans tous les domaines.
Le travail de la terre, lui assure la sécurité alimentaire durable.
Hélas notre pays est loin d’avoir une politique cohérente et crédible dans ces domaines sensibles.
L’Algérien et l’Algérienne sont, en effet, livrés à une école et à une université sinistrées, classées parmi les dernières en Afrique et au monde, et dont la production, certes quantitativement impressionante, laisse vraiment à désirer.
Ils sont, en outre, à 80% nourris grâce à l’importation de produits qui pourraient être largement fournis par notre terre livrée aux spéculations de toutes sortes et au béton qui déforme nos villes et nos villages.
Nous avons la chance d’avoir hérité de nos vénérables aïeux un immense pays dont le sous sol renferme de formidables richesses naturelles mais l’incompétence des dirigeants autoproclamés du pays a transformé cette chance en malheur puisque l’Algérie est devenue aujourd’hui une véritable jungle où evoluent, à l’aise, traficants de tout acabit et cela ne semble pas préoccuper outre mesure nos chers ( au sens trop onéreux ) responsables, qui ont la tête et le coeur ailleurs.
Dommage !
L'oeil de l'étranger :
Même si le partenariat miroité par les pays de la rive nord est foncièrement déséquilibré, les pays de la rive Sud de la Méditerranée étant handicapés par la nature "autoritaire", c’est à dire non éclairée de leurs différents pouvoirs, qui ne sont pas contre balancés par une société civile et des ONG nationales fortes,il mérite cependant d’être engagé, dans l’intérêt des peuples de la rive Sud, qui sortiront ainsi du face à face inégal avec leurs régimes majoritairement dictatoriaux.
Sans aucun doute le processus de Barcelone a permis quelques avancées dans les domaines des droits de l’homme et de la démocratie malgré les réticences des pouvoirs des pays du Sud, dont la bonne gouvernance n’est pas pour demain tant pouvoirs et oppositions sont mus par les mêmes considérations, à savoir dominer le peuple pour exploiter les richesses du pays, quand elles existent, dans l’impunité la plus totale.
Processus de Barcelone, OMC, UPM et ONG sont des moyens utilisés par les pays du Nord pour voir de plus près ce que les dirigeants autoproclamés de nos pays font et défont chez nous en terrorisant bureaucratiquement ou militairement les populations locales.
C’est ce qui explique la peur bleue de ces dirigeants et leur désarroi face à ces processus et institutions qu’ils rejettent sous prétexte de souveraineté alors que cette souveraineté est sérieusement affaiblie par leurs agissements immoraux, qui les fragilisent et les mettent à la portée de toutes formes de pressions et de chantages.
La pillule Ouyahia :
Apparemment l’après Bouteflika a bien commencé, cette fois-ci.
L’aveu d’échec de Bouteflika est pathétique.
En effet, se voir imposer un homme qu’il a révoqué avec tambours et trompettes et tenu à le faire savoir est un camouflet que les « Décideurs » ont voulu, sans aucun doute, lui faire essuyer à la veille de son départ.
Finalement, la carte de l’alliance avec les Islamistes qu’il voulait jouer avec Belkhadem serait tombée à l’eau et le long fleuve Algérie a repris son cours et son lit naturel.
Tant mieux pour la République et tant pis pour le Sultanat de Tlemcen, dont le démantèlement ne va pas tarder à venir.
Le sauve qui peut est pour demain, s’il n’a pas déjà commencé.
Les « hommes du Président », qui ont la double nationalité ont déjà la tête ailleurs.
Quant à Ould Abbes, qui déteste à mort Ouyahia, il va se faire tout petit, en attendant El Harba ou Al Harga.
L’histoire a de ces retournements auxquels seuls les imbéciles ne pensent pas.
Ouyahia va-t-il être le Benali ou le Poutine algérien ?
Réponse dans quelques mois.
Elle est vraiment trop grosse et amère la pillule "Ouyahia".
Le loup de Bouadnane est dans la bergerie tlemcénienne.
Silence on tourne !
Re-nomination d'Ouyahia : succession annoncée ou caprice de l'émir d'El Mouradia ?
Ouyahia n’est ni éradicateur ni anti-islamiste.
Il est comme la majorité de la classe politique algérienne KHOBZISTE, ce qui signifie OPPORTUNISTE en arabe algérien.
Il ordonnera aux walis de fermer les débits de boissons alcoolisées si telle est la volonté de son maitre Bouteflika.
Quand il était chef de gouvernement de Zeroual, c’est ce dernier qui était éradicateur, donc Ouyahia ne devait que l’être.
Sachant que Bouteflika est un islamiste sans barbe, il va multiplier dans ses discours diarrhéiques les citations de sourates du Saint Coran.
Assoiffé du pouvoir, seul le koursi intéresse Ouyahia, quelles qu’en soient la forme et les dimensions.
S’il juge qu’en portant la gandoura et le chèche, il plaira mieux à Boutef, il les portera, avec plaisir, "sans état d'âme".
N’est ce pas lui, le kabyle, qui a appris l’arabe a un âge assez avancé, qui était derrière la loi scélérate sur la généralisation de l'utilisation de la langue arabe et des mesures répressives qui l’accompagnaient ?
S’il agira autrement, on aura alors la preuve par neuf que, cette fois encore, ce sont les « décideurs » qui l’ont vraiment imposé à Boutef pour préparer sa succession annoncée.
Bouteflika, qui est le maitre d’œuvre de la politique défaitiste adoptée face aux terroristes islamistes, doit alors assumer son échec sanglant et démissionner sans essayer « d’essuyer le couteau » sur le dos de Belkhadem.
Il faut assumer M. le Président !
Wait and See.
Religion et Politique :
A ceux qui disent que Belkhadem aurait eu un malaise après sa révocation de son poste de Chef de Gouvernement, je voudrais poser une seule question : Qui l'a obligé à faire de la politique ?
A ma connaissance, personne.
Il est vrai que chaque être humain a le droit sacré d'être ambitieux pour réaliser ce qu'il croit donner un sens à sa vie mais cette ambition doit avoir des limites naturellement tracées par la morale ou la religion, pour les vrais dévôts.
Dans le cas de Belkhadem et des politiciens de la mouvance islamiste, c'est surtout les avantages matériels que le pouvoir procure licitement ou illicitement dans son sillage qui les fait courir.
Chez nous on dit "atmaa ifassed etbaa", qu'on pourrait traduire par "la cupidité pervertit l'homme".
Comme tous les hommes politiques Belkhadem est un perverti, qui a forcément menti, trompé et trahi pour arriver là où il est.
L'homme, qu'on dit "pieux" a accepté, sans broncher, de recevoir sa paie de Chef de Gouvernement et les grosses indémnités qui vont avec, sans avoir rien fait pendant plus de deux ans.
Il ne parlait que du 3ième mandat de Sidou et a oublié toutes ses autres obligations de Chef de Gouvernement, à tel point d'ailleurs que c'est lui qui a sérieusement compromis toutes les chances de Bouteflika de réunir un consensus sur ce troisème mandat, de plus en plus problématique.
Le peuple algérien n'aime pas les larbins.
Il est notoirement connu et reconnu que les Islamistes aiment la matière, l'argent et les plaisirs qu'ils permettent, au point de ne pas avoir hésité un seul instant à mettre tout un pays à feu et à sang parce qu'ils avaient été privés de cette perspective réjouissante.
Quant à la Omra de Belkhadem, elle ne va pas certainement lui suffire pour "laver ses os" de toutes les souillures que les "mourawaghates" de la politique engendrent.
La remarque est aussi valable pour tous les Islamistes qui pensent qu'une Omra ou un Hadj vont leur permettre de passer par pertes et profits tous leurs forfaits.
On ne peut pas jouir à la fois des délices de la politique et de ceux de la religion.
Il faut choisir.
Bon rétablissement, El Hadj ou M. le Ministre d'Etat.
Laakouba à ton frère, l'émir d'El Mouradia.
Vraiment, notre pays mérite beaucoup mieux que les charlatans et les bricoleurs qui le dirigent depuis 1999.
La décantation :
Les alliés naturels de Belkhadem et de Sidou vont tout faire pour discréditer Ouyahia et ceux qui l'ont re-imposé à Bouteflika, en raison de la propension trop accentuée de Belkhadem pour les islamistes de tous bords et ce, en multipliant les attentats terroristes.
Le message est double.
Un : montrer que malgré toutes ses lacunes, la réconciliation nationale avait donné quelques résultats puisque, ces dernières années, le nombre des attentats terroristes a relativement diminué par rapport aux années antérieures, même si des attentats particulièrement meurtriers et coûteux avaient eu lieu contre le palais du gouvernement, le Pnud, la cour constitutionnelle, la cour suprême et une caserne à Dellys, il y a quelques mois seulement.
Deux : et l'interview de Droudkel au New York Times le confirme, si les intérêts des pays arabes, qui financent clandestinement ou encouragent, d'une manière ou d'une autre, le terrorisme islamiste international, étaient menacés, comme Ouyahia serait décidé à le faire, le pays serait mis à feu et à sang.
Donc ne touchez pas à nos hommes ou vous le regretterez, c'est le message clair que le GSPC/AQMI veut faire passer à Ouyahia, dont le parti, le RND, vient de réitérer, à l'occasion de son congrés, son appel à l'éradication du terrorisme islamiste et de ses commanditaires, là ou ils se trouvent. Suivre la flèche, SVP..
Les dés sont jetés et, à mon avis, il faut aller jusqu'au bout de la partie pour régler définitivement le problème de l'intégrisme islamiste en gandoura et en costume, qui nourrit le terrorisme chez nous, comme l'ont fait avant nous, avec succés, beaucoup de pays arabes et musulmans.
La peste verte est dangereuse quand elle est traitée sporadiquement ou superficiellement.
Fuite des cerveaux : comment arrêter l'hémorragie ?
Ne nous faisons pas d’illusions, les "cerveaux" qui ont fui le pays, par milliers, dés la mi 1980 sont majoritairement bien installés dans leurs différents pays d’accueil.
Leur compétence, qui a été utilisée au rabais leur a permis de trouver du boulot et de s’inscrire dans la logique locale : boulot-métro-dodo avec femme et enfants en sus.
Ce n’est pas de leur faute car le pays qui les a formés ou les a envoyés se former à coup de devises étrangères a été, entre temps livré à des médiocres, qui n’avaient d’autre ambition qu’à assurer leur propre confort matériel et de remplir la panse de leurs concitoyens de toutes sortes d’aliments de troisième choix, importés de l’étranger.
A l’impossible nul n’est tenu.
Ceux et celles qui ont essayé de résister à cette déferlante de l’incompétence, à tous les niveaux, ont été emportés dans les années 1990 et se sont littéralement sauvés, sans regarder derrière eux, comme Boabdil, pour pleurer leur Algérie, perdue à jamais.
Que les dirigeants de notre pays se rassurent, les compétences "algériennes" installées à l’étranger ne sont pas dupes.
Elles veulent certes retourner au pays mais comme coopérants payés en dinars convertibles.
C’est leur droit le plus absolu car ils possédent tous la nationalité du pays d’accueil même si notre Loi reconnait la double nationalité.
Je ne sais pas si c’est une bonne chose.
En tout état de cause, l’urgent aujourd’hui n’est pas d’essayer d’amadouer les compétences d’origine algérienne installées à l’étranger car elles viendront d’elles mêmes dés qu’il y a quelque chose à "gratter" mais de faire en sorte que celles, même si elles sont moins compétentes, qui sont restées au pays ou plus exactement qui n’ont pas pu le quitter, trouvent des raisons d’y rester.
Seule une politique salariale attractive et l’utilisation rationnelle des ressources humaines du pays permettra d’arrêter la saignée.
N'est pas loup qui veut :
Dans un poste publié par le Matin le 17 janvier 2008, je disais à Belkhadem ceci :"Mr Belkhadem vous semblez oublier un principe de base en politique, qui repose sur un proverbe que tous les Algériens connaissent : "Il a voulu jouer avec les loups, ils l'ont mangé", dans l'indifférence générale.
Ce n'est pas en imitant le pas ou le hurlement des loups qu'on en devient forcément un.
El Hadj, vous ne semblez pas bien connaitre les "Tlemcéniens".
De toute façon, ce n'est pas la première fois que vous avalez des pillules et celle-ci, votre limogeage du poste de Chef de Gouvernement, même si elle est grosse, passera comme les autres.
Il faut seulement boire beaucoup d'eau, de Zem Zem de préférence car vos amis du FLN vous préparent déjà une pillule aussi grosse que la khobza de matloua que vous prenez quotidiennement avec de l'huile d'olive " arabe", d'autres diraient "kabyle" et du lben.
Le pouvoir nous fait perdre la tête quand on l'a mais nous donne de sacrés vertiges quand on le perd.
C'est la politique, El Hadj.
Elle nous fait avaler même des couleuvres ou des boas, pourvu qu'on reste à la "une".
Bouteflika-Ouyahia : la dernière co-habitation ?
Ceux qui ont demandé et obtenu le limogeage de Belkhadem qui pensait que Sidou pouvait tout faire, ont exigé et obtenu la désignation d’ Ouyahia comme chef du gouvernement.
Ils ont assurément marqué des points précieux dans la guerre de positions à laquelle on assiste aujourd’hui entre Bouteflika et ceux qui l’ont imposé au peuple en 1999 et en 2004.
Bouteflika, qui a entre temps pris gout au pouvoir suprême et à tous les abus qu’il permet chez nous a tout fait pour se renforcer dans son poste aux dépens bien sur de ses tuteurs, qui le connaissent bien et savent de quoi il est capable pour demeurer au pouvoir.
Cette co-habitation, de plus en plus impossible, d’intérêts politiques vitaux antinomiques explique la cacophonie dont les différentes institutions de la République souffrent aujourd’hui et souffriront considérablement dans les mois à venir.
Si Bouteflika arrive à violer la Constitution pour avoir son 3ième mandat, le clan opposé sera laminé durant ce mandat.
Si par contre ce clan arrive à imposer le respect des dispositions constitutionnelles, le clan présidentiel sera pulvérisé et les raisons pour le faire seront nombreuses, solides et valables.
Bouteflika-Ouyahia : Je t'aime, moi non plus
David contre Goliath.
Le Loup et l'Agneau.
La chèvre et le Chou.
La Grenouille de Bouadnane contre le Boeuf de Tlemcen.
La presse algérienne, qui a tout dit ou presque sur l'alliance "contre-nature" entre Bouteflika et Ouyahia, se demande quelle sera aujourd'hui l'attitude d'Ouyahia face à un homme qui l'a répudié d'une manière humiliante, il y a plus de deux ans ?
Lui sera-t-il loyal ?
Va-t-il le ménager ?
Pourquoi donc Ouyahia va-il ménager un Président qui est d'une inconséquence inouïe et inquiétante et qui a perdu toute crédibilité après le camouflet cinglant qu'il vient d'essuyer de la part de ceux qui l'ont imposé au peuple en 1999 et en 2004 ?
En effet, en Mai 2006, Ouyahia, qui faisait pourtant correctement son boulot de Chef de Gouvernement,avait été limogé sans aucune forme de procés et bassement empêché par la paire Belkhadem-Saidani, qui a certainement agi sur instructions d'El Mouradia, de présenter son bilan à l'APN, comme le veut la Loi.
Il est vrai qu'à l'époque Bouteflika croyait dur comme fer que ses alliés islamistes, menés par Belkhadem allaient lui permettre de s'affranchir de la tutelle de ses "maitres".
Erreur monumentale.
Pour faire plaisir à Sidou, Belkhadem a devoilé prématurément la stratégie diabolique du clan en faisant notamment le forcing pour la révision de la Constitution et le 3ieme mandat, qui obséde Bouteflika.
Une rencontre conviviale entre les "Décideurs", les vrais, a permis de remettre les pendules à l'heure et et les choses à leur véritable place.
Belkhadem est limogé pour incompétence notoire, comme en 1991.
Ouyahia est de retour aux commandes du Gouvernement et Bouteflika et son clan attendent avec impatience Avril 2009 pour rentrer chez eux.
Personne ne peut rien pour eux aujourd'hui car ils ont réussi à faire l'unanimité contre eux à cause des nombreuses manoeuvres dilatoires auxquelles ils se sont livrés depuis 1999, dans le seul but de conserver le pouvoir pour des considérations strictement claniques et personnelles.
Ils subissent aujourd'hui le sort des ingrats et des égoïstes.
C'est donc, beaucoup plus Bouteflika qui devrait s'écraser devant Ouyahia, revenu plus fort que jamais, pour qu'il ne fasse pas un bilan trop critique de ses deux mandats, sur lesquels beaucoup sera certainement dit.
A moins qu'à force de courber l'échine devant ses chefs successifs, Ouyahia ne soit plus capable de la relever pour regarder Bouteflika dans les yeux et lui tenir tête, éventuellement.
En tout état de cause, sans aller jusqu'à l'affrontement ouvert avec Bouteflika, le comportement qu'Ouyahia aura avec les fort nombreux et inamovibles "hommes du Président" du Gouvernement, nous indiquera dans quelle position il se trouve , aujourd'hui.
De la "responsabilité", en Algérie :
Pour être promu à un poste de responsabilité, en Algérie, il faut être coopté par les déjà chefs, pour diverses raisons, dont le népotisme, le régionalisme et le clentélisme sont les plus puissantes et avoir le "sens" de la responsabilité.
C'est à dire, savoir tenir sa langue devant toutes les énormités qu'on est appelé à voir ou à entendre, soutenir inconditionnellement ses chefs, dhalmine wala madhloumine et mentir sytématiquement aux autres, qui constituent l'ennemi à abattre car, comme il a dit le chef, qui a toujours raison même quand il a tort, "ils sont tous des jaloux de nous ces ...".
Messieurs et mesdames les responsables, gardez votre responsabilité pour vous et vos clones, moi, je préfère rester "ir-responsable" pour pouvoir dire tout ce que je pense et tout ce que je crois, sans aucune forme de censure ou d'auto-censure.
Rien ne vaut la liberté d'expression et d'initiative.
Silence ! On massacre un pays à la tronçonneuse, entre "responsables".
Merci.
Saad Lounès : un plagiaire ?
Par honnêteté intellectuelle, nous avons signalé, dans un poste daté du Samedi 16 Aout 2008, paru dans Le Matin.Dz Online, dans les commentaires relatifs à l'article de Saad Lounès, sous le titre " Ils ont appris aux Algériens à détester leur pays", que la partie de cet article, sous-titrée "Les désastres diplomatiques de Bouteflika", a été entièrement puisée du blog de M. Amine Benrabah :
http://cestleclandoujdaquimatuer.centerblog.net
et notamment de son article intitulé "Les échecs diplomatiques de Bouteflika".
Saad Lounès n'a ni cité sa source ni mis la partie en question entre guillemets.
Peut-on conclure qu'il s'agit purement et simplement d'un plagiat condamnable moralement et légalement ?
Autres temps, autres moeurs :
Les proches de Zeroual, qui avaient peur de perdre leurs postes après son départ, l'auraient supplié pour qu'il change d'avis et revenir sur sa décision irrévocable de démissionner de ses fonctions de Président de la République, pourtant magistralement élu en 1995.
Certains n'avaient pas hesité à se mettre à genoux devant lui et auraient même embrassé ses pieds.
D'autres avaient joué la carte de la peur en usant et abusant des arguments de "la chasse aux sorcières" et de la "vengeance" que les Tlemcéniens allaient pratiquer contre les Chaouis.
Mais, en bon Militaire, il était resté intransigeant et leur aurait répondu " si vous n'êtes pas capables de vous défendre tout seuls, vous mériterez alors votre sort".
Bouteflika, qui subit certainement des pressions et supplications similaires, devrait logiquement répondre la même chose aux "siens", qu'il a nommés à tour de bras dans toutes les institutions de la République et à tous les niveaux de la responsabilité.
La joie que Zeroual manifestait le jour de la passation des pouvoirs avec son succésseur désigné avait surpris tout le monde, y compris Bouteflika lui même.
Autres temps, autres moeurs, Belkhadem, dont on connait la vassalité à Bouteflika, revient aujourd'hui à la charge, après son limogeage humiliant de la Chefferie du Gouvenement pour oser nous refiler un produit perimé , appelé troisième mandat.
Il est décidément incorrigible cet Islamiste, qui traine de nombreux boulets.
Cet excité devrait être ramené à la raison avant qu'il ne parvienne à ensorceler Bouteflika, qui n'en demande pas mieux.
Au secours, le Taliban d'Aflou revient !
Comparaison n'est pas raison :
Lorsque la majorité des Algériens vivait, bien avant l'arrivée des Turcs ou des Français, dans des habitations en dur, la majorité de nos "frères" du Golfe et de nos amis chinois vivait sous des tentes et dans des habitations précaires.
Si, donc, l'Etat du FLN baathiste a realisé un miracle en Algérie c'est bien celui de mettre notre pays entre parenthéses pour permettre à tous les autres de le rejoindre et de le dépasser, dans tous les domaines.
Il faut rendre à César ce qui lui appartient : la Chine et les pays du Golfe ont eux realisé un véritable miracle en matière d'urbanisme.
Ceux qui doutent n'ont qu'à faire un tour à Beijjing, Shanghai, Ryad, Dubai, Doha, Manama, et ailleurs, ils seront estomaqués.
Le mal est en nous, mes frères. Et c'est de ce mal qu'il nous faut guérir, d'urgence, pour sauver ce qui reste à sauver encore.
"Youkharibouna diyariham bi aydihim" ( Ils détruisent eux-mêmes leurs maisons ).
Un sondage bien embarrassant :
Il y a quelques semaines, nous nous sommes amusés à effectuer, un sondage auprès d'un échantillon de 100 personnes âgées de 18 à 65 ans et qui seraient, à notre avis, représentatives de la société algérienne réelle, c'est à dire ce qu'on appelle communément "la majorité silencieuse".
A l'unique question qui leur a été posée : "Laquelle de ces 10 personnalités voyez-vous comme Président de la République, en 2009 ?"
Les réponses ont été les suivantes :
-Benbitour a obtenu 89 voix,
-Bouguerra Soltani 7 ,
-Hamrouche 2,
-Bouteflika 1,
-Sadi 1,
-Louisa Hanoune 0,
-Touati 0,
-Ait Ahmed 0,
-Mehri 0
-Sid Ahmed Ghozali 0.
Ces chiffres, qui valent ce qu'ils valent, parlent d'eux mêmes.
Ouyahia ne figure pas parmi les prétendants car il avait déclaré, un jour, qu'il ne se porterait jamais candidat contre Bouteflika.
Il attend l'ascenseur, c'est plus sûr, paraît-il.
A malin, maligne et demi :
"Il aime être cajolé, flatté et encensé", c'est ce que l'Amassadeur des Etats Unis d'Amérique à Alger aurait dit à Mme Condoleeza Rice, à propos de Bouteflika.
Quelques fleurs et nous obtiendrons tout de lui.
C'est ce que Mme Rice n'a pas manqué de faire, en rajoutant un peu, à son hôte, qui a trouvé l'astuce de raccompagner lui même ses invités au seuil de la porte de son bureau pour les obliger à dire, aux journalistes, quelques mots gentils sur lui, en prenant à témoin le peuple algérien fier de son bien aimé Président.
Même le plus rustre de ses hôtes ne pourrait pas se montrer goujat et discourtois et prononcerait les paroles aimables attendues.
Il est vraiment malin notre Président.
S'il utilisait cette malice dans le bon sens, notre pays ne se porterait que mieux.
Combattre le terrorisme et ses alliés naturels :
La lutte contre le terrorisme est est un combat de longue haleine.
Elle nécessite un savoir-faire, du temps et des moyens que tous les pays confrontés à ce fléau n'ont pas toujours.
Depuis plus de quatre décennies, l'Espagne, avec tous ses moyens humains et matériels n'est pas encore arrivée à bout des extrêmistes de l'ETA.
L'IRA par contre a été neutralisée grâce à une réconciliation nationale intelligente en Irlande du nord.
L'Egypte, comme les pays occidentaux, d'ailleurs, ont pu circonscrire le terrorisme et le réduire à sa plus simple expression en créant un consensus national autour de ce danger.
La collaboration et la vigilance actives de la population ont permis d'isoler les terroristes et de les éliminer.
C'est ce qui manque à notre pays pour arriver à bout de cette poignée de sanguinaires qui terrorisent la population qui ne sait pas à quel saint se vouer.
Son désarroi a augmenté lorsqu'elle a vu que ces terroristes étaient moralement soutenus par leurs acolytes qui prêchent l'islamisme politique au sein même de l'Etat algérien.
Les dégâts ne pourraient être que très importants.
Révision de la Constitution : "L'arroseur arrosé" :
Amis internautes, vous avez certainement entendu parler de la prostitution pour des raisons économiques et sociales.
Chez nous il ya une troisième forme de prostitution, en l'occurrence, la prostitution administrative et politique.
En ce qui concerne le projet de révision de la Constitution et, pour paraphraser le titre du premier film de l'histoire du cinéma, des frères Lumière "L'arroseur arrosé", nous sommes actuellemment en Algérie dans la situation du "Violé violeur".
Le pari perdu de Belkhadem :
Dans une interview accordée il y a quelques jours au Quotidien d'Oran, l'ancien Ministre des finances M.Abdelatif Benachenhou a demontré comment notre pays avait placé à perte 45 milliards de dollars américains aux Etats Unis au taux de 2%.
Ce taux négatif ne peut même pas compenser les pertes dues à l'inflation évaluée a 4% aux Etats Unis.
Dans 5 ans, lorsque ces 45 milliards arriveront à échéance ,ils ne vaudront pas plus de 40 milliards de dollars, selon M. Bennachenhou.
Ce sont les "frères" arabes d'Arabie Séoudite et du Qatar qui auraient vivement conseillé à Belkhadem de placer cet agent dans la banque "Lehman Brothers" qui vient d'être déclarée faillite pour ne pas rembourser ses créanciers, essentiellement arabes.
A combien s'élèvent exactement les pertes de l'Algérie ?
Le Ministère des Finances est silencieux.
Notre pays ne manque pourtant pas d'experts algériens capables de lui prodiguer des conseils autrement plus judicieux et profitables.
Mais le gouvernement algérien préfère encore faire confiance aux ètrangers.
Dommage !
L'Algérie, entre calamités humaines et catastrophes naturelles :
Il pleut c’est la catatrophe.
Il ne pleut pas c’est la calamité.
La terre tremble à 2° sur l’échelle de Richter, c’est le drame.
Un incendie se déclare quelque part, ce sont des vies humaines, des dizaines d'habitations et des milliers d'hectares de forêt qui partent en fumée.
Qu’arrive-t-il donc à notre cher pays, déjà détruit par ses propres enfants, qui s’entretuent pour le koursi ?
A-t-il été abandonné par ses Saints Patrons, pour devenir si vulnérable que ça ?
Très peu de peuples ont subi ce que le peuple algérien a enduré en un siècle et demi.
Jugez en vous mêmes : occupation française-génocide-enfumades-résistance et guerre de libération nationale dramatiques-indépendance confisquée-guerre civile-guerre contre le Maroc-coups d’Etat et enfin guerre contre le terrorisme islamiste qui a fait entre 100 000 et 200 000 morts et des centaines de milliers de blessés et détruit des infrastructures industrielles, économiques, éducatives, sociales et hospitalières évaluées à plus de 100 milliards de dollars américains.
Un danger nommé ONG :
Selon M.Zerhouni, Ministre algérien de l'Intérieur, son département ministériel a recensé plus de 70 000 associations activant dans différents domaines.
5% seulement de ces associations seraient opérationnelles et exerceraient leurs prérogatives conformément à leurs statuts.
Les 95% restantes se contenteraient de percevoir l'aide financière accordée annuellement par le Ministère de l'Intérieur et n'auraient aucune existence effective sur le terrain.
Cette situation anormale inquiète sérieusement les pouvoirs publics algériens et surtout les associations qui perçoivent des aides financières de la part d'organisations et ambassades étrangères, qui les manipulent à souhait.
Ce serait notamment le cas de la fondation allemande Ebert qui finance, sous une forme ou une autre, des dizaines d'associations algériennes.
Afin de mettre de l'ordre dans ce domaine, sensible pour la stabilité et la sécurité du pays, le Ministère de l'Intérieur a pris une double mesure urgente :
1-Suspendre l'accréditation de nouvelles associations ;
2-Controler de prés les activités de celles qui ont déjà reçu leur agrément et qui, profitant de la cacophonie qui régne dans le pays, ne respectent pas leurs propres statuts ou les outrepassent en s'ingérant carrément dans les affaires intérieures de notre pays.
C'est ce travail de salubrité publique dont parle Sidi Said en menaçant la Fondation Erbert d'expulsion d'Algérie, mais il le fait mal et présente de mauvais arguments.
Les Géants et les nains :
Parce que leur contribution à l'histoire moderne de notre pays est nulle comparativement à celle de géants comme Messali Hadj ou Ferhat Abbas, les nains de la politique ont dit à l'indépendance : "un seul héros, le peuple".
26 ans après, ils se retrouvent dans la même situation par rapport à l'évolution de l'histoire du pays, c'est à dire dans la peau de de piètres figurants.
Toute honte bue, ils osent affirmer que les évènements du 5 Octobre 1988 n'étaient pas un sursaut populaire mais une manoeuvre sanglante d'une aile du pouvoir.
Que ne diront-ils pas pour garder le koursi ?
Béni soit le mois d'Octobre qui a mis a nu leur imposture !
Ministre ici, sous-fiffre là-bas :
Le douktour Chakib Khelil, notre mokh national, ex-sous-fiffre à la Banque Mondiale et Président en exercice de l’OPEP pour l’année 2008, a annoncé , il y a deux ou trois mois,du haut de son ignorance, mise de plus en plus à nu, que le prix du baril de pétrole allait bientot atteindre les 200 dollars us.
Les véritables experts avaient certainement ri, das leur barbe, s'ils sont du Khalij arabique ou persique, de tant de suffisance et d’incompétence rarement réunies en une seule et même personne.
Mais le douktour, qui n’est pas à sa première bourde, est un intouchable car, comme les deux tiers des membres du gouvernement Ouyahia,qui ont été nommés non pas pour leurs compétences mais pour leur appartenance à une même région du pays, il fait partie du clan présidentiel.
Tant que Boutef est là, ils feront les gaffes qu’ils voudront, personne ne pourra ou n’osera les interpeller et encore moins les réprimander.
Ainsi va l’Algérie de Bouteflika, archaique et féodal.
"Pour mentir, il faut avoir une bonne mémoire"Proverbe chinois :
Comme le crime, le mensonge finit par rattraper son auteur.
Un Gouvernement qui choisit le mensonge comme mode de communication avec son peuple, sera un jour ou l’autre fatalement rattrapé par ses mensonges et perdra toute sa crédibilité.
Les exemples dans ce sens font légion.
Comment donc croire un Chef de Gouvernement ou des Ministres réputés pour leur démagogie de mauvais aloi ?
Paradoxalement, quand ils veulent rassurer, ils inquiètent car ils développent souvent des arguments fallacieux et incohérents difficilement acceptales que le Président de la République contredit ou dément fréquemment dans ses interventions.
Mais à l’instar de leur Chef, les membres du gouvernement algérien sont d’un culot inoui et veulent nous faire avaler des boas.
Autant que le droit de savoir du citoyen, le devoir d’informer correctement les citoyens sur la gestion de leurs affaires est un obligation gouvernementale constitutionnelle.
La manipulation et le mensonge sont également considerés par notre Constitution comme des forfaitures passibles de peines de prison conséquentes.
Avis aux amateurs.
Vigilance, Vigilance :
Personnellement, je doute fort que les critiques virulentes qui fusent actuellement tous azimuts contre des personnalités originaires de l'Est, de la kabylie ou du centre du pays, dont certaines vont jusqu'à demander une autonomie de l'Ouest, comme celle réclamée pour la Kabylie par certains irrédentistes , notamment le Mouvement pour l'Autonomie de la Kabylie, dirigé par ferhat Mehenni, soient réellement le fait de citoyens de l'Ouest du pays.
A mon avis, il s'agit de provocateurs, qui se cachent souvent derrière l'anonymat pour semer la zizanie au sein du peuple algérien, aujourd'hui plus que jamais, sérieusement fragilisé et handicapé par le népotisme et le régionalisme primaires ouvertement pratiqués par le clan qui dirige le pays depuis 1999.
Même si son assise est essentiellement régionale, ce clan et ses alliés représentent et incarnent beaucoup plus une mentalité fondée sur la cupidité, la prédation et l'arrogance qu'une région particulière du pays.
L'objectif inavoué de ces aventuriers, aujourd'hui démasqués et de plus enplus isolés, est surtout de stigmatiser et de braquer l'opinion publique algérienne, actuellement chauffée à blanc à cause de l'injustice et de la corruption généralisées, contre une région du pays, l'Ouest, qui a elle même souffert considérablement de la politique diabolique de ce clan, pour pousser la majorité de ses habitants à développer un sentiment d'exclusion et de rejet extrêmement dangereux pour la cohésion, l'unité et la sécurité nationales.
Soyons donc vigilants et disons leur ensemble : allez voir ailleurs, ici y a pas photo !
Rendre à Benbitour ce qui appartient à Benbitour :
Si ma mémoire est bonne, c'est le défunt Abdelhak Benhamouda qui a dit :"Des gens qui ont été incapables de gérer la rente, ne pourront jamais gérer la crise".
Certains commettraient un grand déni en persistant à dire que Benbitour n'avait rien fait de bon durant ses différents passages au gouvernement.
Auraient-ils déja oublié le rôle prépondérant qu'il avait joué, au début des années 1990, en sa qualité de Ministre des Finances, dans l'opération de reprofilage et de re-échelonnement de la dette extérieure algérienne, qui a sauvé le pays de la banqueroute annoncée?
En toute franchise, ce sont ce genre de jugements hâtifs et, peut être, intéressés qui n'ont pas permis aux cadres honnêtes et compétents du pays d'émerger et de s'imposer face aux médiocres qui dirigent le pays depuis 1962 grâce à un jeu de chaises illusoire.
Comme d'autres personnalités nationales respectables et dignes de confiance, en raison de leur honnêteté et de leur compétence maintes fois prouvées, M. Benbitour a une vision et une stratégie qu'il a récemment exposées dans les colonnes du Matin DZ Online et que j'ai personnelleement soutenues sans réserves car elles sont porteuses de germes de bien être et de prosperité durables pour les Algériens et l'Algérie.
Gouverner, c’est prévoir et non pas travailler dans l'urgence :
Fidèle à son approche "crabienne" des problèmes de plus en plus complexes de la nation, le Gouvernement algérien ne prend jamais l’initiative de les devancer ou même d’être là où il faut quand il le faut.
Comme la police ou les
Publié le 02/06/2008 à 12:00 par toutsurlelectionpresidentiellede2009
Bilan :
La liste des échecs que Bouteflika a essuyés depuis son installation au palais d'El mouradia, en Avril 1999, par les marionnettistes que l'on connait, est beaucoup plus longue qu'on le pense car, plusieurs de ce que l'Unique présente comme "réalisations du Président", ne sont en réalité que des voeux pieux répétés à satiété et des projets inachevés, dans tous les domaines.
Ceux qui connaissent bien ce personnage grotesque savent qu'il ne recule devant aucun procédé pour durer au pouvoir car son obsession majeure actuellement est de battre le record de longévité à la tête de l'Etat algérien ( 13 ans ), détenu par Chadli, qu'il appelle "l'âne de Bouteldja" et par Boumediène, son "père spirituel" qu'il veut assassiner dans sa mémoire, de plus en plus troublée.
Tous les moyens sont donc bons pour tromper la vigilance des foules incrédules.
Hélas la carcasse ne suit plus car les déplacements à l'étranger et les sorties folkloriques sur le terrain, il est vrai de plus en plus rares, pour cause de maladie, sont souvent suivis de longues éclipses de la scène politique nationale.
Ces absences répétées et durables au sommet de la pyramide institutionnelle, ne gênent plus personne car chacun est aujourd'hui avant tout préoccupé par son propre sort et celui de sa famille et de son clan.
L'avenir du pays est vraiment sombre et fait peur et les ingrédients d'une prochaine explosion sociale sont fortement présents.
La fin des "Vampires" :
L'Algérie doit être gouvernée aujourd'hui au nom de l'avenir et non pas en celui du passé de certains, sur lequel il y a beaucoup à dire et à redire.
Il ne faut pas être Nostradamus pour deviner que les "vampires" qui nous gouvernent et leurs ayants-droit
vont tomber, les uns après les autres, comme les feuilles mortes des arbres, en automne.
Ils méritent la sortie peu honorable qui les attend car ils ont pris notre politesse pour de la faiblesse.
"Il faut savoir quitter la table..." disait Nezzar, aujourd'hui confronté aux pires ennuis, à cause précisément de sa progéniture, qui, à l'instar de celle de la plupart des "responsables" algériens, a mal tourné. On ne vit pas impunément dans une atmosphère de magouilles et de mauvaise foi permanente.
Chacun son tour.
Les "médailles" de Transparency International :
Les ripoux, il n'y a que cela dans notre Administration, notre Justice, notre Police, notre Gendarmerie et nos Douanes, notamment. Leur nombre a dramatiquement décuplé depuis 1999, avec l'arrivée du Clan d'Oujda "aux affaires".
Plus corrompu tu meurs.
Trois années de suite, l'Algérie s'est vue décerner la "Palme d'or" par l'ONG Transparency International, pour avoir le Gouvernement le plus corrompu au monde.
Selon cette ONG tous les marchés ou contrats publics et privés, des plus insignifiants aux plus importants, qui ont été passés depuis 1999, dans tous les domaines, ont eu lieu sous l'empire de la corruption.
Honte à vous, fripouilles.
La fuite en avant :
Comme l'a décrit Benchicou dans son ouvrage "Bouteflika: une imposture algérienne", Bouteflika est "un peureux et un versatile", qui fonctionne à l'instinct.
Quand ils "sent" qu'une situation ne va pas évoluer en sa faveur, il la fuit et ne lui fait pas face, en attendant de réunir les conditions pour la maîtiser. C'est apparemment le cas du "show" prévu à Constantine et annulé, à la dernière minute parce que la Présidence aurait eu vent que le cortège présidentiel allait être hué et lapidé par des centaines de jeunes décidés à "chahuter" sa visite dans la capitale de l'Est algérien, utilisée par le Clan d'Oujda comme alibi à sa politique "d'équilibre" régional.
Encore une fois, ce Clan se trompe dans le diagnostic qu'il établit de la situation sociale prévalant dans le pays car les grèves, les manifestations et les soulèvements violents de populations paupérisées et méprisées, il y en aura encore et toujours tant que sa politique inique continue à prévaloir.
La haine et la violence apparaissent lorsque le dialogue et la négociation ne sont plus possibles. Le pouvoir autiste actuel conduit le pays droit à la catastrophe, ce sont ses propres hommes, comme Me Ksentini, qui le disent.
Diviser pour régner :
Pour se maintenir au pouvoir, tout est bon : diviser la nation entre berbéristes,chaouis, mozabites, islamistes, communistes, arabophones, francophones, harragas traficants de drogue etc..., charcuter le pays en de nombreuses wilayas, daïras et communes pour fragiliser sa cohésion et promettre monts et merveilles au peuple traumatisé par deux décennies de terrorisme "aveugle".
Les promeses n'engagent que celles et ceux qui y croient.
"Moi ou le chaos, dont j'ai semé les ingrédients", "Moi ou les talibans","Moi ou les Berbéristes", nous avertit Bouteflika, au summum de sa paranoïa.
"Quand vous vous réveillerez, ni moi, ni mon clan ne serons là pour rendre compte.De toute façon, aucun de mes prédecesseurs, tous plus médiocres que moi, n'a jamais été jugé et condamné pour sa gestion du pays."
Vive le pays de l'impunité et de l'immunité permanentes !
Ecouter la voix des sages :
Le Président Bouteflika, connu pour sa grande susceptibilité et sa méfiance maladive, gagnerait à écouter plus souvent la voix des "sages", comme Me Ksentini, connu pour son franc-parler, sa loyauté et sa fidélité, à toutes épreuves.
Par acquit de conscience, Mr Ksentini a poussé, il y a quelques jours , un cri d'alarme pathétique pour attirer l'attention de Bouteflika sur la situation sociale explosive du pays.
Sera-t-il entendu, cette fois ci ? On en doute fort.
En tous les cas, nous, qui vivons dans la même Algérie que Me Ksentini, l'avons bien entendu et lui souhaitons bien du courage et de la patience.
Le compte à rebours :
Selon des observateurs avertis de la vie politique, économique , sociale et culturelle de l'Algérie, le compte à rebours de "l'ère Bouteflika" a bel et bien commencé.
Bravo Mlle Oukazi :
Mlle Oukazi, nous connaissons bien les positions courageuses qui sont les tiennes et que tu as exprimées, à plusieurs reprises lorsque de nombreux "ténors" des mondes politque et médiatique algériens se terrraient, rasaient les murs ou avaient purement et simplement déserté le pays pour des cieux moyen-orientaux , européens ou américains plus cléments.
Vous, qui connaissez assez bien Bouteflika, le croyez vous, en votre âme et conscience capable d'un geste raisonnable ?
"Comme tu as vécu, tu mourras" dit un proverbe turc.
Ce ne sont pas les milliards accumulés, qui ajouteront une once de raison à celui, qui en a toujours manqué.
Les désillusions de Maamar Farah :
Si Maamar, si vous ne voulez pas, cette fois-ci, "être le fou du Roi", soyez au moins celui de votre conscience, comme vous l'avez toujours été.
Un homme de votre "calibre" ne devrait pas avoir peur d'être manipulé car il n'est plus en âge de l'être.
C'est aujourd'hui qu'il faut parler et dire NON car demain, il sera trop tard.
Le doute bénéficie entièrement à Bouteflika et son clan.
S'il vous plaît, Maamar, dites nous que vous plaisantiez.
Nos "nouveaux frères" :
C'est, je crois, Mao tse Toung qui disait à ses compatriotes de la République Populaire de Chine:"Disséminez vous à travers le monde, c'est la meilleure manière de l'occuper intélligemment... Le colonialisme et l'impérialisme occidentaux ont toujours été têtus et violents" ( à l'image de Georges W. Bush, actuellement).
Il a été bien entendu, puisqu'aujourd'hui, les china towns fleurissent dans les pays des cinq continents. Après l'Asie, l'Amérique, l'Europe et l'Océanie, l'Afrique est le dernier continent à connaitre ce "phénomène".
Affamées par leurs dirigeants avides de richesses matérielles, malades, dénudées et majoritairement analphabètes, les populations africaines, dont les droits élémentaires sont méprisés, ont été faciles à conquérir par les hordes "d'experts" et d'ouvriers chinois et indiens, venus au nom de l'Amitié "traditionnelle" leur construire des routes, ou des autoroutes, selon les moyens du pays, des logements, les soigner dans des hopitaux construits et gérés par eux et les éduquer, en contrepartie de l'exploitation intense de leurs ressources agricoles, halieutques et minérales, non renouvelables.
"L'Algérie est un Paradis" avait écrit un Chinois à sa famille, au Yunan.
"Les Algériens sont un peuple gentil ( naïf ) et leurs filles sont belles et majoritairement célibataires car les hommes, qui parlent beaucoup et travaillent peu, veulent tous quitter leur pays pour aller dans les pays européens voisins... Je vais épouser l'une d'elles et si je deviens musulman, je pourrais même en prendre quatre...Excusez moi tous, mais je ne reviendrai jamais en Chine et j'envisage sérieusement de me convertir à l'Islam..."
La déferlante jaune ne fait que commencer dans un pays miné par la corruption que les Triades vont aggraver et livré à lui même par ses dirigeants, majoritairement préoccupés par leur "bien-être" et leurs fortunes illicites colossales.
L'Algérie est devenue, aujourd'hui la "Case de l'Oncle Moh", c'est à dire qu'elle appartient à tout le monde, sauf aux Algériens, d'origine.
En tous les cas, souhaitons la Bienvenue à nos nombreux nouveaux petits cousins et cousines sino-algériens, comme nous l'avons déjà fait avec nos, bien plus nombreux, petits cousins et cousines venus du Maroc et de la Tunisie notamment, il y a quelques décennies et dont certains ont occupé ou occupent les plus hauts postes dans la hiérarchie civile ou militaire du pays.
Qui a dit que les Algériens étaient xénophobes ?
Les gaffes tragiques de Zerhouni :
Au lieu de reconnaitre les erreurs commises par lui et son charlatan de Président, qui par son silence "maraboutique", a suggéré à l'ONU de lancer une enquête indépendante, alors que les services de sécurité algériens avaient effectué leur travail et Al Quaeda-Maghreb avait revendiqué, avec moult détails, le double attentat du 11 Décembre 2007, notre "Gaston" national, dont les gaffes, dont la liste devient longue et vraiment inquiétante, sont de plus en plus tragiques, se permet d'insulter cette Organisation Internationale.
Pour recourir à une image aussi suggestive que celle qu'il avait utilisée "fausse vierge effarouchée", M. Zerhouni devait avoir à l'esprit le fameux "L'ONU, c'est quoi ce machin ?", de Charles De Gaulle.
Seulement, pour Zerhouni, mysoginie oblige, le "machin" devient "machine".
A chacun son obsession.
Cherchent-ils à isoler le pays avant de prendre la poudre d'escampette ?
A chacun ses calamités :
Le Maroc, qui héberge Al Jazeera-Maghreb, qui fait tant de mal à notre pays aujourd'hui , où elle a d'abord voulu, en vain, s'installer ainsi que Renault-Maghreb, qui avait aussi vainement proposé aux autorités algériennes de construire une usine de montage, en Algérie, qui aurait employé plus de 10 000 personnes, se propose aujourd'hui d'accueillir le Commandement américain pour l'Afrique (Africom).
Contrairement aux nôtres, qui vivent encore à l'ère du bi-polarisme (USA-URSS), mort et enterré depuis 1990, les dirigeants marocains, malgré leurs faibles ressources naturelles et leurs moyens financiers limités, certains diraient à cause, sont conséquents avec eux-mêmes et avec leurs choix stratégiques et leurs Alliés le leur rendent bien en matière de coopération économique et dans l'affaire du Sahara Occidental.
En raison de l'absence d'une vision claire des intérêts supérieurs du pays, chez ses dirigeants, hélas souvent confondus avec leurs intérêts personnels, l'Algérie, pourtant fortement impliquée dans la lutte contre le terrorisme international, dont elle constitue une des cibles privilégiées, dans le processus euro-méditerranéen et dans une coopération multiforme avec l'OTAN, n'arrive pas à tirer les dividendes légitimement attendus de cet engagement coûteux.
Entre-temps, le pays continue de rater lamentablement les opportunités, qui lui sont offertes pour entrer de plain pied dans le XXIième siècle.
A chacun ses calamités.
Le double feu vert :
Si Ouyahia, l'enfant naturel du système, donne aujourd'hui le feu vert pour une "ouahda thalitha" à Bouteflika, c'est qu'il a été instruit de le faire par ses "maîtres", qui savent bien que le locataire du palais d'El Mouradia, qui veut mourir dans son petit koursi pour ne pas avoir à répondre des multiples et graves abus et forfaits commis dans l'exercice de ses fonctions, est réellement en "phase terminale" de sa grave maladie.
Ouyahia, le renard de Bouadnane, a dû également recevoir des assurances fermes que c'est lui qui va succeder à Bouteflika, le moment venu,, c'est à dire, à court ou moyen terme.
Quant au "Derviche Tourneur" d'Aflou, il sera, au mieux nommé ambassadeur en Arabie Saoudite.
Maintenant que le double feu vert a été clairement donné, il faut s'attendre à ce que les autres petits enfants du système multiplient les déclarations de soutien au troisième
mandat. Touati du FNA et Zouhir Mébarki de l'Expression ont annoncé la couleur.
Au suivant !
Masochisme :
Quelle mouche a donc piqué M. Zouhir Mebarki, Rédacteur en Chef de l'Expression, pour le pousser à vouloir nous vendre l'invendable et nous faire partager sa "conviction intime" que, malgré ses tares, limites et insuffisances avérées, dont le népostisme, le régionalisme et la cupidité ne sont pas les moindres, "Bouteflika est le meilleur Président possible pour les Algériens".
Dans le même numéro, le "vieux routier" qu'est Ahmed Fattani, Directeur de l'Expression, mène, lui, un combat d'avant-garde et mise sur l'avenir, en faisant l'éloge d'une "étoile montante" de la vie poltiique algérienne, à savoir M. Amar Ghoul, Ministre des Travaux Publics.
Contrairement à son Big Boss, Mébarki a-t-il succombé à une tardive solidarité générationnelle ou a-t-il été victime du masochisme ambiant ?
Le Gül algérien :
M. Amar Ghoul, notre Ministre des Travaux Publics, cet islamiste BCBG, est de plus en plus comparé à Abdulla Gül, Président turc et Vice-Président du parti islamiste au pouvoir en Turquie. Ce brillant intellectuel, bien éduqué et présentable, de Ain Defla, cette petite ville du centre-ouest du pays, qui a donné à l'Algérie des personnalités comme le Colonel Khatib et M. Ahmed Attaf, qui réalise un excellent travail à la tête du Ministère des Travaux Publics, comme l'a si bien décrit M. Ahmed Fattani dans son article, retiendrait sérieusement l'attention des "décideurs" de tous bords au point de penser à lui pour succéder à Bouteflika en 2014 ou avant.
Les "extrêmistes", Ouyahia et Belkhadem notamment ,seront renvoyés dos à dos chez eux et le pays sortira de la confrontation sanglante Chaouis-Tlemcéniens qui dure depuis 1962 et qui a fait beaucoup de mal à l'unité, la stabilité et la cohésion nationales.
L'entrée "fracassante" de Moussa Touati sur la scène politique nationale et la consolidation des assises de Chrerif Rahmani, cet enfant de Ain Oussera, s'inscrivent également dans cette logique de favorisation de l'émergence d'un pôle centre-ouest puissant pour neutraliser définitivement le pôle centre-est (Kabylie et Alger ), qui a posé des problèmes à tous les tenants du pouvoir depuis 1962.
Par ailleurs, feu Cheikh Abdallah( comme Gül ) Nahnah, cet islamiste nationaliste, mentor de M. Ghoul prendrait ainsi sa juste revanche sur ceux qui l'ont humilié à la fin de sa vie en rejetant sa candidature à l'élection présidentielle de 1999, pour non participation à la Guerre de Libération Nationale alors que ce prétexte fallacieux n'avait pas été utilisé pour l'élection présidentielle précédente, dont il était sorti second, après Zéroual.
Jeu dangereux :
A force de trop tirer sur la vieille corde du TPI,le Président Bouteflika pourrait la casser et entamer une descente aux enfers terrible.
"L'Institution", comme "l'Organisation" a parfois des sursauts ravageurs. Ben Bella, Chadli, Boudiaf et Zéroual en ont fait les frais, chacun à sa manière.
Alors "mets tes pieds dans l'eau petit pour bien te réveiller et ne pas oublier ceux qui t'ont sorti du néant pour t'offrir sur un plateau d'or le trône d'El Mouradia".
Ni "Petit Smaïn" ni Sanhadji ne trahiront leur corps d'origine même si Bouteflika est arrivé, en huit ans de coups bas régionalistes à semer une certaine division dans les rangs, qui pourraient se resserrer si les intérêts supérieurs du pays l'exigent.
Nul n'est indispensable.
Paranoïa, paranoïa quand tu nous tiens !
Demain appartient à Dieu :
Qui garantit à Bouteflika que ce troisième mandat qui le rend si fou ne va pas plutôt profiter à quelqu'un d'autre que lui ?
Est-il même assuré que sa santé très fragile va lui permettre de terminer le deuxième mandat ?
Nos traditions comme notre sainte religion nous recommandent d'éviter les excés et abus car pour les humbles Croyants mais pas du tout fatalistes que nous sommes,ils sont toujours porteurs de maux divers.
Malheureusement, aveuglés par les "avantages" matériels et la sensation de puissance que le pouvoir procure, ni Bouteflika ni son entourage ne semblent résister à sa tentation et bradent leur foi précaire contre des koursis qui le sont encore plus.
Toute leur construction diabolique pourrrait s'effondrer à n'importe quel moment.
Ils font vraiment pitié nos dinosaures à la cervelle de moineaux, qui font semblant d'ignorer que Demain appartient à Dieu.
La danse macabre continue :
Si ce ne sont pas les papis-vampires qui nous gouvernent,ce sont leurs petits-enfants, formés par leur école sinistrée, qui boivent et font verser quotidiennement le sang de leurs concitoyens.
Et la danse macabre continue, jusqu'à la transe que le "Derviche Tourneur" cherche obstinèment à travers "l'affaire" du troisième mandat.
Relation de cause à effet :
Les citoyens ont raison d'avoir peur.La majorité d'entre eux est encore traumatisée par ce qu'ils ont subi, vu ou vécu depuis 1988.
Par sa conviction et sa bonne foi, le Président Zéroual est arrivé à les mobiliser efficacement contre le terrorisme islamiste, qui était réduit à sa plus simple expression, au moment où le digne fils des Aurès avait quitté le pouvoir, en Avril 1999, qui ne lui avait jamais fait tourner la tête.
La concorde civile puis la réconciliation nationale avaient anéanti tous les résultats obtenus grâce à la poigne de fer du Président Zéroual, dont les Algériens commencent à regretter le courage physique et l'intégrité morale, de l'ANP et des Patriotes. Les terroristes islamistes n'avaient d'autre choix que de se rendre ou d'être éliminés.
Les concessions qui leur ont été octroyées unilatéralement par la suite, en raison des calculs politiciens du Gouvernement algérien, les ont ressucités et en ont fait des héros, chez une jeunesse déboussolée et en manque d'idoles et de modeles positifs, qui avait compris que pour avoir ses droits en Algérie, il faut prendre les armes contre la mafia qui la gouverne. Ce qui explique pourquoi les maquis se repeuplent aujourd'hui et les nouvelles recrues du GSPC proviennent souvent des milieux les plus défavorisés du pays, livrés à l'influence des islamistes locaux, d'autant plus qu'aucun traitement social de fond de la crise n'a été sérieusement entrepris par l'Etat, depuis neuf ans.
Pis encore, les Algériens, contrairement à leur Etat, qui thésaurise les milliards de dollars US, se sont dramatiquement appauvris et s'enlisent dans des difficultés ,de toutes sortes, qui les rendent vulnérables.
Les déclarations fantaisistes de Ould Abbés et de Louh sont, à cet égard pitoyables et révélatrices d'un mépris dangereux pour le peuple algérien, en général et de la jeunesse, en particulier.
Les mêmes causes produisant les mêmes effets, les décennies vont se suivre et se ressembler et le terrorisme islamiste a encore de beaux jours devant lui.
"Les geôles d'Alger" , de Cervantés à Benchicou :
"C'est ton corps qui est en prison, ton esprit reste libre" disait Ho Chi Minh, le "Père" de la Révolution vietnamienne.
Monsieur BENCHICOU avait mentalisé ce principe et est sorti d'El Harrach avec "Les geöles d'Alger", comme Miguel de Cervantes était sorti avec "Don Quichote" des geôles d'Alger, situées, à l'époque dans le quartier de Laaquiba et connu aujourd'hui sous le nom de "Grotte de Cervantés".
Nos "Gouvernants" lisses et de plus en plus efféminés, à l'image de leurs caniches ( trop de luxe comme trop de pauvreté, tue la virilite ) ne savent certainement pas que seuls les hommes, qui ont un caractère fort, peuvent supporter la prison.
Les jouisseurs, barbus ou imberbes, préférent les palais de la République.
Merci Mohamed pour le "joyau" que tu as ramené d'El Harrach et, n'en déplaise à tes bourreaux infâmes, nous attendons avec impatience ton prochain best seller.
Cordialement vôtre.
Un voleur averti en vaut cent :
Cette tradition d'accumuler des "trésors de guerre" est vieille comme le FLN.
Rappelez vous le fameux "trésor du FLN", "Le fonds de Solidarité" et les "reliquats des Ambassades" ( 20 millions de dollars ), écrémés par Bouteflika pour, selon lui "faire face aux éventuels mauvais coups de nos adversaires".
Aujourd'hui que les caisses sont pleines à craquer de dollars et de vieux dinars, rapportés par le bradage des ressources naturelles non renouvelables du pays, pensez-vous que ces gens là vont se priver pour consolider leurs assises personnelles et claniques ?
Quant au peuple, "sale, fainéant et inculte", il est toujours puni pour avoir préféré Chadli à "l'héritier naturel" de Boumediène, en 1979.
"L'élite" asservie s'occupera de le maintenir en laisse par tous les moyens diaboliques possibles et imaginables et quand il osera revendiquer ses droits, de plus en plus maigres, il est violemment réprimé.
En tous les cas la marmite sociale algérienne n'arrête pas de bouillir, qu'en sortira-t-il ?
Seul Dieu le sait.
Le Patriote et le Jouisseur :
Tous les prétextes sont bons pour conserver, le plus longtemps possible, le petit koursi taillé sur les petites mesures du petit personnage, qui prend ses désirs pour la réalité.
Il est vrai, qu'en ces temps d'inbitah quasi-général, nous allons bientôt faire recours à nos lanternes pour chercher, comme Diogène, les quelques "hommes ", qui restent encore dans un pays où la médiocrité, la lâcheté, la duplicité, la mauvaise foi, le reniement et l'ingratitude coulent à flot et la compétence, le courage et la gratitude sont devenus des espèces rares et en voie d'extinction.
Ceux qui avaient imposé Bouteflika en 1999 savaient qu'il ne pouvait mener le pays qu'à ces rivages infâmes.
Chaque peuple n'a que les dirigeants qu'il mérite.
Si nous méritions Zéroual nous aurions tout fait pour le garder.Or bon nombre d'entre nous se sont hâtivement réjouis de son départ pour la seule raison qu'ils en avaient marre des "Chaouis", oubliant qu'avant d'être un Chaoui, Zéroual était d'abord et avant tout un Algerien, dans tous les sens du terme.
A la difference de son petit successeur, lui est un Patriote, qui a le pays aux tripes et n'est pas un jouisseur invétéré, obsédé par le pouvoir que des hommes lui ont donné et pourraient le lui retirer à tout moment, malgré toutes ses manoeuvres pour les diviser, les opposer et les affaiblir au profit de son clan.
Mission accomplie :
Lorsque le Financial Times fait "léloge" des réformes macro-économiques et des réformettes entreprises dans le secteur bancaire, il est largement cité et repris par l'APS ( 1er Février 2008 )et El Moudjahid ( 2 Février 2008 ) mais lorsque cette vénérable institution médiatique mondialement connue et respectée met le doigt sur les carences de la politique sécuritaire de Zerhouni et Tounsi, elle est purement et simplement occultée quand elle n'est pas vilipendée.
Nos, non moins vénérables, papis sont décidément incorrigibles et ignorent que de l'autre coté de la Manche, seul le bon sens compte et la conscience profesionnelle est sacrée et inviolable.
Leurs tristement célébres "pressions" ne fonctionnent que contre les médias publics ou privés algériens victimes d'un chantage odieux permanent.
L'unique motif de "satisfaction" de Zerhouni et de Tounsi : seuls 5% des Algériens peuvent lire et comprendre un journal en fançais et O,OO5% le lire et le comprendre en anglais.
En l'occurrence, leur école et leur université sinistrées ont bien accompli leur mission.
Bravo !
Bien mal acquis ne profite jamais :
Non seulement la peur reculera mais, Incha Allah, elle va bientôt changer de camp pour poursuivre les voleurs, les corrompus et les violeurs de Constitution à tous les niveaux de l'Etat vermoulu, qui nous impose sa mentalité archaique.
Le peuple Algérien, dans toutes ses composantes sociales et sa diversité générationnelle, a compris cet impératif et oeuvre pour sa réalisation.
Nos partenaires étrangers apprécient de plus en plus cette détermination.
Eux qui savent qu'une grande partie de l'argent des hydrocarbures, qui appartiennent à la nation algérienne, est transférée illégalement vers des comptes individuels ouverts dans leurs banques, doivent geler ces fonds dont ils connaissent bien l'origine frauduleuse.
Leur conscience doit leur dicter de cesser immédiatement de faire le jeu de la maffia locale, dont la fréquentation pour quelque raison ou intérêt que ce soit, ne fera que nuire à leur réputation et ternir leur image déjà égratignées par plusieurs scandales et affaires.
La "sortie" de l'Ambassadeur Anglais à Alger constitue une évolution heureuse.
En tous les cas la diversion et la fuite en avant que nos gouvernants pratiquent à travers les pénuries organisées et "l'affaire" du troisième mandat ne doivent pas nous éloigner de cette revendication majeure, largement partagée par nos partenaires étrangers : rendez au peuple algérien l'argent du pétrole et du gaz détourné.
Une histoire de loups :
Les "louveteaux" quinquagénaires, qui sous-gouvernent le pays, commenceraient à se plaindre de la longévite au pouvoir de leurs "pères".
Ils se seraient récemment donnés le mot pour pousser à la faute et à la porte leurs géniteurs séptuagenaires ou octogénaires, qui s'accrochent rageusement à leurs koursis.
Les papi-loups, qui ne font même pas confiance à leur ombre ont compris le double jeu de leurs rejetons et se méfient de tout ce qu'ils leur proposent.
Ainsi, Maghlaoui, le Ministre du métro, avait récemment proposé au Président Bouteflika de faire passer la ligne de métro Alger Centre-El Mouradia, sous la Présidence de la République. Bouteflika avait compris le piège et bien sûr refusé ce projet qui aurait entraîné l'effondrement du palais d'El Mouradia, comme les lignes du Centre Ville avaient provoqué de graves fissures dans de nombeuses maisons, qui menacent ruine, aujourd'hui.
Cherif Rahmani, Amar Ghoul et les autres "jeunes loups" enfantés par le système, comme M.Louh, Belaiz, Djaaboub, Djoudi etc...ne ratent pas une occasion pour signifier à leurs aînés, dont la sénilite avancée paralyse tous les efforts de modernisation du pays, très en retard dans de nombreux domaines, que l'heure de la relève "ordonnée" a sonné.
Bon courage jeunes loups et n'oubliez pas que les loups édentés que vous voulez chasser de leurs postes étaient eux aussi des jeunes loups qui souhaitaient à leurs aînés le même "bonheur" que vous leur souhaitez aujourd'hui et que les prétendants à vos koursis vous souhaitent.
Les spécialistes des loups savent que lorsqu'elle est en danger la louve commence par égorger ses propres petits avant de fuir ou de mourir car elle a un droit de vie et de mort sur eux.
En tous les cas, merci pour l'oeuvre de salubrité publique à laquelle vous semblez attachés.
La revanche de Kaid Ahmed :
Doucement mais sûrement, Tiaret est en train de devenir, aprés Tlemcen évidemment, le deuxième pilier du Clan d'Oujda, qui sait bien récompenser ses alliés fideles et chatier, sans pitié, ses adversaires, dont la Kabylie " fière et rebelle" est le principal.
Ainsi, grâce à Belkhadem et Hadjar notamment, Kaid Ahmed a eu une belle revanche sur Belaid Abdessalem.
Ceux qui connaissent bien Bouteflika savent que c'est un "teigneux", qui ne pardonnera jamais aux Kabyles de l'avoir defié et d'avoir blessé son ego surdimenssionné.
En effet, contrairement aux Chaouis, qui ont chaleureusement accueilli Bouteflika durant la campagne électorale de 2004, contre un de leurs fils, en l'occurrence Benflis, trahi par les siens, qui ont été traités par Bouteflika de cheyattine, les "Gueubyles", comme il les appelle avec ses intimes, lui avaient interdit l'accés à leurs villes et avaient failli le lyncher quand il s'était rendu à Tizi Ouzou, en 2004, sous l'escorte de milliers de policiers et de militaires et l'avaient lapidé à Boumerdès.
Si Ait Ahmed, Sadi, Ouyahia et Abrika arrivent , avec l'aide de leurs différents soutiens bien sûr, à faire avorter le projet de révision de la Constitution de 1996, l'alternance au pouvoir qu'elle garantit et, qui a profité à Bouteflika en 1999, jouera certainement en faveur de l'un d'entre eux.
Ce n'est que justice pour une région qui a payé le prix le plus cher pour la libération et la démocratisation du pays.
Kabyles de tout le pays unissez-vous !
Prosélytisme dangereux :
L'Archevêque d'Alger, Monseigneur Tessier n'a pas cessé, depuis le début, de souligner que le problème n'était pas entre Algériens musulmans et les Algériens chrétiens mais entre chrétiens de rites différents, menacés d'éclatement par l'activisme de membres de sectes, venus des Etats Unis d'Amérique, de Grande Bretagne et d'Espagne notamment et prêchant un prosélytisme dangereux pour la stabilité, la cohésion et l'unité de notre pays.
La loi adoptée par le Gouvernement algérien, il y a quelques mois, vise à mettre fin à cet activisme néfaste dénoncé par l'Eglise algérienne dont le nationalisme est connu de tous.
Il est vrai que l'état de décripitude avancée, où se trouvaient les différentes institutions algériennes, il a queques années, permettait aux aventuriers de tous bords de tenter leur chance avec un peuple qui ne savait plus où donner de la tête car livré à lui même et abandonné par ses dirigeants bunkerisés au Club des Pins et dans leurs bureaux-abris.
Les récentes clarifications apportées par l'Archevêque Tessier étaient nécessaires pour lever l'amalgame entretenu par certains milieux malintentionnés, dans le seul but de nuire à la réputation d'hospitalité et de tolérance du peuple algérien.
Les limites de la patience ;
Aprés la Kabylie, c'est au tour du Sud du pays de crier halte à l'injustice et à la discrimination destructrices.
Nos frères du Sud, qui voient le gaz et le pétrole leur passer sous le nez pour aller alimenter les caisses d'un Etat peu soucieux de leur bien être et qui gère mal les ressources naturelles non renouvelables du pays, prennent de plus en plus consience que pour obtenir gain de cause, dans ce pays, il faut bouger et faire entendre sa voix.
Ces revendications, qui étaient d'ordre économqiue et social, pourraient devenir politiques si les sourds-muets qui nous gouvernent continuent à les ignorer.
Souvenez-vous des manifestations de Ouargla et des slogans brandis par les manifestants : "Nous voulons bénéficier de l'argent provenant de la vente de notre pétrole" et " Dehors les envahisseurs et les coopérants qui occupent les places revenant à nos enfants et nous méprisent".
La patience a des limites qu'il faut savoir respecter.
Mémoire blessée :
Combien de lieux chargés d'histoire sont livrés à eux-mêmes dans notre pays ?
Certainement des centaines voire même des milliers.
Leur restauration et leur exploitation à des fins culturelles et touristiques procurerait au pays des millions de dollars et créerait des milliers d'emplois, dont notre jeunesse a désesperément besoin. Mais nos "responsables", qui ont la tête ailleurs, c'est à dire, aux affaires et aux combines mercantiles, ne prennent aucune initiative dans ce domaine et ne laissent pas ceux qui ont de l'imagination mener à bien leurs projets.
Pleure O notre pays bien aimé !
Mauvaise gouvernance :
Nos "gouvernants", les mêmes depuis 1962, le lourd poids des ans, des échecs et des erreurs dramatiques en sus, ont l'art de résoudre les problèmes des autres pays mais jamais ceux du nôtre, qu'ils compliquent davantage à chaque fois qu'ils veulent entreprendre des réformes, en raison des arrière-pensées malsaines qui les animent.
En 1962 déjà, grâce à la politique de l'arabisation effrénée à laquelle le pays n'était pas du tout préparé, ils avaient importé du Moyen Orient des milliers d'enseignants et de cadres divers, surtout égyptiens.
Nasser et les autres Présidents de pays arabes "frères" n'ont pas raté l'occasion pour nous refiler leurs encombrants islamistes, qui ont formé la génération des Belhadj, Kebir, Hachani et consorts.
L'Ecole et l'Université fondamentales ont fait le reste en produisant les Zouabri et consorts.
A la mi 1980, ils ont reédité l'exploit en ouvrant grandes les portes du pays aux activistes de la Nahda tunisienne, Ghannouchi et consorts et aux islamistes exilés par le pouvoir égyptien, comme Ghazali et consorts.
A chaque fois donc, les courants bathiste et islamiste, qui s'alternent au pouvoir en Algerie depuis 1962, ont imposé leurs stratégies désastreuses.
Aujourd'hui, au moment où les autres pays du Maghreb s'attaquent avec détermination et une main de fer à leurs islamistes violents et haineux, qui minent leurs sociétés, les dirigeants de notre pays continuent à pratiquer la fuite en avant en faisant chaque fois plus de concessions aux groupes terroristes.
La Charte pour la paix et la réconciliation nationale restera un "chef-d'oeuvre" en la matière.
Décidement, nos dirigeants éreintés par les "délices" du pouvoir auquel ils s'accrochent pathétiquement ne loupent aucune occasion pour étaler leur incompétence, déjà mille fois démontrée.
Vivement "The Day After".
La Mission de Bouteflika :
Il suffit de bien observer la société algérienne minée par la corruprion, le régionalisme, le népotisme, la bureaucratie et un tas d'autres fléaux sociaux, les uns plus graves que les autres, pour comprendre qu'à cause de son amour morbide pour le pouvoir, Bouteflika sera le bourreau du système qu'il a contribué à mettre en place en 1962.
On lui aurait confié la mission de saborder le système, en cinquante ans, il n'aurait pas fait mieux.
Ainsi, la boucle sera bouclée.
Plutôt mal s'il quitte en 2009.
Certainement dramatique, s'il céde aux sirènes enturbannées de Belkhadem, son mauvais génie et fera le mandat de trop en 2009.
Tout début a une fin à laquelle il faut songer avant qu'il ne soit trop tard.
Charia bien ordonnée commence par soi-même :
Si la charia était appliquée chez nous, nous aurions certainement des Présidents, des Chefs de Gouvernement, des Ministres, des Hauts et petits Fonctionnaires, des policiers, gendarmes, militaires, simples et gradés, beaucoup d'islamistes et de citoyens et citoyennes de tous les milieux sociaux, manchots et unijambistes.
Mieux vaut les garder entiers mais couverts de honte jusqu'à la fin de leurs jours !
Le Derviche et Papa Noël :
Comme d'habitude, le pouvoir algérien dramatiquement coupé du peuple réagit, en retard à la situation explosive engendrée par la grève des agents de la Fonction Publique.
Belkhadem, qui ne peut pas respirer sans demander l'autorisation de Sidou du palais d'El Mouradia, a attendu que ce dernier soit en état de pouvoir lui donner le feu vert nécessaire avant de déclarer tout de go que cette grève était "infondée".
Ould Abbes, le Papa Nöel du clan, qui ne mourra jamais de ridicule, lui, n'a pas trouvé mieux que de tomber à bras raccourcis sur Ouyahia pour lui interdire purement et simplement de rêver, à l'instar de tout Algérien qui en remplit les conditions annoncées par notre Constitution, de devenir Président de la République.
Ce poste, selon lui, est exclusivement réservé à Sidou Bouteflika.
Ni la matraque de Belkhadem, ni les "jouets" de Ould Abbes ne feront reculer les grévistes décidés à en découdre avec un pouvoir autiste.
Guéguerre Bouteflika-MDN :
Cela ne surprend personne car tous les Algeriens savent que c'est l'ANP qui a imposé Bouteflika en 1999 et en 2004.
Au bout de 9 ans de règne pour le moins chaotique,"le moins mauvais candidat" a montré ses tares et ses limites dangereuses pour la cohésion, la stabilité et l'unité nationales.
Plus grave encore, aux yeux de ses maitres, depuis son installation il n'a cessé de manoeuvrer bassement contre eux. Ils s'en sont aperçu, il y a longtemps déjà, mais ne voulaient pas provoquer une autre crise après celle de Janvier 1992, qui est à l'origine de la tragédie nationale des années 1990.
Aujourd'hui que "les conditions objectives" ( maladie de Bouteflika et situation sociale explosive durable ) sont réunies, Bouteflika doit, selon ceux qui l'ont fait "émir", partir par la petite ou par la grande porte, c'est à lui de choisir mais ce genre de personnes ne partent jamais toute seules, elles ont toujours été chassées de leurs postes.
C'est ce qui va certainement se passer.
Quand on échoue, il faut savoir se casser sans regarder derrière soi.
Agitation diplomatique :
L'agitation de nos "irresponsables" au sujet d'une prétendue ingérence d'Ambassadeurs de pays occidentaux dans les affaires intérieures algériennes, est tragi-comique et est plutôt destinée à berner, une fois encore, l'opinion publique nationale.
Ces "irresponsables" sachant que les Ambassadeurs américain et anglais, en l'occurence, qui seront certainement suivis par d'autres collègues, ne font que leur travail ; ils vont se coucher.
Pour pouvoir critiquer le travail des autres, il faut d'abord commencer par bien faire le sien.
Commandement americain pour l'Afrique ( AFRICOM ) : Stratégie et Folklore
Le recul du Président Bush concernant l'Africom est purement tactique.
Il ne faut donc pas crier victoire trop tôt.
C'est mal connaitre les Amérloques que d'affirmer qu'ils vont faire marche arrière.
L'idée de l'Africom n'est pas une idée personnelle de Bush mais le produit d'une longue reflexion du Pentagone, du Département d'Etat de la CIA, du Conseil de Sécurité américain et de nombreux think-tanks aussi prestigieux les uns que les autres.
C'est donc une question stratégique qui sera mise en oeuvre un jour ou l'autre car les intérêts supérieurs des Etats Unis d'Amérique le commandent.
Tous les moyens seront alors utilisés par Washington pour concrétiser ce projet et ce ne sont certainement pas les réactions épidermiques et folkloriques de dirigeants africains majoritairement illégitimes qui vont contrarier la volonté de l'Oncle Sam.
Les pays les plus réticents subiront des pressions de toutes sortes pour rentrer dans les rangs et adhérer,le moment venu, à cette idée.
En attendant, chaque pays africain s'arrangera pour proposer en aparté ses services et son territoire et se rapprocher davantage de l'hyperpuissance américaine, qui domine le monde actuellement.
Les "conseils" de leurs Excellences :
La Présidence de la République semble avoir décidé de suivre les "conseils fraternels" prodigués par leurs Excellences, les Ambassadeurs américain et anglais en Algérie, qui ont publiquement reproché au Derviche tourneur, alias Belkhadem, sa précipitation interessée à emprisonner la vie politique et sociale du pays dans une logique électoraliste et la perspective, encore lointaine, de l'élection présidentielle de 2009.
Selon ces deux distingués Diplomates,l'Algérie serait ainsi livrée à elle même et pourrait connaitre toutes sortes de dérives qui mettraient en danger sa stabilité politique et sociale et partant, les gros intérêts des multinationales américaines et britanniques opérant dans le domaine stratégique des hydrocarbures.
Ces "conseils fraternels" ont été bien entendus par Belkhadem et Sidou.
Merci Excellences de nous épargner la corvée quotidienne des séances d'allégeance à Fakhamatouhou, dignes des monarchies les plus archaïques !
Interview de Bouteflika à Reuters : la douche froide de Belkhadem
Belkhadem et la clique de Tlemcen, qui veulent forcer la main à Bouteflika pour qu'il se présente à un troisième mandat, ont dû recevoir la douche froide de leur vie en lisant cette interview.
Boutéflika, qui, malgré ses déclarations à l'Agence de presse anglaise Reuters, connait bien son état de santé réel, ne demande qu'à terminer son mandat actuel.
Avant-dernière ruse d'un vieux roublard de la politique ou vérité ? Nous pencherions plustôt pour la seconde hypothèse car les deux mandats précédents l'ont physiquement et mentalement lessivé.
La seule chose qu'il demande à ceux qui l'ont imposé en 1999 et 2004 est de ne pas le livrer en pâture et salir sa mémoire, après son départ en 2009, à cause des nombreuses erreurs commises dans l'exercice de ses fonctions.
C'est précisement sur la peur que Belkhadem joue pour lui forcer la main et le convaincre de postuler pour un troisème mandat pourtant très mauvais pour sa santé fragile et la crédibilité du pays.
Le "mauvais génie" va passer des nuits blanches en lisant cette interview et instruire ses sbires des zouis et du FLN pour l'interpréter dans le sens souhaité par lui, qui perçoit depuis deux ans le salaire de Chef de Gouvernement sans en accomplir convenablemnt les devoirs.
Chacun son tour :
Nos "frères" tunisiens et marocains ont grassement vécu et profité de la crise algérienne et de l'embargo contre la Libye.
Ils ont utilisé nos deux pays comme épouvantails pour attirer les touristes, en grand nombre, chez eux mais qui dit tourisme dit drogue, prostitution et autres retombées néfastes, dont la "démocratie" cette ennemie jurée des dictatures et des monarchies obscurantistes.
Les pays occidentaux, qui fournissent les plus gros contingents de touristes se rendant en Tunisie et au Maroc, savent que ces deux pays, qui subissent des dictatures féodales écrasantes pour leurs peuples asservis, ne sont pas à l'abri d'une explosion sociale dramatique.
Comme l'a dit, un jour l'inénarrable Belaid Abdessalem "La poudière est chauffée à blanc, il suffit d'une étincelle pour tout faire sauter en l'air."
Il n'est pas comme Zerhouni, Da Belaid, il ne dit pas que des c...
C'est pour cela que les touristes occidentaux s'intéressent de plus en plus aux destinations Algérie et Libye, qui ont leur "crise" derrière elles et qui offrent un potentiel touristique moins "classique".
N'oublions pas que l'islamisme est venu au Maghreb à travers la Tunisie où il a encore des racines profondes.
Les Ghannouchi et consorts en savent quelque chose.
Au Maroc, Cheikh Yacine et sa fille sont les maitres des islamistes, qui dominent la societé marocaine conservatrice, féodale et majoritairement analphabète.
Les agitations des autorités tunisiennes concernant les deux touristes autrichiens enlevés en Tunisie, il y a quelques jours, ne trompent donc personne et constituent une crasse supplémentaire du gouvernement tunisien en direction de son homologue algérien trop occupé par sa campagne pour un fantomatique troisième mandat.
Il est vrai, qu'il n'est pas à un boulet près.
Le Chat et la souris :
Comme l'a si bien dit un journaliste du Quotidien d'Oran, Kamel Daoud, dans sa chronique quotidienne "raina raikoum" , Bouteflika est en train de se venger de l'histoire, de l'Algérie et des Algériens.
En effet, outre son népotisme et son régionalisme, qui frisent le racisme, Bouteflika est connu pour être un mégalomane, un grand caracteriel et un rancunier teigneux, c'est, en quelque sorte, le "chaoui" du clan d'Oujda.
Benchicou décrit bien ses traits de caractère dans son best seller "Bouteflika une imposture algérienne" et ceux qui l'ont imposé au peuple en 1999 et en 2004, le connaisent également bien et ne lui ont jamais fait confiance.
Ils le tiennent en laisse et lui ont transmis des messages forts quand il a voulu montrer des velléites d'autonomie dans le seul but de les livrer en pâture au peuple et au TPI.
A plusieurs reprises son "départ" aurait été décidé puis remis pour cause de raison d'Etat. Il le sait bien.
C'est pour cela qu'il était allé le 4 Juillet 2007 au MDN quémander l'accord de ses sponsors pour un troisième mandat qui le rend si fou et leur faire allégeance pour mieux les tromper plus tard.
Ce jeu du chat et de la souris commence a fatiguer le gros matou, qui comme la souris veillit mal et voudrait en finir avec ce jeu malsain et dangereux.
Aujourd'hui, "Felix" a réuni toutes les preuves nécessaires que la souris compte sur la prochaine révision constitutionnelle qui la rendra éligible ad vitam eternae pour régler son compte au gros minet, qui ne le laisse manger son morceau de "gruyère" en paix.
C'est le pays qui va, une fois encore, payer les frais de ce jeu canino-félin.
La caravane passe :
Le "Lièvre" officiel a commencé sa course de crédibilisation de l'élection présidentielle de 2009.
Ses maîtres, qui sont également ceux de Bouteflika et qui ont une peur bleue d'un boycott par la grande majorité des Algériens de la mascarade annoncée, lui ont donné le feu vert pour faire flèche de tout bois et paraitre plus vrai que nature.
Il doit faire mieux que Benflis, le lièvre de 2004, d'où la "trouvaille" de la surveillance internationale alors que le problème est celui de la candidature même de Bouteflika, qui entraînera fatalement un viol de la Constitution, sous forme de révision, qui passera, par voie parlementaire ou référendaire, comme une lettre à la poste car il en a été décidé ainsi.
La symphonie, dans toutes ses variations, a commencé et ira crescendo au fur et à mesure que l'on se rapproche du rendez-vous de 2009.
Les chiens aboient, la caravane Bouteflika mené par le chamelier Belkhadem passe et leur donne rendez en 2014, si Dieu prêtera vie au Raïs, pour un autre passage aussi furtif.
D'ici là, les maîtres communs auront trouvé un autre "Sadi" pour crédibiliser l'élection présidentielle de 2014. Mais n'ayant peut être plus un grand choix, ils se rabattront sur les Ouyahia, Hanoune, Menasra ou Touati.
On a les lièvres qu'on peut.
Vrais alliés et faux partenaires :
Parmi les rares succés enregistrés par la Diplomatie algérienne depuis l'installation de Bouteflika à la tête de l'Etat en 1999 figure incontestablement le renforcement de la coopération avec la Chine et la Russie, dans tous les domaines.
Les Algériens n'ont pas oublié que les pays occidentaux voisins et lointains les avaient mis sous embargo et laissés seuls face à un terrorisme barbare dont les cerveaux et les exécutants étaient hébergés chez eux et armés par eux et ce dans le seul but de se venger de l'Algérie, qui les dérrangeait considérablement, dans les années 1970, à cause de ses initiatives visant à une plus grande émancipation des pays du Tiers Monde, dont elle était l'un des leaders.
Londres, Bruxelles, Paris, Madrid, Berlin, Rome, La Haye et Genève s'étaient érigées en sanctuaires pour les terroristes islamistes considerés par ces capitales et Washington comme des alliés objectifs contre le communisme et les quelques régimes progressistes arabes et musulmans.
Septembre 2001, Mars 2004 et Juillet 2005 ont certainement contribué à déciller les yeux des Occidentaux qui ont été durement frappés par Al Qaeda, respectivement à New York et Washington, Madrid et Londres..
Il ne faut jamais faire confiance à ces caméléons guidés par leurs intérêts et la haine séculaire qu'ils vouent à nos peuples et pays.
Le tapage médiatique créé récemment autour des avions de chasse que notre pays aurait fait retourner à la Russie pour défauts techniques a pour seul objectif de jeter le discrédit sur la coopération de l'Algérie avec une Russie, de plus en plus maitresse de ses ressources naturelles et dont le retour en force sur la scène internationale fait peur à l'Union Européenne et aux Etats Unis d'Amérique, qui se croient déjà les maîtres du monde après-Guerre froide.
L'idée dune OPEP du Gaz, sérieusement envisagée par la Russie et l'Algérie notamment dérange beaucoup les pays occidentaux, qui sont de gros consommateurs de cette énergie propre, de plus en plus utilisée par les différentes industries.
Ce battage médiatique nous rappelle celui qui a éteé orchestré par les médias britanniques au sujet de la petite et inoffensive centrale nucléaire de 5MGW que les Chinois ont construite à Ain Oussera, dans les années 1980 et dont le fonctionnement a été volontairement soumis par notre pays au controle de l'Agence Internationale de l'Energie Atomique, AIEA.
Les pays occidentaux ne sont heureusement pas seuls sur la scène internationale et doivent tenir compte des intérêts stratégiques de la Chine et la Russie qui sont des alliés traditionnels de notre pays.
Quant au fameux partenariat pour une prospérité partagée que les pays occidentaux nous font miroiter, il reste, pour l'instant, un mirage, aggravé par nos déserts intellectuels.
5ième Anniversaire de l'invasion de l'Irak
De Grenade à Baghdad : les croisades continuent
La chute de Baghdad en 2003 restera dans l'Histoire universelle comme celle de Grenade en 1492, c'est à dire une défaite humiliante du monde arabo-musulman aux conséquences très graves et encore incalculabes, qui plongera ces pays dans une nouvelle ére de décadence durable.
Ainsi les Croisés auront parachevé l'oeuvre de reconquista commencée par les Rois Catholiques, il y a plus de cinq siècles.
Ce n'est pas par hasard si les envahisseurs américains et anglais ont commencé par vider les musées et les bibliothèques irakiens de leurs trésors inestimables. Tamerlan avait procédé de la même manière lors de l'invasion de Baghdad par les Mongols, en 1258.
Comme l'avait promis James Baker à Tarek Aziz, la patrie des fiers Abbassides est revenue à la Préhistoire et les fabuleux Jardins de Babylone ne fleuriront plus avant longtemps car plusieurs Iraks vont naitre des cendres de l'Irak de Saddam, trahi par les siens et vaincu par les Yankees, dont les peuples d'Amérique Latine et ceux des pays arabes du Golfe connaissent bien la voracité et la sauvagerie.
Après donc la Palestine, l'Irak, le Liban et demain la Syrie ( pour les pays arabes ), viendra le tour de l'Iran ( pour les pays musulmans non arabes ). L'Afghanistan n'a été qu'un avant-goût amer.
Malheureusement, au lieu de tirer les conclusions qui s'imposent des défaites qu'ils accumulent et laisser leurs peuples élire démocratiquement les gouvernants qu'ils souhaitent, les autocrates arabes et musulmans s'obstinent à priver leurs peuples de leurs droits politiques et civiques , à les diviser et à les maltraiter dans le seul but de demeurer au pouvoir pour en abuser et piller leurs pays.
Hélas, à quelques exceptions près, les pays arabes et musulmans. malgré leur potentiel humain et leurs ressources naturelles stratégiques considérables, continuent à offrir, au reste du monde, un triste spectacle, en matière de droits de l'homme, de bonne gouvernance politique et économique et de démocratie.
Ils prêtent ainsi le flanc à toutes les critiques et font eux-meme le lit de toutes les ingerences et convoitises de leurs ennemis.
Maroc-Algérie : Tel est pris qui croyait prendre :
Encouragé dans sa fuite en avant suicidaire par l'Espagne et la France, qu'un retour en force de notre pays sur le scène internationale couplé avec d'excellentes relations avec les Etats Unis d'Amérique, la Russie et la Chine notamment,inquiète sérieusement, le Maroc de M6 cherche visiblement la confrontation avec notre pays pour sortir de l'impasse ou l'a conduit son occupation sanglante du Sahara Occidental, quasi-unanimement condamnée par la communauté internationale, à travers l'ONU.
Fidèle à sa propagande, la diplomatie marocaine, trés faible depuis l'avénement de Mohamed VI à la tête de la monarchie alaouite ( l'affaire de l'ilot Leila, Perjil, et l'humiliation qui s'ensuivit, est un exemple parmi d'autres de cette décadence diplomatique ) ne pouvait que recourir au chantage et à la menace contre notre pays en le sommant de rouvrir les frontières terrestres entre les deux pays, fermées rappelons le à la suite des accusations irresponsables lancées contre notre pays après l'attentat qui a eu lieu contre un hôtel de Marrakech, en 1994, et la décision unilatérale des autorités marocaines d'imposer le visa aux Algériens humiliés et expropriés, sans vergogne, des biens qu'ils possedent au Maroc.
C'est donc ce comportement indigne du gouvernement marocain qui a poussé les pouvoirs publics algériens à appliquer la réciprocité en imposant le visa aux ressortissants marocains et en fermant la frontière terrestre à travers laquelle florissaient tous genres de trafics dangereux pour l'économie et la societé algrériennes.
La région de Oujda, qui vivait grâce à ces trafics a été littéralement étouffée et tous les projets touristiques et industriels qui accompagnaient ces trafics ont été gelés et leurs propriètaires marocains et étrangers ruinés.
Cette région est devenue une source de destabilisation pour le pouvoir central de Rabat qui n'avait pas mesuré les conséquences de sa décision unilatérale catastrophique, de 1994.
Il est vrai que Hassan II était absolument convaincu, a l'époque, que son voisin de l'Est, qui subissait une "expérience de régression féconde", allait s'écrouler voire même éclater.
Grâce à Dieu et aux Patriotes, aujourd'hui hélas malmenés par les islamistes en costumes, notre pays a resisté aux coups de boutoir du terrorisme islamiste et ses alliés en Algérie et à l'étranger et entamé une renaissance qui inquiète les prophètes du malheur.
Les signes avant-coureurs d'une prochaine explosion sociale sont aujourd'hui plutôt de plus en plus visibles du côté du Maroc que la chaudière islamiste menace sérieusement.
Tel est pris qui croyait prendre, disait sagement La Fontaine.
Sadi-Benchicou : les ennemis intimes :
En raison de sa virulence extrême , vraiment disproportionnée par rapport au "crime de lèse-majesté" commis par M.Benchicou, la réponse de la Direction du RCD à l'article de Benchicou, publié dans le Matin Online, montre clairement qu'elle n'a absolument rien à voir avec une Direction responsable d'un parti politique digne de ce nom mais s'assimile, de plus en plus, à une Junte de type maffieux qu'est devenu le RCD du Zaim Said Sadi, qui a écarté la quasi-totalité des membres fondateurs de ce "parti", créé en 1989, dans des conditions pour le moins louches.
Benchicou anti-kabyle ?
La couleuvre est trop grosse pour nous la faire avaler.
Merci M. Athmani de nous rappeler au moins une des positions de Mohamed concernant la question kabyle. Le Matin regorge d'autres exemples.
Enfin, pourquoi cette obsession contre Hamrouche et Hamidechi ?
Ses maîtres, qui sont également ceux de Bouteflika ont-ils ordonné à Sadi de casser du Hamrouche, qui constitue une alternative crédible à leur canasson actuel ? En lisant la réponse du RCD, cela ne fait aucun doute.
SVP, parlez en votre nom M. Sadi car les Kabyles vous connaissent bien maintenant.
En bon démocrate je n'ai pas voulu vous dire : taisez vous hypocrites !
L'argent de la "Vieille" :
La "Vieille" a aujourd'hui deux obsessions :
1-Compter au jour le jour les sous provenant du bradage des bijoux de la famille et en faire étalage publiquement pour rendre jalouses ses voisines ou se rassurer pour de plus vieux jours ;
2-Faire élaborer de "nouvelles stratégies" et organiser des "assises" nationales et internationales, SVP ( Indusrie, Emploi, Transport, Ressources en Eau, Agriculture, Energie, Tourisme, Habitat etc...) que ses arrières-petits-enfants vont réaliser dans 50 ans, peut être.
En attendant, les Algériens, ses contemporains, souffrent considérablement de tous les maux et fléaux et cette manne est en train de fondre comme glace au soleil du désert d'imagination qui occupe l'esprit des dirigeants du pays préoccupes par leurs survie politique.
La survie économique est garantie pour cinq générations, au moins.
Comptez, comptez grands-péres, vous nous faites rêver. Merci !
Malédiction :
Les dirigeants de notre pays ne récoltent que ce qu'ils ont semé depuis 1962.
Le népotisme, le régionalisme, la division, la répression, la menace, le chantage, la pensée unique, le mensonge,la corruption, la terreur d'abord bureaucratique puis islamiste armée, pour faire taire et fuir tous ceux et celles qui sont contre leur prédation, ont détruit la cohésion sociale et la solidarité indispensables à toute vie en collectivité.
Résultats :
D'une part, les Algériens et les Algériennes sont devenus égoïtes, indifférents, insensibles au mal, sous toutes ses formes et foncièrement méfiants et hostiles les uns envers les autres.
D'autre part, la société algérienne est physiquement et moralement fragilisée et rendue très vulnérable car elle a perdu les valeurs référentielles qui la protégeaient contre les agressions extérieures.
Al Qaeda et les Services de Sécurité des pays occidentaux, qui la pourchassent ont bien compris cela.
Notre pays, mal gouverné, sera malgré lui le champ de la guerre féroce que ces deux forces se livrent, à travers le monde et le peuple algérien sera, un fois encore, leur otage et victime, sans défense.
Mais le plus dramatique dans tout cela, c'est l'autisme des dirigeants de notre pays, qui continuent à s'entre-déchirer pour garder leurs koursis, à un âge où leurs homologues étrangers, qui ont pourtant développé leurs pays respectifs, sont à la retraite depuis de nombreuses années déjà.
Pôvre Algérie qu'as-tu fait au Bon Dieu pour mériter une telle vermine que le défunt Rachid Mimouni a justement qualifiée de "Malédiction", dans un de ses derniers ouvrages prémonitoire, intitulé "La Malédiction".
Repose en paix Rachid, l'Ogresse finira par lâcher sa ceinture et le fleuve détourné retrouvera, un jour ou l'autre, son lit où ne resteront que ses véritables pierres.
Toutes les autres seront jetées à la mer.
Et la lumière jaillit de Metlili :
Bouteflika régne mais ne gouverne pas.
Il a régné pendant 13 ans sur la Diplomatie algérienne en exploitant ses "négres", majoritairement originaires de l'Est algérien et de la Kabylie, qui sont aujourd'hui chargés de l'explosif dossier du Sahara Occidental qu'il a lui même créé.
Ses amis Tlemcéniens , fainéants comme lui, vivaient la sinécure dans des postes paradisiaques.
Depuis 1999, il réedite l'exploit : les avantages à la famille et aux amis et le travail aux esclaves Chaouis, Kabyles, Mozabites ou d'autres régions de notre Grand Sud.
Il suffit de faire le compte pour s'apercevoir de ce stratagème grossier mais quand quelqu'un n'a pas honte, il fait ce qu'il peut.
Ce comportement est "normal" chez un homme, pétri de valeurs féodales, qui consacre sa vie entièrement aux plaisirs et jouissances terrestres et qui pense avoir un retard à combler de 20 ans, en la matière.
Nous serons tous abasourdis et écoeurés le jour où toutes ses frasques seront révélées, après son départ de la magistrature suprême en 2009, plus tôt ou un peu plus tard.
La "ferveur" religieuse, de type maraboutique, dont El Chourouk le crédite n'est que pure invention et mensonge pour tromper un peuple, hélas, majoritairement pris dans l'engrenage du charlatanisme et de l'obscurantisme.
Merci de cet éclairage, Dr Benbitour, vous qui aviez été le premier Chef de gouvernement à dénoncer la stérilité intellectuelle et l'immobilisme d'un mégalomane et de ses hommes de main ( Zerhouni,Benachenhou, Temmar, Khellil, Médelci, Ghlamallah, Rahal, Sbih, Belaiz, Louh, Tou, Ould Abbés etc..).
Ce geste vous honorera durant toute votre vie et même au-delà.
Vous êtes le genre d'hommes dont notre pays a cruellement besoin aujourd'hui pour sortir de l'impasse où le clan d'oujda l'a enfoncé, depuis 1999.
Sadi doit comprendre cela s'il veut vraiment retrouver la crédibilité qu'il a perdue depuis longtemps déjà.
A moins qu'il soit convaincu, pour des raisons que lui même et certains cercles connaissent, que le rôle de "lièvre" est déjà beaucoup pour lui.
Qu'il ait le courage de nous le dire alors !
Sahara Occidental : ne pas suivre l'exemple des Palestiniens
Le Front Polisario, qui est réellement représentatif d'une bonne partie du peuple sahraoui doit compter sur lui même.
Il ne doit pas oublier que la bataille de l'indépendance se gagne surtout sur le terrain, dans les territoires occupés, et non pas à Tindouf ou dans les salons et fora diplomatiques.
Pour l'instant, il commet les mêmes erreurs que les dirigeants du peuple palestinien dont la cause, confiée ou prise en charge par les "frères" arabes et l'ONU, s'éternise depuis des décennies, sans véritable issue à l'horizon.
Cette "influence" néfaste est poussée au point où, par simple mimétisme, peut être, certains dirigeants du F Polisario et de la RASD parlent aujourd'hui d''Intifada" dans les territoires occupés sahraouis.
L'occupation du terrain par tous les moyens et sous toutes les formes possibles ( résistance armée continue, manifestations répétées, dénonciation de la violence et de la répression par la puissance occupante, dénonciation quotidienne des violations des droits de l'homme par l'Administration et l'Armée marocaines etc.. ) est la seule manière de faire avancer concrétement le problème sahraoui, qui commence à durer et à lasser la communauté internationale.
Nos frères Sahraouis ne doivent pas oublier que la libération de leur pays occupé, qui constitue la dernière colonie d'Afrique, est avant tout leur affaire et non pas celle de l'Algérie ou de l'ONU, qui n'a jamais rien réglé d'ailleurs.
Ils doivent donc agir dans le sens que leur commandent leurs intérêts nationaux.
Le colonalisme n'est sensible qu'à un seul argument, celui des armes.
Les pays qui s'en sont emancipés le savent bien.
Tout le reste , c'est de la perte de temps et du blabla, sauf, bien sûr, si la situation actuelle,trés préjudiciable au peuple sahraoui, arrrange toutes les autres parties concernées et interessées.
C'est, peut être, ce que voulait dire, dans l'interview qu'il a accordée, le 22 Mars 2008 à l'Agence de Pressse marocaine MAP, le dramaturge algérien, Slimane Benaissa, qui avait abandonné le "babour" au moment où il avait commencé à prendre eaux de toutes parts.
Lui au moins est conséquent avec ce qu'il dit et écrit.
Les contradictions de Jean Daniel :
Dans l'éditoriel du n° 2264, du 27 Mars 2008, du Nouvel Obs., Jean Daniel dénonce la "persécution" à laquelle font face les nouveaux convertis au Christianisme, en Algérie.
Lorsque Bouteflka viole la conscience de millions d'Algériens qui sont contre sa politique défaitiste à l'égard des Islamistes, il est venu à Alger lui exprimer son "soutien indéfectible" même si, au passage il a tordu le cou à certains de ses principes.
Il a même osé reprocher à ses "amis" Démocrates de ne pas